Que fait Total sur le sujet du CCUS ?

Depuis plusieurs années, Total s’engage, seul ou dans le cadre de partenariats, dans le développement de la filière du CCUS (captage, stockage et valorisation du CO2) pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Récupérer le CO2, le transporter, le stocker en sous-sol pour éviter son rejet dans l’atmosphère et le valoriser. Cette solution d’avenir, c’est le CCUS.

[CCUS : Captage, stockage et valorisation du CO2]

Elle permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre et représente un enjeu majeur pour le climat.

[OBJECTIF 2050 : capter de 5 à 10 milliards de tonnes de CO2 par an]

[Équivalent des émissions de plus de trois milliards de voitures]

Depuis plusieurs années Total, travaille sur cette technologie. 

[1ère chaîne technologique de CCUS en Europe]

Le Groupe a notamment développé la première chaîne de CCUS en Europe, à Lacq, mais a aussi créé, dans le cadre de l’Oil and Gas Climate Initiative, un fonds d’investissement doté d’1 milliard de dollars sur 10 ans.

[Oslo]

Plus récemment, Total a signé, à Oslo, le 2 octobre 2017, un accord de partenariat avec Shell et Statoil. Supervisé par Gassnova, c’est le premier projet commercial de stockage de CO2 industriel au monde. Mené sous l’impulsion de la R&D de Total et développé avec l’Exploration-Production, c’est la branche Gas, Renewables & Power qui en assurera le développement commercial.

[Trude Sundset, directrice générale de Gassnova] 

Trude Sundset : Pour respecter l’Accord de Paris et limiter le réchauffement climatique à 2°C, il faut déployer à grande échelle du CCUS pour atteindre cet objectif. Atteindre cet objectif sera également moins coûteux en déployant le CCUS à grande échelle. Je suis convaincue que Total a la capacité de le faire et de solides connaissances dans ce domaine. 

Pour renforcer l’efficacité énergétique de ces technologies et  les amener à un stade industriel et commercial, Total s’appuie sur l’expertise de sa direction Recherche et Développement. 

[CAPTAGE]

Pour le captage de CO2, la solution la plus avancée sur laquelle travaille la R&D est la combustion en boucle chimique, qui permet de réduire la pénalité énergétique et d’optimiser le captage du CO2

[Oxycombustion en boucle chimique : meilleure efficacité énergétique]

Par ailleurs, la R&D a intégré en 2017, le Technology Centre de Mongstad, en Norvège, le plus grand site au monde de développement de technologies de captage de CO2

[Centre Technologique de Mongstad]

[TRANSPORT]

La R&D travaille aussi sur des infrastructures optimisées de transport de CO2 liquide. 

[STOCKAGE]

Sur la partie stockage, le Groupe dispose d’une expertise reconnue en géosciences pour identifier les sites capables d’accueillir le gaz carbonique.  

[Dominique Copin, conseiller Climat senior, coordinateur CCUS - Total Stratégie Climat]

Dominique Copin : Nous sommes les seuls à comprendre ce qu’il se passe dans le sous-sol, nous sommes les seuls à maîtriser les géosciences qui sont nécessaires pour comprendre comment le CO2 va se diffuser dans les gisements dans lesquels on va l’injecter. 

Total avait déjà participé aux premières applications industrielles de stockage en Mer du Nord.

[Environ 1,7 million de tonnes par an] 

[VALORISATION]

Enfin, sur la valorisation, l’équipe R&D travaille déjà sur des technologies de conversion du CO2 pour le transformer en plastique, en biocarburants, lubrifiants ou en ciment. 

[Bruno Pahlawan, directeur des programmes transverses – Total R&D]

Bruno Pahlawan : On peut imaginer que dans 20 ou 30 ans, pour des raisons d’optimisation de modèle économique, on aura des hubs qui seront dédiés au CO2 où on pourra à la fois capter, stocker et utiliser le CO2 sur des zones portuaires, des zones industrielles. 

Autant de solutions qui permettront de créer une filière industrielle et de diminuer les émissions de CO2.

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