Accompagner les start-up, un levier de notre transformation digitale

14/01/2019
Consumer Electronics Show (CES) 2019 Consumer Electronics Show (CES) 2019

Le CES, c’est « the place to be » pour les start-up ou entreprises qui veulent s’y distinguer pour leurs innovations de rupture. Pour la deuxième année consécutive, nous avons choisi d’être présents aux côtés de la Région Ile-de-France, d’Air France et de Dassault Systems, pour mettre en valeur des solutions d’intelligence artificielle de 4 start-up avec lesquelles nous travaillons. 
Michael Offredi, Digital Ecosystem & Innovation officer, revient sur la nécessité pour Total de s’entourer de start-up et de les accompagner dans leur croissance.

 

Michael Offredi, Digital Ecosystem & Innovation officer de Total

Quelles sont les start-up que vous avez emmenées au CES ? 
Michael Offredi /
Nous avons sélectionné 4 start-up que nous avons embarquées cette année au CES : FieldBox.ai propose une plateforme digitale de traitement de données qui permet aux industriels d’améliorer leur productivité ou d’anticiper des pannes ; DCbrain se présente comme le Waze des réseaux d’énergie, en visualisant en temps réel et optimisant des flux de gaz ou d’électricité ; eSoftThings, spécialisée dans les systèmes miniaturisés de communication sans fil, a développé une solution de suivi de la consommation énergétique des ménages ; Uavia propose une interface digitale de gestion de drones connectés et autonomes permettant l'inspection aérienne, en temps réel et à distance, d’installations industrielles. Toutes offrent des solutions qui s’appuient sur les nouvelles technologies d’intelligence artificielle.

Pourquoi avoir choisi de donner de la visibilité à ces start-up sur cet événement convoité du CES ? 
M.O. /
Les start-up que nous rencontrons ou qui sont amenées à travailler avec Total nous stimulent, nous apportent des idées neuves, nous remettent en cause. Travailler en open innovation avec elles est un des leviers de la transformation digitale du Groupe. Leur donner de la visibilité sur des événements comme le CES, c’est leur permettre de se faire connaître, de se créer des opportunités de croissance à l’international, de se développer. Favoriser la bonne santé de notre écosystème est positif pour tous

Au-delà de la participation à ce type d’événements, comment le Groupe accompagne-t-il la croissance des start-up ?
M.O. /
Total a donné un véritable coup d’accélérateur afin de mieux identifier les start-up les plus pertinentes pour nos métiers. Aujourd’hui, nous explorons tous azimuts : notre présence au sein d’incubateurs nous permet de nous rapprocher de start-up qui proposent des solutions aussi bien pour l’industrie, que pour la mobilité de demain ou la transformation RH. Cette étape d’identification réalisée, toutes les formes de partenariats peuvent être envisagées : elles vont de l’investissement minoritaire au capital par Total Energy Ventures1, au prêt accordé par Total Développement Régional2, en passant par du co-développement, de l’expérimentation pour démontrer la viabilité d’une solution, de la contractualisation classique client-fournisseur, ou même du mentorat. 

On a le sentiment que Total cherche à se mettre au rythme des start-up.
M.O. /
Absolument. Tout l’enjeu est de permettre aux business de s’adapter aux spécificités des start-up. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons mis en place, avec les équipes achats et juridiques, un processus allégé de contractualisation. Un peu comme dans les sites de rencontre, nous avons également développé une plateforme interne de référencement : avec « adopte une start up », chacun peut désormais renseigner les coordonnées d’une entreprise qui lui semble pertinente pour les métiers du Groupe et un système de matching la mettra en relation avec des besoins opérationnels exprimés sur la plateforme. Et ça marche : des coups de foudre ont déjà eu lieu !


Total Energy Venture est le fonds d’investissement de Total dans les start-up de l’énergie
Total Développement Régional soutient le développement économique des entreprises en France.

L’anecdote du CES

Patrick Pouyanné pilotant un drone volant en région parisienne (France) depuis le CES, à Las Vegas (Etats-Unis)

La start-up Uavia a fait piloter par Patrick Pouyanné depuis le CES, à Las Vegas, un drone volant en région parisienne, à Brétigny-sur-Orge. L’occasion d’apercevoir, depuis le salon, le soleil couchant sur la Tour Eiffel !