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		<basicChars><![CDATA[]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[SommaireMessage du Président Rencontre avec Christophe de Margerie Chiffres clés Faits marquants 1 • Gouvernement d’Entreprise* 2 • Activités du Groupe* 3 • Environnement et société** 4 • Fondation et Mécénat 5 • Carnet de l’actionnaire* 6 • Informations financières* Lexique010206 10 16 26 62 74 80 90 96* Pour plus d’informations, financières et légales, consulter le « Document de référence 2007 », également disponible sur le site www.total.com** Pour plus d’informations, consulter le Rapport « Environnement et Société - Nos Responsabilités d’entreprise », également disponible sur le site www.total.c]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[SommaireMessage du Président Rencontre avec Christophe de Margerie Chiffres clés Faits marquants 1 • Gouvernement d’Entreprise* 2 • Activités du Groupe* 3 • Environnement et société** 4 • Fondation et Mécénat 5 • Carnet de l’actionnaire* 6 • Informations financières* Lexique010206 10 16 26 62 74 80 90 96* Pour plus d’informations, financières et légales, consulter le « Document de référence 2007 », également disponible sur le site www.total.com** Pour plus d’informations, consulter le Rapport « Environnement et Société - Nos Responsabilités d’entreprise », également disponible sur le site www.total.c]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Message du PrésidentEn 2007, TOTAL a réalisé de nouveau une très bonne performance. Son résultat net ajusté s’est élevé à 12,2 milliards d’euros, soit 5,37 euros par action. Le dividende proposé au vote de l’Assemblée générale par le Conseil d’administration est de 2,07 euros par action, en hausse de 11% par rapport à 2006. L’environnement de l’exercice écoulé a été globalement favorable, avec un prix du brut en hausse et des marges de raffinage satisfaisantes bien que volatiles. En revanche, les marges pétrochimiques se sont sensiblement dégradées en fin d’année. Le dollar, quant à lui, s’est déprécié de 8% face à l’euro en 2007. La performance de Total en 2007 est d’abord le fruit de sa stratégie de croissance rentable et de ses efforts continus d’amélioration de ses performances. Dans l’Amont, la croissance de la production du Groupe a été la meilleure parmi les Majors. Avec 2,39 millions de barils par jour d’hydrocarbures en 2007, la production est en hausse de 1,5%. L’Exploration a remporté à nouveau d’importants succès et a contribué pour 1 milliard de barils au potentiel de réserves de TOTAL. Dans le Raffinage et Marketing et dans la Chimie, la poursuite des efforts de productivité et les investissements d’adaptation et de croissance ont permis de maintenir la rentabilité à de bons niveaux. La sécurité demeure une composante essentielle de la performance de TOTAL ; le taux de fréquence des accidents s’est réduit de 20% en 2007, dans la ligne des efforts continus d’amélioration poursuivis depuis 5 ans. 2007 a aussi confirmé la capacité de TOTAL à mener à leur terme, et dans les délais, des développements industriels majeurs. Dans l’Amont, l’année 2007 a été marquée par la montée en puissance de Dalia et a vu le démarrage de Rosa en Angola, et de Dolphin au Qatar. Dans l’Aval, après la mise en service à la fin de 2006 de l’hydrocraqueur de la raffinerie de Normandie en France, plusieurs investissements importants ont été lancés. Dans la Pétrochimie, le dégoulottage du vapocraqueur de Qapco au Qatar dont TOTAL est actionnaire à 20% s’est achevé fin 2007. Pour les prochaines années, la demande mondiale de pétrole et de gaz devrait continuer à croître. Y répondre demande un effort d’investissement important, reposant sur l’excellence technique et sur l’innovation. Mais, pour que TOTAL puisse continuer à développer à un rythme soutenu de nouvelles ressources afin de contribuer à satisfaire la demande, il faut aussi que les pays producteurs acceptent d’ouvrir plus largement leur porte et donc qu’ils y aient intérêt. TOTAL s’y emploie en proposant, non seulement son expertise, mais aussi sa volonté de comprendre les besoins des États-hôtes, de tisser des liens de partenariats étroits avec les grandes compagnies nationales des pays producteurs et de contribuer par ses projets au développement socioéconomique local. S’appuyant sur son savoir-faire technologique, le Groupe est engagé dans l’étude du développement de ressources non conventionnelles comme les huiles extra lourdes, les gisements de gaz acide à grande profondeur, ou en Arctique, dans le projet Shtokman avec Gazprom en Russie. La question du changement climatique enfin, présente pour tous un caractère d’urgence. En ce qui concerne TOTAL, les réponses à apporter sont de différents ordres : améliorer l’efficacité énergétique de nos propres installations et aider nos clients à mieux consommer l’énergie que nous leur fournissons ; participer au développement d’énergies au contenu en carbone plus faible ; offrir des solutions permettant de concilier l’usage des énergies fossiles et la préservation du climat. Les défis à relever dans les prochaines années sont donc plus nombreux que jamais. Je suis convaincu que les équipes de TOTAL, fortes de leur expérience et de leur solidarité, sauront relever ces défis, aidées par une situation financière saine et la confiance des actionnaires.Thierry Desmarest Président du Conseil d’administrationTOTAL •]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Message du PrésidentEn 2007, TOTAL a réalisé de nouveau une très bonne performance. Son résultat net ajusté s’est élevé à 12,2 milliards d’euros, soit 5,37 euros par action. Le dividende proposé au vote de l’Assemblée générale par le Conseil d’administration est de 2,07 euros par action, en hausse de 11% par rapport à 2006. L’environnement de l’exercice écoulé a été globalement favorable, avec un prix du brut en hausse et des marges de raffinage satisfaisantes bien que volatiles. En revanche, les marges pétrochimiques se sont sensiblement dégradées en fin d’année. Le dollar, quant à lui, s’est déprécié de 8% face à l’euro en 2007. La performance de Total en 2007 est d’abord le fruit de sa stratégie de croissance rentable et de ses efforts continus d’amélioration de ses performances. Dans l’Amont, la croissance de la production du Groupe a été la meilleure parmi les Majors. Avec 2,39 millions de barils par jour d’hydrocarbures en 2007, la production est en hausse de 1,5%. L’Exploration a remporté à nouveau d’importants succès et a contribué pour 1 milliard de barils au potentiel de réserves de TOTAL. Dans le Raffinage et Marketing et dans la Chimie, la poursuite des efforts de productivité et les investissements d’adaptation et de croissance ont permis de maintenir la rentabilité à de bons niveaux. La sécurité demeure une composante essentielle de la performance de TOTAL ; le taux de fréquence des accidents s’est réduit de 20% en 2007, dans la ligne des efforts continus d’amélioration poursuivis depuis 5 ans. 2007 a aussi confirmé la capacité de TOTAL à mener à leur terme, et dans les délais, des développements industriels majeurs. Dans l’Amont, l’année 2007 a été marquée par la montée en puissance de Dalia et a vu le démarrage de Rosa en Angola, et de Dolphin au Qatar. Dans l’Aval, après la mise en service à la fin de 2006 de l’hydrocraqueur de la raffinerie de Normandie en France, plusieurs investissements importants ont été lancés. Dans la Pétrochimie, le dégoulottage du vapocraqueur de Qapco au Qatar dont TOTAL est actionnaire à 20% s’est achevé fin 2007. Pour les prochaines années, la demande mondiale de pétrole et de gaz devrait continuer à croître. Y répondre demande un effort d’investissement important, reposant sur l’excellence technique et sur l’innovation. Mais, pour que TOTAL puisse continuer à développer à un rythme soutenu de nouvelles ressources afin de contribuer à satisfaire la demande, il faut aussi que les pays producteurs acceptent d’ouvrir plus largement leur porte et donc qu’ils y aient intérêt. TOTAL s’y emploie en proposant, non seulement son expertise, mais aussi sa volonté de comprendre les besoins des États-hôtes, de tisser des liens de partenariats étroits avec les grandes compagnies nationales des pays producteurs et de contribuer par ses projets au développement socioéconomique local. S’appuyant sur son savoir-faire technologique, le Groupe est engagé dans l’étude du développement de ressources non conventionnelles comme les huiles extra lourdes, les gisements de gaz acide à grande profondeur, ou en Arctique, dans le projet Shtokman avec Gazprom en Russie. La question du changement climatique enfin, présente pour tous un caractère d’urgence. En ce qui concerne TOTAL, les réponses à apporter sont de différents ordres : améliorer l’efficacité énergétique de nos propres installations et aider nos clients à mieux consommer l’énergie que nous leur fournissons ; participer au développement d’énergies au contenu en carbone plus faible ; offrir des solutions permettant de concilier l’usage des énergies fossiles et la préservation du climat. Les défis à relever dans les prochaines années sont donc plus nombreux que jamais. Je suis convaincu que les équipes de TOTAL, fortes de leur expérience et de leur solidarité, sauront relever ces défis, aidées par une situation financière saine et la confiance des actionnaires.Thierry Desmarest Président du Conseil d’administrationTOTAL •]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Rencontre avec Christophe de MargerieDirecteur Général de TOTAL« Notre priorité, c’est une croissance organique rentable, diversifiée et partagée. »2007 a été une année riche en événements. Elle est en particulier marquée par la hausse du prix du baril de pétrole. Qu’en est-il des résultats de TOTAL ?Les résultats de TOTAL sont bons, voire même très bons. Leur progression reflète essentiellement le bénéfice de la croissance des productions ainsi que la hausse des prix des hydrocarbures à l’exception de ceux du gaz qui ont baissé, notamment en Europe du Nord. Cette hausse a certes été en partie captée par certains États-hôtes, certains contracteurs ou fournisseurs, ce qui peut être compréhensible. Ainsi, le résultat net ajusté de cette année exprimé en dollars, est en croissance de 6%.Comment la stratégie de TOTAL se distingue t-elle de celle de ses concurrents ?TOTAL est un groupe intégré, présent sur l’ensemble de la chaîne pétrolière. Notre stratégie se déploie sur le long terme et vise à contribuer durablement à la satisfaction de la demande en énergie, à participer à l’effort mondial de lutte contre le changement climatique ainsi qu’à la modération de la demande en énergie tout en créant de la valeur pour nos actionnaires. TOTAL a réussi à développer ses ressources sans acquisition majeure, en sécurisant près de 6 milliards de barils équivalent pétrole depuis 2005 sur des grands projets de long terme, le plus souvent en collaboration avec des grandes compagnies nationales, et cela, en plus des quelque 2,5 milliards de barils équivalent pétrole venant des succès de l’exploration au cours de la même période. C’est le résultat d’efforts continus et une situation particulière aujourd’hui parmi les majors. Notre potentiel de croissance est plus important. De ce fait, nos investissements devraient rester proportionnellement supérieurs à ceux de nos principaux compétiteurs ces prochaines années. Ainsi, notre objectif est de faire croître nos productions à un rythme de 4% par an en moyenne de 2006 à 2010 dans un environnement de prix du brent à 60 dollars par baril. À ce titre, tous les projets qui doivent entrer en production d’ici à 2010 sont en phase de développement et pour la plupart, dans les temps. À plus long terme, notre priorité est de continuer à croître de manière organique, rentable et diversifiée. Pour soutenir cette ambition, nous disposons au rythme actuel de notre production, de ressources de plus de 40 ans de durée de vie.La production du Groupe est en hausse mais moins que prévu. Faut-il s’en inquiéter ?Durant le premier trimestre 2007, nous avons connu une baisse de la production en grande partie liée à des événements hors de notre contrôle : insécurité au Nigeria, réductions de la production dans les pays de l’OPEP, effet mécanique négatif de la hausse du prix du brut sur nos droits attachés aux contrats de partage de production. En 2007, en revanche, nous avons bénéficié de la montée en puissance de la production du champ géant de Dalia en Angola, ainsi que, à partir de l’été, des mises en production de Rosa à proximité de Dalia, et de Dolphin au Moyen-Orient. Ces projets ont permis à TOTAL de renouer avec la croissance. Je retiens donc surtout qu’à fin 2007, TOTAL est la seule major à afficher une progression de la production. Pour le futur, notre portefeuille de projets est l’un des plus étoffés et diversifiés du marché et de nouveaux champs vont bientôt rentrer en production en commençant par Moho Bilondo et Jura au deuxième trimestre 2008. Sur le plan technologique, aujourd’hui un quart de notre production repose sur les huiles lourdes, le GNL et l’offshore profond. En 2012, ces trois domaines en représenteront plus d’un tiers.Vous avez été nommé à la Direction Générale du Groupe en 2007. Y a-t-il des changements de stratégie en perspective ?J’ai partagé dans les années passées la stratégie construite avec succès par Thierry Desmarest. Il y a des inflexions à donner mais elles correspondent à des évolutions nécessaires pour assurer la continuité de notre modèle de croissance. Nous allons par exemple accentuer nos efforts dans les énergies renouvelables et intégrer pleinement la dimension « lutte » contre le changement climatique dans notre modèle de croissance. Je suis convaincu que notre stratégie est gagnante pour le Groupe, pour ses actionnaires, pour ses collaborateurs et pour toutes ses parties prenantes.Qui dit grands projets, dit coûts d’investissement. Et ces coûts d’investissement sont de plus en plus élevés.Depuis plusieurs années, nous augmentons nos investissements de manière significative. Entre 2006 et 2008, ils seront passés de 12 à 19 milliards de dollars. Nous allons poursuivre cette politique car une entreprise pétrolière comme la nôtre ne peut assurer sa pérennité et sa compétitivité qu’à travers une politique d’investissement ambitieuse et disciplinée. Nous resterons donc extrêmement vigilants sur la maîtrise des coûts, des délais et pour cela, l’expertise reconnue de nos équipes est précieuse. Nous saurons aussi faire preuve d’audace pour lancer de nouveaux très grands projets, même si l’environnement est plus complexe.2 • TOTAL en 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Rencontre avec Christophe de MargerieDirecteur Général de TOTAL« Notre priorité, c’est une croissance organique rentable, diversifiée et partagée. »2007 a été une année riche en événements. Elle est en particulier marquée par la hausse du prix du baril de pétrole. Qu’en est-il des résultats de TOTAL ?Les résultats de TOTAL sont bons, voire même très bons. Leur progression reflète essentiellement le bénéfice de la croissance des productions ainsi que la hausse des prix des hydrocarbures à l’exception de ceux du gaz qui ont baissé, notamment en Europe du Nord. Cette hausse a certes été en partie captée par certains États-hôtes, certains contracteurs ou fournisseurs, ce qui peut être compréhensible. Ainsi, le résultat net ajusté de cette année exprimé en dollars, est en croissance de 6%.Comment la stratégie de TOTAL se distingue t-elle de celle de ses concurrents ?TOTAL est un groupe intégré, présent sur l’ensemble de la chaîne pétrolière. Notre stratégie se déploie sur le long terme et vise à contribuer durablement à la satisfaction de la demande en énergie, à participer à l’effort mondial de lutte contre le changement climatique ainsi qu’à la modération de la demande en énergie tout en créant de la valeur pour nos actionnaires. TOTAL a réussi à développer ses ressources sans acquisition majeure, en sécurisant près de 6 milliards de barils équivalent pétrole depuis 2005 sur des grands projets de long terme, le plus souvent en collaboration avec des grandes compagnies nationales, et cela, en plus des quelque 2,5 milliards de barils équivalent pétrole venant des succès de l’exploration au cours de la même période. C’est le résultat d’efforts continus et une situation particulière aujourd’hui parmi les majors. Notre potentiel de croissance est plus important. De ce fait, nos investissements devraient rester proportionnellement supérieurs à ceux de nos principaux compétiteurs ces prochaines années. Ainsi, notre objectif est de faire croître nos productions à un rythme de 4% par an en moyenne de 2006 à 2010 dans un environnement de prix du brent à 60 dollars par baril. À ce titre, tous les projets qui doivent entrer en production d’ici à 2010 sont en phase de développement et pour la plupart, dans les temps. À plus long terme, notre priorité est de continuer à croître de manière organique, rentable et diversifiée. Pour soutenir cette ambition, nous disposons au rythme actuel de notre production, de ressources de plus de 40 ans de durée de vie.La production du Groupe est en hausse mais moins que prévu. Faut-il s’en inquiéter ?Durant le premier trimestre 2007, nous avons connu une baisse de la production en grande partie liée à des événements hors de notre contrôle : insécurité au Nigeria, réductions de la production dans les pays de l’OPEP, effet mécanique négatif de la hausse du prix du brut sur nos droits attachés aux contrats de partage de production. En 2007, en revanche, nous avons bénéficié de la montée en puissance de la production du champ géant de Dalia en Angola, ainsi que, à partir de l’été, des mises en production de Rosa à proximité de Dalia, et de Dolphin au Moyen-Orient. Ces projets ont permis à TOTAL de renouer avec la croissance. Je retiens donc surtout qu’à fin 2007, TOTAL est la seule major à afficher une progression de la production. Pour le futur, notre portefeuille de projets est l’un des plus étoffés et diversifiés du marché et de nouveaux champs vont bientôt rentrer en production en commençant par Moho Bilondo et Jura au deuxième trimestre 2008. Sur le plan technologique, aujourd’hui un quart de notre production repose sur les huiles lourdes, le GNL et l’offshore profond. En 2012, ces trois domaines en représenteront plus d’un tiers.Vous avez été nommé à la Direction Générale du Groupe en 2007. Y a-t-il des changements de stratégie en perspective ?J’ai partagé dans les années passées la stratégie construite avec succès par Thierry Desmarest. Il y a des inflexions à donner mais elles correspondent à des évolutions nécessaires pour assurer la continuité de notre modèle de croissance. Nous allons par exemple accentuer nos efforts dans les énergies renouvelables et intégrer pleinement la dimension « lutte » contre le changement climatique dans notre modèle de croissance. Je suis convaincu que notre stratégie est gagnante pour le Groupe, pour ses actionnaires, pour ses collaborateurs et pour toutes ses parties prenantes.Qui dit grands projets, dit coûts d’investissement. Et ces coûts d’investissement sont de plus en plus élevés.Depuis plusieurs années, nous augmentons nos investissements de manière significative. Entre 2006 et 2008, ils seront passés de 12 à 19 milliards de dollars. Nous allons poursuivre cette politique car une entreprise pétrolière comme la nôtre ne peut assurer sa pérennité et sa compétitivité qu’à travers une politique d’investissement ambitieuse et disciplinée. Nous resterons donc extrêmement vigilants sur la maîtrise des coûts, des délais et pour cela, l’expertise reconnue de nos équipes est précieuse. Nous saurons aussi faire preuve d’audace pour lancer de nouveaux très grands projets, même si l’environnement est plus complexe.2 • TOTAL en 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[RENCONTRE AVEC CHRISTOPHE DE MARGERIEdu Nord et de Moho Bilondo au Congo, la poursuite des chantiers de Yemen LNG et Akpo au Nigeria, les premiers travaux sur les projets géants lancés récemment, Pazflor en Angola et Usan au Nigeria, mais aussi l’étude avec Gazprom du développement du champ gazier géant de Shtokman et la préparation des prochains grands projets huile lourde au Canada. Par ailleurs, l’exploration reste essentielle. Notre budget est d’ailleurs passé de 800-900 millions de dollars par an il y a trois ans à 1,8 milliard de dollars en 2008. L’offshore profond représente une partie importante des investissements du Groupe et autant de prouesses techniques. Le gisement de Dalia entré en production fin 2006 situé à 135 kilomètres des côtes angolaises par des profondeurs d’eau allant de 1 200 à 1 500 mètres est actuellement une référence mondiale en matière de production pétrolière en offshore profond et nous sommes désormais capables de développer des champs à plus de 2 000 mètres de profondeur d’eau. Tout l’enjeu maintenant est de faire du très profond à la fois en mer et sous terre. L’association des deux constitue un véritable défi. Nous savons que les réserves supplémentaires se situeront à des profondeurs nettement plus importantes et recèleront des hydrocarbures dont on ne connaît pas encore véritablement les caractéristiques physiques. Plus la profondeur est grande, plus la température et la pression sont élevées et moins nous connaissons les caractéristiques des hydrocarbures en place. Tout laisse à penser qu’il s’agit d’effluents beaucoup plus difficiles à traiter parce que plus acides, plus chauds, plus complexes. Il faut donc également travailler sur la qualité et la résistance des métaux et innover.Concrètement quelles sont vos priorités d’investissements ?L’Amont compte pour environ 75% de notre effort. Nous continuons d’investir de manière privilégiée dans ce secteur car c’est pour nous la meilleure manière de contribuer à la satisfaction de la croissance de la demande en énergie pour encore de nombreuses années et accroître la valorisation du Groupe. Mais en même temps, nous valorisons la notion d’intégration qui consiste à être présents dans les trois « core business » de TOTAL : l’Amont, l’Aval, la Chimie afin de bénéficier des synergies importantes entre les trois secteurs et d’une visibilité stratégique sur l’ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures. Il en va de l’équilibre de la croissance de la Société, et aussi de l’acceptabilité de nos opérations dans les pays où nous intervenons. Je suis, à ce propos, convaincu que de nouveaux rapports entre pays consommateurs et pays producteurs sont nécessaires et que participer à ce dialogue fait partie de notre mission. Ainsi au Qatar, par exemple, TOTAL est présent dans l’amont, le gaz naturel liquéfié (GNL), la pétrochimie, le transport et la vente de gaz par gazoduc, et en même temps, participe à des projets dans les domaines de l’éducation, de la recherche, en y associant deux universités françaises.Quelle est votre position sur la présence de TOTAL dans les pays réputés politiquement instables ou contestables ?Par définition, TOTAL est présent dans les pays où se trouvent les ressources d’hydrocarbures et où nous pouvons opérer dans le respect des lois applicables, de notre Code de conduite et dans de bonnes conditions de sécurité pour nos collaborateurs. Le développement de nos activités s’échelonne sur 20, 25, 30 ans, parfois plus. Or, quels sont les pays dont on peut s’assurer que sur une telle durée, ils vont rester conformes à ce que nous considérons en Occident comme acceptable ? La question est avant tout de savoir si nous pouvons opérer dans ces pays en respectant les engagements de notre Code de conduite et en contribuant positivement au développementQuels sont les grands chantiers de TOTAL en exploration et en production ?Ils sont nombreux et répartis dans le monde entier. Citons notamment pour 2008, le développement de Jura en merTOTAL •]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[RENCONTRE AVEC CHRISTOPHE DE MARGERIEdu Nord et de Moho Bilondo au Congo, la poursuite des chantiers de Yemen LNG et Akpo au Nigeria, les premiers travaux sur les projets géants lancés récemment, Pazflor en Angola et Usan au Nigeria, mais aussi l’étude avec Gazprom du développement du champ gazier géant de Shtokman et la préparation des prochains grands projets huile lourde au Canada. Par ailleurs, l’exploration reste essentielle. Notre budget est d’ailleurs passé de 800-900 millions de dollars par an il y a trois ans à 1,8 milliard de dollars en 2008. L’offshore profond représente une partie importante des investissements du Groupe et autant de prouesses techniques. Le gisement de Dalia entré en production fin 2006 situé à 135 kilomètres des côtes angolaises par des profondeurs d’eau allant de 1 200 à 1 500 mètres est actuellement une référence mondiale en matière de production pétrolière en offshore profond et nous sommes désormais capables de développer des champs à plus de 2 000 mètres de profondeur d’eau. Tout l’enjeu maintenant est de faire du très profond à la fois en mer et sous terre. L’association des deux constitue un véritable défi. Nous savons que les réserves supplémentaires se situeront à des profondeurs nettement plus importantes et recèleront des hydrocarbures dont on ne connaît pas encore véritablement les caractéristiques physiques. Plus la profondeur est grande, plus la température et la pression sont élevées et moins nous connaissons les caractéristiques des hydrocarbures en place. Tout laisse à penser qu’il s’agit d’effluents beaucoup plus difficiles à traiter parce que plus acides, plus chauds, plus complexes. Il faut donc également travailler sur la qualité et la résistance des métaux et innover.Concrètement quelles sont vos priorités d’investissements ?L’Amont compte pour environ 75% de notre effort. Nous continuons d’investir de manière privilégiée dans ce secteur car c’est pour nous la meilleure manière de contribuer à la satisfaction de la croissance de la demande en énergie pour encore de nombreuses années et accroître la valorisation du Groupe. Mais en même temps, nous valorisons la notion d’intégration qui consiste à être présents dans les trois « core business » de TOTAL : l’Amont, l’Aval, la Chimie afin de bénéficier des synergies importantes entre les trois secteurs et d’une visibilité stratégique sur l’ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures. Il en va de l’équilibre de la croissance de la Société, et aussi de l’acceptabilité de nos opérations dans les pays où nous intervenons. Je suis, à ce propos, convaincu que de nouveaux rapports entre pays consommateurs et pays producteurs sont nécessaires et que participer à ce dialogue fait partie de notre mission. Ainsi au Qatar, par exemple, TOTAL est présent dans l’amont, le gaz naturel liquéfié (GNL), la pétrochimie, le transport et la vente de gaz par gazoduc, et en même temps, participe à des projets dans les domaines de l’éducation, de la recherche, en y associant deux universités françaises.Quelle est votre position sur la présence de TOTAL dans les pays réputés politiquement instables ou contestables ?Par définition, TOTAL est présent dans les pays où se trouvent les ressources d’hydrocarbures et où nous pouvons opérer dans le respect des lois applicables, de notre Code de conduite et dans de bonnes conditions de sécurité pour nos collaborateurs. Le développement de nos activités s’échelonne sur 20, 25, 30 ans, parfois plus. Or, quels sont les pays dont on peut s’assurer que sur une telle durée, ils vont rester conformes à ce que nous considérons en Occident comme acceptable ? La question est avant tout de savoir si nous pouvons opérer dans ces pays en respectant les engagements de notre Code de conduite et en contribuant positivement au développementQuels sont les grands chantiers de TOTAL en exploration et en production ?Ils sont nombreux et répartis dans le monde entier. Citons notamment pour 2008, le développement de Jura en merTOTAL •]]></basicChars>
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	<page id="6">
		<raw><![CDATA[économique et social des populations et des équipes qui travaillent avec nous. Ce qui se passe au Myanmar nous bouleverse tous. En partir n’est pas une solution acceptable ni souhaitée par nos équipes locales et les dizaines de milliers de personnes avec lesquelles nous travaillons et qui comptent sur notre présence et notre soutien. Dans les pays difficiles, TOTAL se doit d’être particulièrement exemplaire, et ce dans tous les domaines.TOTAL est un groupe intégré comme vous le rappeliez. Qu’en est-il des activités du secteur Aval ?Nous investissons pour améliorer le positionnement de notre outil de raffinage, notamment à travers des projets de conversion et de désulfuration. Ainsi, nous avons lancé début 2008 un programme de modernisation de 2,2 milliards de dollars à la raffinerie de Port Arthur au Texas, pour en améliorer la performance et accroître sensiblement la production de diesel à partir de bruts plus lourds. En ce qui concerne le Marketing, TOTAL considère qu’être pétrolier, c’est aller jusqu’à la distribution de ses produits. Certains de nos confrères y renoncent car ils estiment que ce domaine est trop risqué. Pour nous, c’est le cœur de notre métier aussi, même si la tâche n’est pas toujours facile quand les prix sont élevés, en particulier en France.Quels sont vos projets concernant plus particulièrement la Chimie ?La Pétrochimie va poursuivre son développement autour de sites de taille mondiale. Les grands sites européens seront optimisés et nous développerons nos plateformes en Asie et au Moyen-Orient. En parallèle, nous recherchons un plus large accès à d’autres projets sur base éthane, qui permettent d’être plus compétitifs lorsque les prix du brut augmentent. D’où l’association avec Sonatrach dans le projet d’Arzew, en Algérie. La croissance des spécialités devrait aussi se poursuivre à un rythme soutenu mais de façon ciblée.L’époque de la concurrence entre les énergies fossiles et les nouvelles énergies est révolue. Elles sont complémentaires. Les énergies fossiles restent encore indispensables pour répondre à la croissance de la demande d’aujourd’hui comme de demain. En même temps, il est indispensable de les rendre plus propres. C’est pourquoi nous sommes aussi engagés dans la lutte pour limiter les émissions de CO2. La séquestration du CO2 est l’une des solutions que nous privilégions. Nous développons ainsi un projet pilote à Lacq : le premier projet intégré de captage et stockage de CO2 dans un ancien gisement de gaz naturel. Par ailleurs, quitte à surprendre certains, TOTAL est clairement favorable à la maîtrise, voire à la réduction de la consommation d’énergie. De notre point de vue, c’est la meilleure façon de lutter contre le réchauffement climatique et les tensions de l’offre.Cette année, la direction « Gaz et Électricité » est devenue la direction « Gaz et Énergies Nouvelles », pourquoi ?Je tiens à souligner que nous conservons le mot « Gaz ». Et pour cause ! le GNL est un axe clé de notre croissance : en 2007, il représentait environ 13% de notre production et devrait atteindre 17% en 2012. En revanche, le mot « Électricité » est remplacé par « Énergies Nouvelles ». Pourquoi ? Tout simplement parce que demain, nous aurons besoin de toutes les formes d’énergie.Cela signifie-t-il que TOTAL va diversifier son offre énergétique ?Nous allons très clairement nous efforcer d’accroître notre offre d’hydrocarbures. Le problème clé n’est pas celui des réserves, mais celui du développement des capacités de production. Les réserves restent abondantes et les progrès technologiques de l’industrie, et de TOTAL plus particulièrement, devraient permettre d’en exploiter l’essentiel. Parallèlement, nous souhaitons développer notre positionnement sur les énergies nouvelles. C’est la mission de la nouvelle direction Gaz et Énergies Nouvelles. C’est non seulement un enjeu économique important mais aussi un enjeu de développement durable et nous avons clairement un rôle à jouer.4 • TOTAL en 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[économique et social des populations et des équipes qui travaillent avec nous. Ce qui se passe au Myanmar nous bouleverse tous. En partir n’est pas une solution acceptable ni souhaitée par nos équipes locales et les dizaines de milliers de personnes avec lesquelles nous travaillons et qui comptent sur notre présence et notre soutien. Dans les pays difficiles, TOTAL se doit d’être particulièrement exemplaire, et ce dans tous les domaines.TOTAL est un groupe intégré comme vous le rappeliez. Qu’en est-il des activités du secteur Aval ?Nous investissons pour améliorer le positionnement de notre outil de raffinage, notamment à travers des projets de conversion et de désulfuration. Ainsi, nous avons lancé début 2008 un programme de modernisation de 2,2 milliards de dollars à la raffinerie de Port Arthur au Texas, pour en améliorer la performance et accroître sensiblement la production de diesel à partir de bruts plus lourds. En ce qui concerne le Marketing, TOTAL considère qu’être pétrolier, c’est aller jusqu’à la distribution de ses produits. Certains de nos confrères y renoncent car ils estiment que ce domaine est trop risqué. Pour nous, c’est le cœur de notre métier aussi, même si la tâche n’est pas toujours facile quand les prix sont élevés, en particulier en France.Quels sont vos projets concernant plus particulièrement la Chimie ?La Pétrochimie va poursuivre son développement autour de sites de taille mondiale. Les grands sites européens seront optimisés et nous développerons nos plateformes en Asie et au Moyen-Orient. En parallèle, nous recherchons un plus large accès à d’autres projets sur base éthane, qui permettent d’être plus compétitifs lorsque les prix du brut augmentent. D’où l’association avec Sonatrach dans le projet d’Arzew, en Algérie. La croissance des spécialités devrait aussi se poursuivre à un rythme soutenu mais de façon ciblée.L’époque de la concurrence entre les énergies fossiles et les nouvelles énergies est révolue. Elles sont complémentaires. Les énergies fossiles restent encore indispensables pour répondre à la croissance de la demande d’aujourd’hui comme de demain. En même temps, il est indispensable de les rendre plus propres. C’est pourquoi nous sommes aussi engagés dans la lutte pour limiter les émissions de CO2. La séquestration du CO2 est l’une des solutions que nous privilégions. Nous développons ainsi un projet pilote à Lacq : le premier projet intégré de captage et stockage de CO2 dans un ancien gisement de gaz naturel. Par ailleurs, quitte à surprendre certains, TOTAL est clairement favorable à la maîtrise, voire à la réduction de la consommation d’énergie. De notre point de vue, c’est la meilleure façon de lutter contre le réchauffement climatique et les tensions de l’offre.Cette année, la direction « Gaz et Électricité » est devenue la direction « Gaz et Énergies Nouvelles », pourquoi ?Je tiens à souligner que nous conservons le mot « Gaz ». Et pour cause ! le GNL est un axe clé de notre croissance : en 2007, il représentait environ 13% de notre production et devrait atteindre 17% en 2012. En revanche, le mot « Électricité » est remplacé par « Énergies Nouvelles ». Pourquoi ? Tout simplement parce que demain, nous aurons besoin de toutes les formes d’énergie.Cela signifie-t-il que TOTAL va diversifier son offre énergétique ?Nous allons très clairement nous efforcer d’accroître notre offre d’hydrocarbures. Le problème clé n’est pas celui des réserves, mais celui du développement des capacités de production. Les réserves restent abondantes et les progrès technologiques de l’industrie, et de TOTAL plus particulièrement, devraient permettre d’en exploiter l’essentiel. Parallèlement, nous souhaitons développer notre positionnement sur les énergies nouvelles. C’est la mission de la nouvelle direction Gaz et Énergies Nouvelles. C’est non seulement un enjeu économique important mais aussi un enjeu de développement durable et nous avons clairement un rôle à jouer.4 • TOTAL en 20]]></basicChars>
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	<page id="7">
		<raw><![CDATA[RENCONTRE AVEC CHRISTOPHE DE MARGERIEIl ne s’agit pas de s’engager dans toutes les énergies nouvelles, mais dans celles à fort contenu technologique, crédibles pour le long terme où nous pouvons développer une légitimité, comme le solaire et la biomasse de seconde génération.Et le nucléaire ?Le partenariat que nous avons signé avec Suez et Areva début 2008 va effectivement dans ce sens, même si nous en sommes encore à un stade préliminaire. Le nucléaire pourrait représenter une complémentarité naturelle avec nos activités traditionnelles surtout si cette énergie est developpée dans des pays producteurs d’hydrocarbures pour optimiser l’utilisation de leurs ressources naturelles sur le long terme. Au-delà, notre capacité à gérer et à mener à bien des projets complexes, intégrés, et capitalistiques trouverait là un terrain d’application adéquate.« Un jugement est intervenu en janvier 2008 au terme du procès du naufrage de l’Erika, souhaitez-vous réagir à cette occasion ?Oui, car je n’ai pas pour habitude d’éviter les sujets compliqués et douloureux. Nous avons toujours ressenti et assumé notre responsabilité dans ce drame. Au moment du naufrage, nous avons participé au nettoyage des rivages, traité les déchets. Nos équipes ont pompé la cargaison restante. Le coût de ces opérations à l’époque s’est élevé à 200 millions d’euros. Je ne le regrette pas. C’était à l’évidence notre devoir. Aujourd’hui, nous avons décidé d’indemniser les victimes de la pollution immédiatement et définitivement. Mais cela ne signifie pas que nous nous sentions responsables sur le plan juridique. Nous ne pouvions pas connaître les vices cachés de ce navire. Chaque jour, nous avons 150 navires qui naviguent sur toutes les mers du monde. Notre métier n’est pas d’aller vérifier les entrailles de tous les navires que nous affrêtons ; c’est celui des sociétés de classification et il est essentiel qu’elles soient de qualité et responsables de leurs décisions. Depuis, nous avons, de nôtre côté, encore renforcé le contrôle des navires : tous sont à double coque, l’âge des tankers a été abaissé à 15 ans pour les fiouls lourds et notre flotte a cinq ans de moyenne d’âge. C’est la plus jeune au monde.de notre présence. Nous entrons dans une nouvelle ère, les exigences anciennes demeurent, mais de nouveaux comportements s’imposent.Un dernier mot ?Il sera pour les équipes de TOTAL, et c’est très important ! Je veux leur rendre un véritable hommage. C’est grâce à leurs connaissances, leur dévouement et leur savoir-faire que les projets conduits par TOTAL sont réalisés dans les délais, que les budgets sont respectés et que l’énergie qu’ils produisent arrive jusqu’aux consommateurs. La qualité de nos équipes est, pour nous, un atout majeur, et c’est notre responsabilité de développer leurs talents, de favoriser la diversité de leurs origines et de leurs cultures, de renforcer leur attention à l’environnement. Les femmes et les hommes de TOTAL sont la clé de notre excellence industrielle et de nos succès de demain.« Acceptabilité » est une notion qui vous est chère. Qu’entendez-vous par là ?L’excellence opérationnelle est nécessaire. Elle doit s’accompagner d’un comportement exemplaire et responsable dans tous les domaines. L’acceptabilité, c’est donc aller plus loin dans nos actions sociétales et aussi participer plus activement à la préservation de l’environnement. C’est être plus imaginatif dans la construction de notre offre. C’est, dans tous les pays dans lesquels nous opérons, nous comporter comme des acteurs locaux responsables et soucieux de la pérennitéChristophe de Margerie Directeur GénéralTOTAL •]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[RENCONTRE AVEC CHRISTOPHE DE MARGERIEIl ne s’agit pas de s’engager dans toutes les énergies nouvelles, mais dans celles à fort contenu technologique, crédibles pour le long terme où nous pouvons développer une légitimité, comme le solaire et la biomasse de seconde génération.Et le nucléaire ?Le partenariat que nous avons signé avec Suez et Areva début 2008 va effectivement dans ce sens, même si nous en sommes encore à un stade préliminaire. Le nucléaire pourrait représenter une complémentarité naturelle avec nos activités traditionnelles surtout si cette énergie est developpée dans des pays producteurs d’hydrocarbures pour optimiser l’utilisation de leurs ressources naturelles sur le long terme. Au-delà, notre capacité à gérer et à mener à bien des projets complexes, intégrés, et capitalistiques trouverait là un terrain d’application adéquate.« Un jugement est intervenu en janvier 2008 au terme du procès du naufrage de l’Erika, souhaitez-vous réagir à cette occasion ?Oui, car je n’ai pas pour habitude d’éviter les sujets compliqués et douloureux. Nous avons toujours ressenti et assumé notre responsabilité dans ce drame. Au moment du naufrage, nous avons participé au nettoyage des rivages, traité les déchets. Nos équipes ont pompé la cargaison restante. Le coût de ces opérations à l’époque s’est élevé à 200 millions d’euros. Je ne le regrette pas. C’était à l’évidence notre devoir. Aujourd’hui, nous avons décidé d’indemniser les victimes de la pollution immédiatement et définitivement. Mais cela ne signifie pas que nous nous sentions responsables sur le plan juridique. Nous ne pouvions pas connaître les vices cachés de ce navire. Chaque jour, nous avons 150 navires qui naviguent sur toutes les mers du monde. Notre métier n’est pas d’aller vérifier les entrailles de tous les navires que nous affrêtons ; c’est celui des sociétés de classification et il est essentiel qu’elles soient de qualité et responsables de leurs décisions. Depuis, nous avons, de nôtre côté, encore renforcé le contrôle des navires : tous sont à double coque, l’âge des tankers a été abaissé à 15 ans pour les fiouls lourds et notre flotte a cinq ans de moyenne d’âge. C’est la plus jeune au monde.de notre présence. Nous entrons dans une nouvelle ère, les exigences anciennes demeurent, mais de nouveaux comportements s’imposent.Un dernier mot ?Il sera pour les équipes de TOTAL, et c’est très important ! Je veux leur rendre un véritable hommage. C’est grâce à leurs connaissances, leur dévouement et leur savoir-faire que les projets conduits par TOTAL sont réalisés dans les délais, que les budgets sont respectés et que l’énergie qu’ils produisent arrive jusqu’aux consommateurs. La qualité de nos équipes est, pour nous, un atout majeur, et c’est notre responsabilité de développer leurs talents, de favoriser la diversité de leurs origines et de leurs cultures, de renforcer leur attention à l’environnement. Les femmes et les hommes de TOTAL sont la clé de notre excellence industrielle et de nos succès de demain.« Acceptabilité » est une notion qui vous est chère. Qu’entendez-vous par là ?L’excellence opérationnelle est nécessaire. Elle doit s’accompagner d’un comportement exemplaire et responsable dans tous les domaines. L’acceptabilité, c’est donc aller plus loin dans nos actions sociétales et aussi participer plus activement à la préservation de l’environnement. C’est être plus imaginatif dans la construction de notre offre. C’est, dans tous les pays dans lesquels nous opérons, nous comporter comme des acteurs locaux responsables et soucieux de la pérennitéChristophe de Margerie Directeur GénéralTOTAL •]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Chiffres clésInformations financières sélectionnéesDonnées consolidées en millions d’euros, à l’exception du résultat par action, du dividende, du nombre d’actions et des pourcentages 2007 Chiffre d’affaires Résultat opérationnel ajusté des secteurs d’activité (a) Résultat opérationnel net ajusté des secteurs d’activité (a) Résultat net ajusté (part du Groupe) (a) Résultat net ajusté dilué par action (en €) (a)(b)(c) Dividende par action (en €) (b)(d) Dette nette/fonds propres (au 31 décembre) Rentabilité des capitaux moyens employés (ROACE) Rentabilité des fonds propres Flux de trésorerie d’exploitation Investissements bruts Désinvestissements (au prix de cession)(a) Hors éléments non récurrents, effet de stock et hors quotepart, pour TOTAL, des amortissements des immobilisations incorporelles liés à la fusion Sanofi-Aventis.2006 153 25 12 12 802 166 377 585 5,44 1,87 34% 26% 33% 16 061 11 852 2 2782005 137 23 11 12 607 468 912 003 5,08 1,62 32% 29% 35% 14 669 11 195 1 088158 23 12 12752 956 231 203 5,37 2,07 27% 24% 31% 17 686 11 722 1 556(b) Montants 2005 retraités suite à la division par quatre de l’action TOTAL intervenue le 18 mai 2006. (c) Calculé sur le nombre moyen pondéré dilué d’actions en circulation au cours de l’exercice.(d) Dividende 2007 : sous réserve de l’approbation de l’Assemblée générale des actionnaires du 16 mai 2008.Données opérationnelles et de marché2007 Prix du Brent ($/b) Parité (€-$) Marges de raffinage TRCV ($/t) Production d’hydrocarbures (kbep/j) Liquides (kb/j) Gaz (Mpc/j) Traitements en raffinerie (kb/j) (a) Ventes de produits raffinés (kb/j) (b)(a) Y compris quote-part dans CEPSA.2006 65,1 1,26 28,9 2 1 4 2 3 356 506 674 454 7862005 54,5 1,24 41,6 2 1 4 2 3 489 621 780 410 79272,4 1,37 32,5 2 1 4 2 3 391 509 839 413 863(b) Y compris Trading et quote-part dans CEPSA.6 • TOTAL en 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Chiffres clésInformations financières sélectionnéesDonnées consolidées en millions d’euros, à l’exception du résultat par action, du dividende, du nombre d’actions et des pourcentages 2007 Chiffre d’affaires Résultat opérationnel ajusté des secteurs d’activité (a) Résultat opérationnel net ajusté des secteurs d’activité (a) Résultat net ajusté (part du Groupe) (a) Résultat net ajusté dilué par action (en €) (a)(b)(c) Dividende par action (en €) (b)(d) Dette nette/fonds propres (au 31 décembre) Rentabilité des capitaux moyens employés (ROACE) Rentabilité des fonds propres Flux de trésorerie d’exploitation Investissements bruts Désinvestissements (au prix de cession)(a) Hors éléments non récurrents, effet de stock et hors quotepart, pour TOTAL, des amortissements des immobilisations incorporelles liés à la fusion Sanofi-Aventis.2006 153 25 12 12 802 166 377 585 5,44 1,87 34% 26% 33% 16 061 11 852 2 2782005 137 23 11 12 607 468 912 003 5,08 1,62 32% 29% 35% 14 669 11 195 1 088158 23 12 12752 956 231 203 5,37 2,07 27% 24% 31% 17 686 11 722 1 556(b) Montants 2005 retraités suite à la division par quatre de l’action TOTAL intervenue le 18 mai 2006. (c) Calculé sur le nombre moyen pondéré dilué d’actions en circulation au cours de l’exercice.(d) Dividende 2007 : sous réserve de l’approbation de l’Assemblée générale des actionnaires du 16 mai 2008.Données opérationnelles et de marché2007 Prix du Brent ($/b) Parité (€-$) Marges de raffinage TRCV ($/t) Production d’hydrocarbures (kbep/j) Liquides (kb/j) Gaz (Mpc/j) Traitements en raffinerie (kb/j) (a) Ventes de produits raffinés (kb/j) (b)(a) Y compris quote-part dans CEPSA.2006 65,1 1,26 28,9 2 1 4 2 3 356 506 674 454 7862005 54,5 1,24 41,6 2 1 4 2 3 489 621 780 410 79272,4 1,37 32,5 2 1 4 2 3 391 509 839 413 863(b) Y compris Trading et quote-part dans CEPSA.6 • TOTAL en 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[CHIFFRES CLÉSChiffre d’affairesRésultat net ajusté (part du Groupe)158 752 M€153 802 137 607 12 003 12 58512 203 M€200520062007200520062007Résultat opérationnel net ajusté des secteursRésultat net ajusté dilué par action12 231 M€11 912 12 377 5,08 5,445,37 €Amont Aval Chimie200520062007200520062007Investissements brutsDividende par action11 722 M€11 195 11 852 1,62 1,872,07 €(a)Amont Aval Chimie Holding(a) Sous réserve de l’approbation par l’Assemblée générale des actionnaires du 16 mai 2008.200520062007200520062007TOTAL •]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[CHIFFRES CLÉSChiffre d’affairesRésultat net ajusté (part du Groupe)158 752 M€153 802 137 607 12 003 12 58512 203 M€200520062007200520062007Résultat opérationnel net ajusté des secteursRésultat net ajusté dilué par action12 231 M€11 912 12 377 5,08 5,445,37 €Amont Aval Chimie200520062007200520062007Investissements brutsDividende par action11 722 M€11 195 11 852 1,62 1,872,07 €(a)Amont Aval Chimie Holding(a) Sous réserve de l’approbation par l’Assemblée générale des actionnaires du 16 mai 2008.200520062007200520062007TOTAL •]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[AmontProduction d’hydrocarbures Réserves de liquides et de gaz2 391 kbep/j11 106 2 489 2 356 11 12010 449 MbepEurope Afrique Amérique du Nord Asie Reste du monde Liquides Gaz200520062007200520062007AvalVentes de produits raffinés y compris Trading Capacité de raffinage en fin d’année3 863 kb/j3 792 3 786 2 708 2 7002 598 kb/jEurope Reste du mondeEurope Reste du monde200520062007200520062007ChimieChiffre d’affaires 2007 hors Groupe : 19,8 G€ Résultat opérationnel net ajusté 2007 : 0,85 G€SpécialitésSpécialitésChimie de BaseChimie de Base8 • TOTAL en 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[AmontProduction d’hydrocarbures Réserves de liquides et de gaz2 391 kbep/j11 106 2 489 2 356 11 12010 449 MbepEurope Afrique Amérique du Nord Asie Reste du monde Liquides Gaz200520062007200520062007AvalVentes de produits raffinés y compris Trading Capacité de raffinage en fin d’année3 863 kb/j3 792 3 786 2 708 2 7002 598 kb/jEurope Reste du mondeEurope Reste du monde200520062007200520062007ChimieChiffre d’affaires 2007 hors Groupe : 19,8 G€ Résultat opérationnel net ajusté 2007 : 0,85 G€SpécialitésSpécialitésChimie de BaseChimie de Base8 • TOTAL en 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[CHIFFRES CLÉSRépartition de l’actionnariat par principale catégorie (a)8% Actionnaires individuels 4% Salariés du GroupeRépartition de l’actionnariat par zone géographique (a)31% France 3% Reste du monde 14% Royaume-Uni 88% Actionnaires institutionnels 30% Amérique du Nord 22% Reste de l’Europe(a) Estimation au 31 décembre 2007, hors détention intra-Groupe.(a) Estimation au 31 décembre 2007, hors détention intra-Groupe.Répartition des effectifs par secteur16% Amont 1% Holding(a)Répartition des effectifs par zone géographique (a)39% France35,5% Aval47,5% Chimie33% Reste du monde28% Reste de l’Europe(a) Sociétés consolidées - effectifs au 31 décembre 2007 : 96 442. (a) Sociétés consolidées - effectifs au 31 décembre 2007 : 96 442.Abréviationsb pc /j /an € $ et/ou dollar t bep kbep/j kb/j Btu M G MW MWc TWh TRCV baril pied cube par jour par an euro dollar américain tonne métrique baril équivalent pétrole kilo (millier) bep/j kilo (millier) baril/j British thermal unit million milliard mégawatt mégawatt crète térawatt heure Topping Reforming Cracking Visbreaking. Indicateur de marge de raffinage sur frais variables d’une raffinerie moyenne théorique d’Europe du Nord située à Rotterdam. Cette raffinerie traite un cocktail de bruts représentatif de l’approvisionnement moyen de la zone pour fournir les grands produits cotés dans la même zone.IFRS API NF GNL GPLInternational Financial Reporting Standards American Petroleum Institute normes comptables françaises gaz naturel liquéfié gaz de pétrole liquéfiéTable de conversion1 1 1 1 1 1 1 bep = 1 baril équivalent pétrole = environ 5 500 pc de gaz en 2007 b/j = environ 50 t/an t = environ 7,5 b (pour une densité de 37° API) Gm3/an = environ 0,1 Gpc/j m3 = environ 35,3 pc t de GNL = environ 8,9 bep = environ 48 Mpc de gaz Mt/an de GNL = environ 133 Mpc/jDéfinitionsLes termes « TOTAL » et « Groupe » utilisés dans le présent document se réfèrent, de façon collective, à TOTAL S.A. et à l’ensemble de ses filiales consolidées directes et indirectes situées en France ou hors de France. Les termes « Société » et « émetteur » utilisés dans le présent document se réfèrent exclusivement à TOTAL S.A., société mère du Groupe. © TOTAL S.A. avril 2008.TOTAL •]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[CHIFFRES CLÉSRépartition de l’actionnariat par principale catégorie (a)8% Actionnaires individuels 4% Salariés du GroupeRépartition de l’actionnariat par zone géographique (a)31% France 3% Reste du monde 14% Royaume-Uni 88% Actionnaires institutionnels 30% Amérique du Nord 22% Reste de l’Europe(a) Estimation au 31 décembre 2007, hors détention intra-Groupe.(a) Estimation au 31 décembre 2007, hors détention intra-Groupe.Répartition des effectifs par secteur16% Amont 1% Holding(a)Répartition des effectifs par zone géographique (a)39% France35,5% Aval47,5% Chimie33% Reste du monde28% Reste de l’Europe(a) Sociétés consolidées - effectifs au 31 décembre 2007 : 96 442. (a) Sociétés consolidées - effectifs au 31 décembre 2007 : 96 442.Abréviationsb pc /j /an € $ et/ou dollar t bep kbep/j kb/j Btu M G MW MWc TWh TRCV baril pied cube par jour par an euro dollar américain tonne métrique baril équivalent pétrole kilo (millier) bep/j kilo (millier) baril/j British thermal unit million milliard mégawatt mégawatt crète térawatt heure Topping Reforming Cracking Visbreaking. Indicateur de marge de raffinage sur frais variables d’une raffinerie moyenne théorique d’Europe du Nord située à Rotterdam. Cette raffinerie traite un cocktail de bruts représentatif de l’approvisionnement moyen de la zone pour fournir les grands produits cotés dans la même zone.IFRS API NF GNL GPLInternational Financial Reporting Standards American Petroleum Institute normes comptables françaises gaz naturel liquéfié gaz de pétrole liquéfiéTable de conversion1 1 1 1 1 1 1 bep = 1 baril équivalent pétrole = environ 5 500 pc de gaz en 2007 b/j = environ 50 t/an t = environ 7,5 b (pour une densité de 37° API) Gm3/an = environ 0,1 Gpc/j m3 = environ 35,3 pc t de GNL = environ 8,9 bep = environ 48 Mpc de gaz Mt/an de GNL = environ 133 Mpc/jDéfinitionsLes termes « TOTAL » et « Groupe » utilisés dans le présent document se réfèrent, de façon collective, à TOTAL S.A. et à l’ensemble de ses filiales consolidées directes et indirectes situées en France ou hors de France. Les termes « Société » et « émetteur » utilisés dans le présent document se réfèrent exclusivement à TOTAL S.A., société mère du Groupe. © TOTAL S.A. avril 2008.TOTAL •]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Faits marquantseAnnée 2007Janvierrt8 février 3 janvierAngola – Nouvelle découverte de pétrole sur le bloc 32 dans l’offshore très profond : situé à environ 15 kilomètres de la découverte Mostarda-1, le puits Salsa-1 a fourni en test 3 686 bp/j de pétrole. Angola (offshore très profond) – 2 nouvelles découvertes de pétrole sur le bloc 32 : situé à environ 38 kilomètres de la découverte Gengibre-1, le puits Manjericão-1 a débité en test plus de 5 000 bp/j. Le puits Caril-1 a fourni en test 6 300 bp/j d’une huile légère. France – TOTAL lance le 1er projet intégré de captage et stockage géologique de CO2 dans un ancien gisement de gaz naturel du bassin de Lacq : cette technique est considérée comme l’une des plus prometteuses dans la lutte contre le changement climatique.(dont le Groupe détient 36%) renforcent le potentiel gazier de la zone voisine de Laggan ; le bloc 3/8f (100%) est lui sur le gisement d’Alwyn.Mars12 marsIndonésie (offshore Est Kalimantan) – TOTAL obtient un bloc dans le delta de la Mahakam : ce bloc de 2 000 km2 est à une vingtaine de kilomètres des installations de production du champ de Peciko. TOTAL est opérateur (50%) en association avec INPEX.4 janvierBostik, la filiale adhésifs de TOTAL, acquiert l’activité adhésifs de Dupont de Nemours pour le marché de l’emballage flexible. Cette activité dispose de technologies lui assurant une position de 1er plan sur ce marché.26 janvierAngola – Importante découverte pétrolière dans le bloc 14 en offshore profond : Lucapa est la 10e découverte réalisée sur le bloc 14 depuis 1997.13 févrierNigeria (offshore profond) – Découvertes prometteuses et lancement des études pour un nouveau pôle de développement sur Egina où TOTAL a déjà réalisé plusieurs découvertes. L’ OML 130 dont TOTAL est opérateur de la concession d’exploitation, est situé à environ 150 kilomètres des côtes du Nigeria. Total Gas et Power Limited signe avec Nigeria LNG (NLNG) un accord d’achat de GNL d’une durée de 20 ans pour 1,375 million de tonnes par an de gaz naturel liquéfié issu du futur train 7 de NLNG. Christophe de Margerie est nommé Directeur Général de TOTAL : le Conseil d’administration a décidé de dissocier la fonction de Président et de Directeur Général. Thierry Desmarest conserve la présidence du Conseil d’administration.28 marsMer du Nord britannique – TOTAL lance le développement du gisement de Jura dans la zone d’Alwyn (TOTAL, 100%), 4 mois seulement après sa découverte. Il représente plus de 170 millions de bep de réserves prouvées et probables de gaz à condensat. La mise en production est prévue en 2008.30 janvierThaïlande – Nouvelles découvertes de gaz sur les blocs 15 et 16 de la concession de Bongkot : les puits Ton Chan-1X, Ton Chan-2X et Ton Rang-2X sont situés à une vingtaine de kilomètres au sud-est du complexe central de Bongkot.29 marsAccord européen d’aide au développement des PME signé entre TOTAL et les Fédérations syndicales européennes (EMCEF, FECCIA et FECER). Le Groupe apporte ainsi son soutien aux PME qui se créent à proximité de ses principales implantations en Europe. Angola – Inauguration du gisement de Dalia, une nouvelle référence technologique mondiale. Sous 1 200 mètres d’eau, Dalia comporte 71 puits, dont 31 d’injection d’eau, 3 d’injection de gaz et 37 puits de production raccordés à 9 collecteurs : le pétrole est remonté vers une unité flottante de production et stockage (FPSO) de 300 m de long et 60 m de large.Février2 févrierAustralie (offshore) – TOTAL entre dans un bloc offshore dans le bassin du Browse : TOTAL détiendra 80% sur le permis AC/P37 et aura le rôle d’opérateur dans les couches inférieures concédées avec ce permis.15 févrierRoyaume-Uni – TOTAL obtient 3 nouveaux permis d’exploration en mer du Nord : ainsi les blocs 206/3 et 206/410 • TOTAL en 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Faits marquantseAnnée 2007Janvierrt8 février 3 janvierAngola – Nouvelle découverte de pétrole sur le bloc 32 dans l’offshore très profond : situé à environ 15 kilomètres de la découverte Mostarda-1, le puits Salsa-1 a fourni en test 3 686 bp/j de pétrole. Angola (offshore très profond) – 2 nouvelles découvertes de pétrole sur le bloc 32 : situé à environ 38 kilomètres de la découverte Gengibre-1, le puits Manjericão-1 a débité en test plus de 5 000 bp/j. Le puits Caril-1 a fourni en test 6 300 bp/j d’une huile légère. France – TOTAL lance le 1er projet intégré de captage et stockage géologique de CO2 dans un ancien gisement de gaz naturel du bassin de Lacq : cette technique est considérée comme l’une des plus prometteuses dans la lutte contre le changement climatique.(dont le Groupe détient 36%) renforcent le potentiel gazier de la zone voisine de Laggan ; le bloc 3/8f (100%) est lui sur le gisement d’Alwyn.Mars12 marsIndonésie (offshore Est Kalimantan) – TOTAL obtient un bloc dans le delta de la Mahakam : ce bloc de 2 000 km2 est à une vingtaine de kilomètres des installations de production du champ de Peciko. TOTAL est opérateur (50%) en association avec INPEX.4 janvierBostik, la filiale adhésifs de TOTAL, acquiert l’activité adhésifs de Dupont de Nemours pour le marché de l’emballage flexible. Cette activité dispose de technologies lui assurant une position de 1er plan sur ce marché.26 janvierAngola – Importante découverte pétrolière dans le bloc 14 en offshore profond : Lucapa est la 10e découverte réalisée sur le bloc 14 depuis 1997.13 févrierNigeria (offshore profond) – Découvertes prometteuses et lancement des études pour un nouveau pôle de développement sur Egina où TOTAL a déjà réalisé plusieurs découvertes. L’ OML 130 dont TOTAL est opérateur de la concession d’exploitation, est situé à environ 150 kilomètres des côtes du Nigeria. Total Gas et Power Limited signe avec Nigeria LNG (NLNG) un accord d’achat de GNL d’une durée de 20 ans pour 1,375 million de tonnes par an de gaz naturel liquéfié issu du futur train 7 de NLNG. Christophe de Margerie est nommé Directeur Général de TOTAL : le Conseil d’administration a décidé de dissocier la fonction de Président et de Directeur Général. Thierry Desmarest conserve la présidence du Conseil d’administration.28 marsMer du Nord britannique – TOTAL lance le développement du gisement de Jura dans la zone d’Alwyn (TOTAL, 100%), 4 mois seulement après sa découverte. Il représente plus de 170 millions de bep de réserves prouvées et probables de gaz à condensat. La mise en production est prévue en 2008.30 janvierThaïlande – Nouvelles découvertes de gaz sur les blocs 15 et 16 de la concession de Bongkot : les puits Ton Chan-1X, Ton Chan-2X et Ton Rang-2X sont situés à une vingtaine de kilomètres au sud-est du complexe central de Bongkot.29 marsAccord européen d’aide au développement des PME signé entre TOTAL et les Fédérations syndicales européennes (EMCEF, FECCIA et FECER). Le Groupe apporte ainsi son soutien aux PME qui se créent à proximité de ses principales implantations en Europe. Angola – Inauguration du gisement de Dalia, une nouvelle référence technologique mondiale. Sous 1 200 mètres d’eau, Dalia comporte 71 puits, dont 31 d’injection d’eau, 3 d’injection de gaz et 37 puits de production raccordés à 9 collecteurs : le pétrole est remonté vers une unité flottante de production et stockage (FPSO) de 300 m de long et 60 m de large.Février2 févrierAustralie (offshore) – TOTAL entre dans un bloc offshore dans le bassin du Browse : TOTAL détiendra 80% sur le permis AC/P37 et aura le rôle d’opérateur dans les couches inférieures concédées avec ce permis.15 févrierRoyaume-Uni – TOTAL obtient 3 nouveaux permis d’exploration en mer du Nord : ainsi les blocs 206/3 et 206/410 • TOTAL en 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[FA I T S M A R Q U A N T S D E L’ A N N É E 2 0 0 7e Qatar. r Angola. t Algérie. u Gabon. i Qatar.uiAvec des réserves prouvées et probables s’élevant à 370 millions de barils en 100%, ce champ permettra de maintenir le plateau de production de Girassol à 250 000 bp/j jusqu’au début de la prochaine décennie.Juillet Avril2 avrilRépublique du Congo – 2 découvertes majeures sur le permis de Moho-Bilondo : le puits Moho Nord Marine-1 a rencontré une colonne d’huile de très bonne qualité d’environ 140 mètres ; le puits Moho Nord Marine-2 a rencontré 2 autres niveaux de réservoirs superposés et connectés (une colonne d’huile de 78 mètres d’excellente qualité et une colonne de 22 mètres de bonne qualité). plus de 3 milliards de barils de pétrole récupérables sur le bloc 17.4 juillet 11 maiThierry Desmarest est réélu à la présidence du Conseil d’administration de TOTAL : l'Assemblée générale a renouvelé le mandat d'administrateur de M.Thierry Desmarest pour une durée de 3 ans. Royaume-Uni – Construction de 2 nouvelles unités dans la raffinerie de Lindsey : ces unités (l’une de désulfuration et l’autre de production d’hydrogène nécessaire au processus de désulfuration) permettront d’accroître la production de gazole à très basse teneur en soufre dont la demande augmente, et la capacité à traiter des bruts soufrés moins coûteux.21 maiAngola (offshore très profond) – 2 nouvelles découvertes de pétrole sur le bloc 32 à partir des 10e et 11e puits d’exploration : le puits Cominhos-1 a fourni en test 6 258 bep/j d’un pétrole à 32° API et le puits Louro-1 a permis de trouver des réservoirs Miocène et Oligocène.6 juilletRépublique du Gabon – La Convention d’établissement de TOTAL Gabon a été renouvelée pour une durée de 25 ans. Elle fixe notamment le régime juridique et fiscal des 17 concessions et permis d’exploitation de TOTAL Gabon (soit plus de 60% de la production de TOTAL au Gabon).3 avrilBiocarburants – Lancement de Ecolium 30, un biodiesel pour les flottes professionnelles, composé de 70% de gazole premier et de 30% d’Ester Méthylique d’Huile Végétale (EMHV).5 avrilTOTAL signe le Pacte PME d’envergure européenne qui vise à faciliter et renforcer les relations entre les PME innovantes et les grandes entreprises.Juin26 juinVenezuela – Transformation de la compagnie opératrice des huiles lourdes de Sincor en entreprise mixte. Selon les termes du protocole d’accord signé par TOTAL avec le ministère chargé de l’énergie et du pétrole, la participation du Groupe dans Sincor passe de 47% à 30,323%, celle de PDVSA à 60% et celle de Statoil à 9,677%.10 juilletQatar – Mise en production du projet gazier Dolphin : ce projet concerne le développement de réserves de gaz naturel du gisement géant North Field dans l’offshore du Qatar. Le gaz est ensuite traité à terre dans l’usine de Ras Laffan puis exporté vers les Émirats arabes unis.20 avrilAlaska (offshore) – TOTAL obtient 32 blocs d’exploration, à environ 40 kilomètres de la côte nord de l’Alaska et par une profondeur d’eau moyenne de 35 mètres. La période d’exploration s’étend sur 10 ans.13 juilletCEI – Gazprom et TOTAL signent un accord de coopération sur la première phase de développement du gisement de Shtokman : cet accord prévoit la création d’une Compagnie (Gazprom 75% ; TOTAL 25%) dédiée à l’étude, au financement, à la construction et à l’exploitation des infrastructures de la 1re phase du développement.29 juinMai10 maiAngola (offshore profond) – TOTAL finalise sa prise de participation de 30% dans le bloc d’exploration de 17/06 et de 15% dans le bloc 15/06 : le Groupe a déjà réalisé 15 découvertes correspondant àAngola – Démarrage de la production du gisement en eaux profondes de Rosa : une première technologique. Situé à une quinzaine de kilomètres de l’unité flottante de production et stockage (FPSO) de Girassol, Rosa est le 1er champ de cette importance à être raccordé à une installation aussi éloignée dans de telles profondeurs d'eau.TOTAL • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[FA I T S M A R Q U A N T S D E L’ A N N É E 2 0 0 7e Qatar. r Angola. t Algérie. u Gabon. i Qatar.uiAvec des réserves prouvées et probables s’élevant à 370 millions de barils en 100%, ce champ permettra de maintenir le plateau de production de Girassol à 250 000 bp/j jusqu’au début de la prochaine décennie.Juillet Avril2 avrilRépublique du Congo – 2 découvertes majeures sur le permis de Moho-Bilondo : le puits Moho Nord Marine-1 a rencontré une colonne d’huile de très bonne qualité d’environ 140 mètres ; le puits Moho Nord Marine-2 a rencontré 2 autres niveaux de réservoirs superposés et connectés (une colonne d’huile de 78 mètres d’excellente qualité et une colonne de 22 mètres de bonne qualité). plus de 3 milliards de barils de pétrole récupérables sur le bloc 17.4 juillet 11 maiThierry Desmarest est réélu à la présidence du Conseil d’administration de TOTAL : l'Assemblée générale a renouvelé le mandat d'administrateur de M.Thierry Desmarest pour une durée de 3 ans. Royaume-Uni – Construction de 2 nouvelles unités dans la raffinerie de Lindsey : ces unités (l’une de désulfuration et l’autre de production d’hydrogène nécessaire au processus de désulfuration) permettront d’accroître la production de gazole à très basse teneur en soufre dont la demande augmente, et la capacité à traiter des bruts soufrés moins coûteux.21 maiAngola (offshore très profond) – 2 nouvelles découvertes de pétrole sur le bloc 32 à partir des 10e et 11e puits d’exploration : le puits Cominhos-1 a fourni en test 6 258 bep/j d’un pétrole à 32° API et le puits Louro-1 a permis de trouver des réservoirs Miocène et Oligocène.6 juilletRépublique du Gabon – La Convention d’établissement de TOTAL Gabon a été renouvelée pour une durée de 25 ans. Elle fixe notamment le régime juridique et fiscal des 17 concessions et permis d’exploitation de TOTAL Gabon (soit plus de 60% de la production de TOTAL au Gabon).3 avrilBiocarburants – Lancement de Ecolium 30, un biodiesel pour les flottes professionnelles, composé de 70% de gazole premier et de 30% d’Ester Méthylique d’Huile Végétale (EMHV).5 avrilTOTAL signe le Pacte PME d’envergure européenne qui vise à faciliter et renforcer les relations entre les PME innovantes et les grandes entreprises.Juin26 juinVenezuela – Transformation de la compagnie opératrice des huiles lourdes de Sincor en entreprise mixte. Selon les termes du protocole d’accord signé par TOTAL avec le ministère chargé de l’énergie et du pétrole, la participation du Groupe dans Sincor passe de 47% à 30,323%, celle de PDVSA à 60% et celle de Statoil à 9,677%.10 juilletQatar – Mise en production du projet gazier Dolphin : ce projet concerne le développement de réserves de gaz naturel du gisement géant North Field dans l’offshore du Qatar. Le gaz est ensuite traité à terre dans l’usine de Ras Laffan puis exporté vers les Émirats arabes unis.20 avrilAlaska (offshore) – TOTAL obtient 32 blocs d’exploration, à environ 40 kilomètres de la côte nord de l’Alaska et par une profondeur d’eau moyenne de 35 mètres. La période d’exploration s’étend sur 10 ans.13 juilletCEI – Gazprom et TOTAL signent un accord de coopération sur la première phase de développement du gisement de Shtokman : cet accord prévoit la création d’une Compagnie (Gazprom 75% ; TOTAL 25%) dédiée à l’étude, au financement, à la construction et à l’exploitation des infrastructures de la 1re phase du développement.29 juinMai10 maiAngola (offshore profond) – TOTAL finalise sa prise de participation de 30% dans le bloc d’exploration de 17/06 et de 15% dans le bloc 15/06 : le Groupe a déjà réalisé 15 découvertes correspondant àAngola – Démarrage de la production du gisement en eaux profondes de Rosa : une première technologique. Situé à une quinzaine de kilomètres de l’unité flottante de production et stockage (FPSO) de Girassol, Rosa est le 1er champ de cette importance à être raccordé à une installation aussi éloignée dans de telles profondeurs d'eau.TOTAL • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[e17 juilletAlgérie – TOTAL et Sonatrach s’associent pour développer un complexe pétrochimique à Arzew : le projet comprend un craqueur d'éthane et 3 lignes de produits (monoéthylène glycol, polyéthylène haute densité et polyéthylène linéaire basse densité).Août7 aoûtAngola (offshore très profond) – Nouvelle découverte de pétrole sur le bloc 32 : le puits Colorau-1 a été testé à un débit de 2 130 bep/j. Des études complémentaires et d’autres forages sont actuellement en cours afin d’évaluer ces résultats encourageants.et dotée d’une capacité de 10 millions de tonnes par an. TOTAL vient d’y engager un investissement de 300 millions d’euros pour la moderniser.Septembre3 septembreAllemagne – Construction d’une nouvelle unité de désulfuration dans la raffinerie de Leuna : d’une capacité d’un million de tonnes par an, elle permettra de fournir le marché allemand en fioul domestique à basse teneur en soufre.19 juilletNigeria (offshore) – La 2e phase du développement du champ d’Ofon est lancée.8 aoûtCongo – 4e découverte sur le permis Mer Très Profonde Sud (MTPS) : après les découvertes réalisées en 2000, 2004 et 2006, le forage positif du puits Cassiopée Est Marine-1 conforte la stratégie d'exploration de TOTAL visant à constituer un pôle de développement économique sur ce permis.26 juilletNigeria – Le portefeuille gazier se renforce avec l’acquisition de 40% dans le permis offshore OML 136 : cette acquisition s’inscrit dans le cadre de la stratégie gaz intégrée amont-aval visant à développer des ressources gazières susceptibles d’être valorisées dans des projets aval (GNL notamment).4 septembreQatar – Succès du démarrage de l’extension du craqueur de Qapco situé à Messaied dans le sud-est du Qatar. Ce projet, issu d’un investissement de 230 millions de dollars, a permis d’ajouter un nouveau train d’éthylène, portant ainsi la capacité totale en éthylène du craqueur à 720 Kt par an. Royaume-Uni – Découverte significative de condensats et de gaz à l’ouest des îles Shetland à 15 kilomètres au sudouest de la découverte de Laggan. Le puits Tormore 205/5a-1 a été testé à 32 millions de pieds cubes par jour de gaz avec une proportion de condensats de 75 barils par million de pieds cubes.9 aoûtAngola – Nouvelle découverte pétrolière dans le bloc 14 en offshore profond : le puits Malange-1 est la onzième découverte réalisée sur ce bloc depuis 1997. Il a rencontré environ 65 mètres de réservoir imprégné et a produit en test 7 669 bep/j d’une huile de haute qualité.30 juilletNigeria – TOTAL finalise son entrée dans la licence de prospection en eaux profondes OPL 247 : le Groupe complète ainsi son domaine minier dans les eaux profondes du Nigeria où il a déjà acquis une forte expertise en opérant 5 blocs proches de l’OPL 247.20 aoûtVietnam (offshore) – Entrée dans un permis d’exploration (à hauteur de 35%) : la première phase d'exploration sur ce permis 15-1/05 devrait être lancée avant la fin de l’année.31 juilletAustralie (offshore) – TOTAL obtient 2 nouveaux blocs et renforce sa présence dans le nord-ouest du pays, région prometteuse pour le gaz. Des travaux d’exploration sont prévus dès 2008.11 septembreBrésil – Déclaration de commercialité de la découverte de Xerelete située dans l’offshore très profond brésilien. Découvert en 2001 par TOTAL, ce champ s’étend sur 2 blocs, le bloc BC-2 et le bloc BMC-14, dont le Groupe détient respectivement 41% et 51% aux côtés de Petrobras.30 aoûtRoyaume-Uni – TOTAL cède à Murco Petroleum son intérêt de 70% dans la raffinerie de Milford Haven. L’activité de raffinage de TOTAL au Royaume-Uni se concentre désormais sur la raffinerie de Lindsey, propriété du Groupe à 100 %12 • TOTAL en 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[e17 juilletAlgérie – TOTAL et Sonatrach s’associent pour développer un complexe pétrochimique à Arzew : le projet comprend un craqueur d'éthane et 3 lignes de produits (monoéthylène glycol, polyéthylène haute densité et polyéthylène linéaire basse densité).Août7 aoûtAngola (offshore très profond) – Nouvelle découverte de pétrole sur le bloc 32 : le puits Colorau-1 a été testé à un débit de 2 130 bep/j. Des études complémentaires et d’autres forages sont actuellement en cours afin d’évaluer ces résultats encourageants.et dotée d’une capacité de 10 millions de tonnes par an. TOTAL vient d’y engager un investissement de 300 millions d’euros pour la moderniser.Septembre3 septembreAllemagne – Construction d’une nouvelle unité de désulfuration dans la raffinerie de Leuna : d’une capacité d’un million de tonnes par an, elle permettra de fournir le marché allemand en fioul domestique à basse teneur en soufre.19 juilletNigeria (offshore) – La 2e phase du développement du champ d’Ofon est lancée.8 aoûtCongo – 4e découverte sur le permis Mer Très Profonde Sud (MTPS) : après les découvertes réalisées en 2000, 2004 et 2006, le forage positif du puits Cassiopée Est Marine-1 conforte la stratégie d'exploration de TOTAL visant à constituer un pôle de développement économique sur ce permis.26 juilletNigeria – Le portefeuille gazier se renforce avec l’acquisition de 40% dans le permis offshore OML 136 : cette acquisition s’inscrit dans le cadre de la stratégie gaz intégrée amont-aval visant à développer des ressources gazières susceptibles d’être valorisées dans des projets aval (GNL notamment).4 septembreQatar – Succès du démarrage de l’extension du craqueur de Qapco situé à Messaied dans le sud-est du Qatar. Ce projet, issu d’un investissement de 230 millions de dollars, a permis d’ajouter un nouveau train d’éthylène, portant ainsi la capacité totale en éthylène du craqueur à 720 Kt par an. Royaume-Uni – Découverte significative de condensats et de gaz à l’ouest des îles Shetland à 15 kilomètres au sudouest de la découverte de Laggan. Le puits Tormore 205/5a-1 a été testé à 32 millions de pieds cubes par jour de gaz avec une proportion de condensats de 75 barils par million de pieds cubes.9 aoûtAngola – Nouvelle découverte pétrolière dans le bloc 14 en offshore profond : le puits Malange-1 est la onzième découverte réalisée sur ce bloc depuis 1997. Il a rencontré environ 65 mètres de réservoir imprégné et a produit en test 7 669 bep/j d’une huile de haute qualité.30 juilletNigeria – TOTAL finalise son entrée dans la licence de prospection en eaux profondes OPL 247 : le Groupe complète ainsi son domaine minier dans les eaux profondes du Nigeria où il a déjà acquis une forte expertise en opérant 5 blocs proches de l’OPL 247.20 aoûtVietnam (offshore) – Entrée dans un permis d’exploration (à hauteur de 35%) : la première phase d'exploration sur ce permis 15-1/05 devrait être lancée avant la fin de l’année.31 juilletAustralie (offshore) – TOTAL obtient 2 nouveaux blocs et renforce sa présence dans le nord-ouest du pays, région prometteuse pour le gaz. Des travaux d’exploration sont prévus dès 2008.11 septembreBrésil – Déclaration de commercialité de la découverte de Xerelete située dans l’offshore très profond brésilien. Découvert en 2001 par TOTAL, ce champ s’étend sur 2 blocs, le bloc BC-2 et le bloc BMC-14, dont le Groupe détient respectivement 41% et 51% aux côtés de Petrobras.30 aoûtRoyaume-Uni – TOTAL cède à Murco Petroleum son intérêt de 70% dans la raffinerie de Milford Haven. L’activité de raffinage de TOTAL au Royaume-Uni se concentre désormais sur la raffinerie de Lindsey, propriété du Groupe à 100 %12 • TOTAL en 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[AC I S É A DU GROUP F A ITT V I TM S R Q U A N T S ED E L ’ A N N É E 2 0 0 7e Allemagne. r États-Unis. t Congo.rtde Greater Bongkot South (GBS), cette décision devrait permettre de lancer en 2008 un nouveau développement sur ce qui constitue le plus grand gisement gazier du pays.16 novembre 21 septembreNorvège – 1er développement gazier en mer de Barents, le champ gazier Snøhvit entre en production : ce projet a nécessité la construction de la première usine de GNL en conditions arctiques. Le gaz naturel est produit par une profondeur d’eau de 310 à 340 mètres puis acheminé via une conduite polyphasique de 143 kilomètres de long à l’usine de Melkøya où il est transformé en GNL.10 octobreIndonésie - 2 nouvelles découvertes de gaz dans le sud du permis offshore de la Mahakam : les puits East Mandu-1 et West Stupa-1 ont mis en évidence plusieurs réservoirs de gaz de bonne qualité. Ces découvertes renforcent le potentiel de ce champ pour lequel un plan de développement a été déposé auprès des autorités indonésiennes en juillet 2007.Congo – Nouvelle découverte sur le permis Mer Très Profonde Sud : le puits a trouvé 6 niveaux de réservoirs à huile. Cette 5e découverte sur le permis MTPS conforte la stratégie d'exploration de TOTAL visant à constituer un pôle de développement économique sur ce permis.20 novembreTOTAL crée la direction générale Gaz et Énergies Nouvelles (GEN) : le Groupe souhaite ainsi se donner les moyens d’accompagner la profonde mutation de l’environnement énergétique et favoriser la croissance des énergies nouvelles pour lutter contre le réchauffement climatique.25 septembreBelgique – Total Petrochemicals et Galactic s’engagent dans la production de bioplastiques. Cette joint venture doit permettre le développement d’une technologie de production de bioplastiques d’origine végétale renouvelable de type Acide PolyLactique (PLA). Le projet prévoit la construction d’une unité pilote capable de produire 1 500 tonnes de PLA par an.16 octobreCorée du Sud – Une nouvelle ligne de polypropylène entre en production à l’usine de Daesan dans laquelle le Groupe détient une participation de 50% aux côtés de Samsung. Cette nouvelle unité fait partie du vaste projet d’expansion du site lancé en octobre 2005.21 novembreChili – TOTAL obtient le permis d’exploration d’Otway dont il détient 100% et qui est situé à environ 160 kilomètres des installations de TOTAL Austral en Terre de Feu (Argentine). Énergie solaire – Photovoltech inaugure une nouvelle ligne de production et décide de nouveaux investissements.19 octobreÉtats-Unis – TOTAL obtient 12 nouveaux blocs d’exploration en eaux profondes et très profondes dans le Golfe du Mexique : cette acquisition fait suite à celle de 20 blocs l’an dernier dans la même zone.Octobre4 octobreCroatie - TOTAL étudie un projet de terminal de regazéification : en association avec ses partenaires, TOTAL (25,58%) a créé la société Adria LNG. Celle-ci est chargée de l’étude de la construction d’un terminal de regazéification de GNL sur l’île de Krk qui constituera un nouveau point d’entrée sur les marchés européens.26 octobreAustralie (offshore) – TOTAL entre sur 3 permis au nord-est d’Ichthys dans le bassin de Browse : ces acquisitions (TOTAL 40%, INPEX 60%) renforcent la présence du Groupe dans le North West Shelf australien qui recèle d’importantes réserves de gaz.23 novembreFrance – 15e anniversaire de la Fondation d’entreprise Total pour la biodiversité et la mer : l’exposition ABYSSES, montée en partenariat avec le Muséum national d’Histoire naturelle est consacrée à la découverte du monde vivant des grandes profondeurs : une première mondiale !Novembre5 octobreRoyaume-Uni - TOTAL cède sa participation de 10% dans l’Interconnector à la Caisse de Dépôt et Placement du Québec mais conserve ses droits de transports inchangés dans ce gazoduc Transmanche reliant le Royaume-Uni à la Belgique.25 novembre 5 novembreThaïlande – Extension de 10 ans de la période de production du champ de Bongkot et nouveau projet de développement : après le succès de 4 puits forés en 2007 sur la zone Chine – TOTAL soutient le développement de PME françaises dans le cadre de son programme Solidarité d’Entreprise : aux côtés de la Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Chine, TOTAL remet le PrixTOTAL • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[AC I S É A DU GROUP F A ITT V I TM S R Q U A N T S ED E L ’ A N N É E 2 0 0 7e Allemagne. r États-Unis. t Congo.rtde Greater Bongkot South (GBS), cette décision devrait permettre de lancer en 2008 un nouveau développement sur ce qui constitue le plus grand gisement gazier du pays.16 novembre 21 septembreNorvège – 1er développement gazier en mer de Barents, le champ gazier Snøhvit entre en production : ce projet a nécessité la construction de la première usine de GNL en conditions arctiques. Le gaz naturel est produit par une profondeur d’eau de 310 à 340 mètres puis acheminé via une conduite polyphasique de 143 kilomètres de long à l’usine de Melkøya où il est transformé en GNL.10 octobreIndonésie - 2 nouvelles découvertes de gaz dans le sud du permis offshore de la Mahakam : les puits East Mandu-1 et West Stupa-1 ont mis en évidence plusieurs réservoirs de gaz de bonne qualité. Ces découvertes renforcent le potentiel de ce champ pour lequel un plan de développement a été déposé auprès des autorités indonésiennes en juillet 2007.Congo – Nouvelle découverte sur le permis Mer Très Profonde Sud : le puits a trouvé 6 niveaux de réservoirs à huile. Cette 5e découverte sur le permis MTPS conforte la stratégie d'exploration de TOTAL visant à constituer un pôle de développement économique sur ce permis.20 novembreTOTAL crée la direction générale Gaz et Énergies Nouvelles (GEN) : le Groupe souhaite ainsi se donner les moyens d’accompagner la profonde mutation de l’environnement énergétique et favoriser la croissance des énergies nouvelles pour lutter contre le réchauffement climatique.25 septembreBelgique – Total Petrochemicals et Galactic s’engagent dans la production de bioplastiques. Cette joint venture doit permettre le développement d’une technologie de production de bioplastiques d’origine végétale renouvelable de type Acide PolyLactique (PLA). Le projet prévoit la construction d’une unité pilote capable de produire 1 500 tonnes de PLA par an.16 octobreCorée du Sud – Une nouvelle ligne de polypropylène entre en production à l’usine de Daesan dans laquelle le Groupe détient une participation de 50% aux côtés de Samsung. Cette nouvelle unité fait partie du vaste projet d’expansion du site lancé en octobre 2005.21 novembreChili – TOTAL obtient le permis d’exploration d’Otway dont il détient 100% et qui est situé à environ 160 kilomètres des installations de TOTAL Austral en Terre de Feu (Argentine). Énergie solaire – Photovoltech inaugure une nouvelle ligne de production et décide de nouveaux investissements.19 octobreÉtats-Unis – TOTAL obtient 12 nouveaux blocs d’exploration en eaux profondes et très profondes dans le Golfe du Mexique : cette acquisition fait suite à celle de 20 blocs l’an dernier dans la même zone.Octobre4 octobreCroatie - TOTAL étudie un projet de terminal de regazéification : en association avec ses partenaires, TOTAL (25,58%) a créé la société Adria LNG. Celle-ci est chargée de l’étude de la construction d’un terminal de regazéification de GNL sur l’île de Krk qui constituera un nouveau point d’entrée sur les marchés européens.26 octobreAustralie (offshore) – TOTAL entre sur 3 permis au nord-est d’Ichthys dans le bassin de Browse : ces acquisitions (TOTAL 40%, INPEX 60%) renforcent la présence du Groupe dans le North West Shelf australien qui recèle d’importantes réserves de gaz.23 novembreFrance – 15e anniversaire de la Fondation d’entreprise Total pour la biodiversité et la mer : l’exposition ABYSSES, montée en partenariat avec le Muséum national d’Histoire naturelle est consacrée à la découverte du monde vivant des grandes profondeurs : une première mondiale !Novembre5 octobreRoyaume-Uni - TOTAL cède sa participation de 10% dans l’Interconnector à la Caisse de Dépôt et Placement du Québec mais conserve ses droits de transports inchangés dans ce gazoduc Transmanche reliant le Royaume-Uni à la Belgique.25 novembre 5 novembreThaïlande – Extension de 10 ans de la période de production du champ de Bongkot et nouveau projet de développement : après le succès de 4 puits forés en 2007 sur la zone Chine – TOTAL soutient le développement de PME françaises dans le cadre de son programme Solidarité d’Entreprise : aux côtés de la Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Chine, TOTAL remet le PrixTOTAL • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[erPME Chine 2007 qui récompense le professionnalisme et la persévérance d’un entrepreneur dans ce pays. Le Groupe crée cette année une récompense supplémentaire et offre à un 2e lauréat une prestation de portage pour accompagner ses projets de développement.Masilah est à proximité du bloc 10 opéré par TOTAL depuis 20 ans.27 décembreAngola (offshore) – TOTAL lance le développement de Pazflor sur le bloc 17 situé dans l’offshore angolais. Après Girassol et Dalia, Pazflor est une étape fondamentale dans la mise en valeur du bloc 17. Une unité flottante de production et de flottage (FPSO), alimentée par 49 puits sous-marins et dotée d’une capacité de traitement de 200 000 barils d’huile par jour, permettra de porter la capacité de production du bloc 17 à plus de 700 000 barils par jour.10 décembreAngola – Décision finale d’investissement pour le projet Angola LNG qui traitera environ 1 milliard de pieds cubes par jour de gaz associé issu des blocs de production offshore de la zone. Chine – TOTAL annonce le démarrage d’un nouvel hydrocraqueur de distillats à la raffinerie de Dalian : cette nouvelle unité de conversion permet d’augmenter de 40% la production de gazole et répond aux besoins croissants du marché chinois en produits à basse teneur en soufre.27 novembreCanada – TOTAL cède à INPEX une participation de 10% dans le projet de sables bitumineux de Joslyn opéré par le Groupe : ce partenariat est un atout supplémentaire pour le développement des projets en Alberta.Année 2008Janvier14 janvierÉmirats arabes unis – Signature d’un accord de partenariat entre TOTAL, Suez et Areva pour proposer, le moment venu, aux autorités locales le développement d’un projet de centrale nucléaire basée sur la technologie de 3e génération EPR. Inde – Démarrage commercial d’un terminal d’importation et de stockage de GPL situé dans l’État d’Andhra Pradesh. Ce terminal est détenu et opéré par South Asia LPG Limited, propriété à parts égales de TOTAL et de HPCL. Doté d’une capacité de stockage de 60 000 tonnes, ce terminal est le plus important site d’importation de GPL et le 1er terminal de stockage souterrain d’hydrocarbures d’Inde. TOTAL renforce ainsi sa présence stratégique sur le marché en développement du GPL en Asie.29 novembreIndonésie (offshore Kalimantan Est) – Démarrage de l’exploitation des champs gaziers Sisi-Nubi situés sur les permis de la Mahakam et de Tengah opérés par TOTAL. La production est acheminée vers les installations de Tunu. Le gaz est envoyé vers l’usine de liquéfaction de Bontang et les condensats vers le terminal d’exportation de Senipah.11 décembreCanada – Démarrage de la production commerciale du projet de sables bitumeux de Surmont : d’une capacité de 25 000 bp/j, la première phase du projet devrait atteindre son plateau de production en 2012. Elle sera suivie d’une 2e phase d’ici le milieu de la prochaine décennie.Décembre3 décembreAngola (offshore très profond) – Nouvelle découverte de pétrole sur le bloc 32 : le puits Alho-1 se situe à environ 9 kilomètres de la découverte Cominhos1 réalisée plus tôt cette année et a fourni en test 5 400 bp/j.17 décembreIndonésie – TOTAL signe un protocole d'accord pour le captage et le stockage du CO2 : signé en marge de la Conférence de l'ONU sur le changement climatique, il permet à l'Agence indonésienne pour la recherche et le développement de l'énergie et des ressources minières d’avoir accès aux principaux résultats du projet pilote de TOTAL dans le bassin de Lacq (France). Ce projet est l’un des premiers au monde à tester la chaîne complète du processus de captage et stockage géologique du CO2, depuis l’installation émettrice jusqu’au stockage souterrain.5 décembreYémen – Participation dans 2 nouveaux blocs à terre auprès de Sinopec : le bloc 69 se situe dans le bassin de Marib où sont localisées les réserves gazières alimentant le projet de GNL de Yemen LNG. Le bloc 71, dans le bassin de14 • TOTAL en 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[erPME Chine 2007 qui récompense le professionnalisme et la persévérance d’un entrepreneur dans ce pays. Le Groupe crée cette année une récompense supplémentaire et offre à un 2e lauréat une prestation de portage pour accompagner ses projets de développement.Masilah est à proximité du bloc 10 opéré par TOTAL depuis 20 ans.27 décembreAngola (offshore) – TOTAL lance le développement de Pazflor sur le bloc 17 situé dans l’offshore angolais. Après Girassol et Dalia, Pazflor est une étape fondamentale dans la mise en valeur du bloc 17. Une unité flottante de production et de flottage (FPSO), alimentée par 49 puits sous-marins et dotée d’une capacité de traitement de 200 000 barils d’huile par jour, permettra de porter la capacité de production du bloc 17 à plus de 700 000 barils par jour.10 décembreAngola – Décision finale d’investissement pour le projet Angola LNG qui traitera environ 1 milliard de pieds cubes par jour de gaz associé issu des blocs de production offshore de la zone. Chine – TOTAL annonce le démarrage d’un nouvel hydrocraqueur de distillats à la raffinerie de Dalian : cette nouvelle unité de conversion permet d’augmenter de 40% la production de gazole et répond aux besoins croissants du marché chinois en produits à basse teneur en soufre.27 novembreCanada – TOTAL cède à INPEX une participation de 10% dans le projet de sables bitumineux de Joslyn opéré par le Groupe : ce partenariat est un atout supplémentaire pour le développement des projets en Alberta.Année 2008Janvier14 janvierÉmirats arabes unis – Signature d’un accord de partenariat entre TOTAL, Suez et Areva pour proposer, le moment venu, aux autorités locales le développement d’un projet de centrale nucléaire basée sur la technologie de 3e génération EPR. Inde – Démarrage commercial d’un terminal d’importation et de stockage de GPL situé dans l’État d’Andhra Pradesh. Ce terminal est détenu et opéré par South Asia LPG Limited, propriété à parts égales de TOTAL et de HPCL. Doté d’une capacité de stockage de 60 000 tonnes, ce terminal est le plus important site d’importation de GPL et le 1er terminal de stockage souterrain d’hydrocarbures d’Inde. TOTAL renforce ainsi sa présence stratégique sur le marché en développement du GPL en Asie.29 novembreIndonésie (offshore Kalimantan Est) – Démarrage de l’exploitation des champs gaziers Sisi-Nubi situés sur les permis de la Mahakam et de Tengah opérés par TOTAL. La production est acheminée vers les installations de Tunu. Le gaz est envoyé vers l’usine de liquéfaction de Bontang et les condensats vers le terminal d’exportation de Senipah.11 décembreCanada – Démarrage de la production commerciale du projet de sables bitumeux de Surmont : d’une capacité de 25 000 bp/j, la première phase du projet devrait atteindre son plateau de production en 2012. Elle sera suivie d’une 2e phase d’ici le milieu de la prochaine décennie.Décembre3 décembreAngola (offshore très profond) – Nouvelle découverte de pétrole sur le bloc 32 : le puits Alho-1 se situe à environ 9 kilomètres de la découverte Cominhos1 réalisée plus tôt cette année et a fourni en test 5 400 bp/j.17 décembreIndonésie – TOTAL signe un protocole d'accord pour le captage et le stockage du CO2 : signé en marge de la Conférence de l'ONU sur le changement climatique, il permet à l'Agence indonésienne pour la recherche et le développement de l'énergie et des ressources minières d’avoir accès aux principaux résultats du projet pilote de TOTAL dans le bassin de Lacq (France). Ce projet est l’un des premiers au monde à tester la chaîne complète du processus de captage et stockage géologique du CO2, depuis l’installation émettrice jusqu’au stockage souterrain.5 décembreYémen – Participation dans 2 nouveaux blocs à terre auprès de Sinopec : le bloc 69 se situe dans le bassin de Marib où sont localisées les réserves gazières alimentant le projet de GNL de Yemen LNG. Le bloc 71, dans le bassin de14 • TOTAL en 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[FA I T S M A R Q U A N T S D E L’ A N N É E 2 0 0 7 E T D U 1 ER T R I M E S T R E 2 0 0 8e Inde. r Chine. t Venezuela. u Gabon.utFévrier4 févrierVenezuela – Signature par TOTAL et PDVSA de 2 accords d’étude dans le domaine des huiles lourdes. Lesquels prévoient l’évaluation des réserves de brut extra-lourd du bloc Junin 10 (600 km2) ainsi que l’étude d’un projet de production de brut extra-lourd sur ce même bloc. Ces accords reflètent la volonté de coopération sur le long terme de TOTAL et PDVSA.nouvelle entité, Gazprom 51% et StatoilHydro 24%. Ce partenariat stratégique garantira aux consommateurs européens un approvisionnement en gaz fiable et à long terme.11 marsCaraïbes – TOTAL signe avec Exxon Mobil un contrat d’achat d’actifs marketing situés à Porto Rico, à la Jamaïque et aux îles Vierges Américaines. Ce contrat inclut notamment un réseau d’environ 200 stations-service et plusieurs dépôts pétroliers. Cette opération s’inscrit dans la politique de croissance de TOTAL, qui renforce ainsi sa position dans les Caraïbes.28 févrierNigéria – Elf Petroleum Nigeria Limited (EPNL), filiale à 100% de TOTAL, a obtenu l’accord des autorités nigérianes pour le lancement du développement du gisement offshore Usan. Le gisement d’Usan (OPL 222) contient des réserves prouvées estimées à plus de 500 millions de barils. EPNL détient 20% du projet. Gabon – Total Gabon, filiale de TOTAL, annonce le lancement du redéveloppement du champ d’Anguille. Ce projet vise à améliorer la productivité des puits pour atteindre un maximum de production supérieur à 30 000 bep/j.12 marsNigeria – TOTAL entre sur un nouveau permis dans l’offshore profond nigérian. Un accord avec la société nigériane Conoil Producing Limited permet une prise de participation par TOTAL de 40% sur le permis offshore profond OPL 257, lequel se situe à proximité des champs d’Akpo et d’Egina, déjà opérés par le Groupe.8 févrierVenezuela – Un décret des autorités vénézuéliennes transforme officiellement Sincor en entreprise mixte, PetroCedeño. TOTAL, qui détenait une participation de 47% dans Sincor, devient actionnaire de PetroCedeño à hauteur de 30,323%, aux côtés de PDVSA (60%) et de Statoil (9,677%). TOTAL recevra une compensation payée en pétrole pour le transfert de 16,677% de sa participation à PDVSA.Mars10 marsParis – La Direction Générale de TOTAL adopte une nouvelle organisation. Le Comité exécutif de TOTAL compte désormais 6 membres : Christophe de Margerie (Directeur Général du Groupe), François Cornelis (Vice Président du Comité exécutif, directeur général Chimie), Yves-Louis Darricarrère (directeur général Exploration et Production), Michel Bénézit (directeur général Raffinage et Marketing), Robert Castaigne (directeur financier) et JeanJacques Guilbaud (secrétaire général).18 marsMauritanie – TOTAL cède à Sonatrach 20% de son permis de Taoudenni (jusqu’alors détenu à 100% par TOTAL). La cession de cette participation illustre l’engagement du Groupe à établir un partenariat stratégique avec la compagnie pétrolière nationale Sonatrach, aussi bien en Algérie qu’à l’étranger.12 févrierÉtats-Unis – La raffinerie de TOTAL basée à Port Arthur au Texas lance un projet de construction d’un coker d’une capacité de 50 000 barils par jour, d’une unité de désulfuration, d’une unité de distillation sous vide et d’unités associées. L’investissement, qui s’élève à 2,2 milliards de dollars, renforcera la capacité de conversion de l’usine.19 marsÉtats-Unis – TOTAL entre dans une nouvelle zone d’exploration prometteuse en Alaska. Sa filiale (à 100%) Total EetP USA Inc. vient d’acquérir auprès de Chevron une participation de 30% dans plusieurs blocs d’exploration terrestres. Cette acquisition illustre la volonté de TOTAL de poursuivre sa stratégie de croissance dans des zones d’exploration à fort potentiel.21 févrierRussie – TOTAL, StatoilHydro et Gazprom créent la société opératrice de la 1re phase de développement de Shtokman : la Shtokman Development Company. TOTAL possède 25% de laTOTAL • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[FA I T S M A R Q U A N T S D E L’ A N N É E 2 0 0 7 E T D U 1 ER T R I M E S T R E 2 0 0 8e Inde. r Chine. t Venezuela. u Gabon.utFévrier4 févrierVenezuela – Signature par TOTAL et PDVSA de 2 accords d’étude dans le domaine des huiles lourdes. Lesquels prévoient l’évaluation des réserves de brut extra-lourd du bloc Junin 10 (600 km2) ainsi que l’étude d’un projet de production de brut extra-lourd sur ce même bloc. Ces accords reflètent la volonté de coopération sur le long terme de TOTAL et PDVSA.nouvelle entité, Gazprom 51% et StatoilHydro 24%. Ce partenariat stratégique garantira aux consommateurs européens un approvisionnement en gaz fiable et à long terme.11 marsCaraïbes – TOTAL signe avec Exxon Mobil un contrat d’achat d’actifs marketing situés à Porto Rico, à la Jamaïque et aux îles Vierges Américaines. Ce contrat inclut notamment un réseau d’environ 200 stations-service et plusieurs dépôts pétroliers. Cette opération s’inscrit dans la politique de croissance de TOTAL, qui renforce ainsi sa position dans les Caraïbes.28 févrierNigéria – Elf Petroleum Nigeria Limited (EPNL), filiale à 100% de TOTAL, a obtenu l’accord des autorités nigérianes pour le lancement du développement du gisement offshore Usan. Le gisement d’Usan (OPL 222) contient des réserves prouvées estimées à plus de 500 millions de barils. EPNL détient 20% du projet. Gabon – Total Gabon, filiale de TOTAL, annonce le lancement du redéveloppement du champ d’Anguille. Ce projet vise à améliorer la productivité des puits pour atteindre un maximum de production supérieur à 30 000 bep/j.12 marsNigeria – TOTAL entre sur un nouveau permis dans l’offshore profond nigérian. Un accord avec la société nigériane Conoil Producing Limited permet une prise de participation par TOTAL de 40% sur le permis offshore profond OPL 257, lequel se situe à proximité des champs d’Akpo et d’Egina, déjà opérés par le Groupe.8 févrierVenezuela – Un décret des autorités vénézuéliennes transforme officiellement Sincor en entreprise mixte, PetroCedeño. TOTAL, qui détenait une participation de 47% dans Sincor, devient actionnaire de PetroCedeño à hauteur de 30,323%, aux côtés de PDVSA (60%) et de Statoil (9,677%). TOTAL recevra une compensation payée en pétrole pour le transfert de 16,677% de sa participation à PDVSA.Mars10 marsParis – La Direction Générale de TOTAL adopte une nouvelle organisation. Le Comité exécutif de TOTAL compte désormais 6 membres : Christophe de Margerie (Directeur Général du Groupe), François Cornelis (Vice Président du Comité exécutif, directeur général Chimie), Yves-Louis Darricarrère (directeur général Exploration et Production), Michel Bénézit (directeur général Raffinage et Marketing), Robert Castaigne (directeur financier) et JeanJacques Guilbaud (secrétaire général).18 marsMauritanie – TOTAL cède à Sonatrach 20% de son permis de Taoudenni (jusqu’alors détenu à 100% par TOTAL). La cession de cette participation illustre l’engagement du Groupe à établir un partenariat stratégique avec la compagnie pétrolière nationale Sonatrach, aussi bien en Algérie qu’à l’étranger.12 févrierÉtats-Unis – La raffinerie de TOTAL basée à Port Arthur au Texas lance un projet de construction d’un coker d’une capacité de 50 000 barils par jour, d’une unité de désulfuration, d’une unité de distillation sous vide et d’unités associées. L’investissement, qui s’élève à 2,2 milliards de dollars, renforcera la capacité de conversion de l’usine.19 marsÉtats-Unis – TOTAL entre dans une nouvelle zone d’exploration prometteuse en Alaska. Sa filiale (à 100%) Total EetP USA Inc. vient d’acquérir auprès de Chevron une participation de 30% dans plusieurs blocs d’exploration terrestres. Cette acquisition illustre la volonté de TOTAL de poursuivre sa stratégie de croissance dans des zones d’exploration à fort potentiel.21 févrierRussie – TOTAL, StatoilHydro et Gazprom créent la société opératrice de la 1re phase de développement de Shtokman : la Shtokman Development Company. TOTAL possède 25% de laTOTAL • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Gouvernement d’entrepriseConseil d’administration Les Comités Comex/Codir Schéma d’organisation16 • TOTAL en 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Gouvernement d’entrepriseConseil d’administration Les Comités Comex/Codir Schéma d’organisation16 • TOTAL en 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[ACTIVITÉS DU GROUPE1TOTAL • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[ACTIVITÉS DU GROUPE1TOTAL • ]]></basicChars>
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	<page id="20">
		<raw><![CDATA[Conseil d’administrationLes administrateursLes administrateurs sont nommés par l’Assemblée générale des actionnaires pour une durée de trois ans. Entre deux assemblées, et en cas de vacance par décès ou démission, des nominations peuvent être effectuées à titre provisoire par le Conseil d’administration ; elles sont soumises à ratification de la plus prochaine assemblée. Le décalage dans le temps des dates d’échéance des mandats de chacun des administrateurs permet d’assurer un échelonnement des renouvellements. En février 2007, le Conseil d’administration a décidé de dissocier l’exercice des fonctions de Président du Conseil d’administration de celles de Directeur Général de la Société. Il a également réexaminé les règles du gouvernement d’entreprise qu’il avait antérieurement adoptées, afin de tirer les conséquences de cette dissociation. Le Conseil d’administration a également décidé, en février 2007, de créer, en plus du Comité d’audit, un Comité de nomination et de la gouvernance et un Comité des rémunérations distincts (voir pages 24 et 25). Par ailleurs, depuis le 14 mai 2004, le Conseil d’administration comprend un administrateur représentant les salariés actionnaires du Groupe (M. Daniel Boeuf), élu par l’Assemblée générale des actionnaires. Les conditions de fonctionnement des organes d’administration et de direction de TOTAL ont été définies conformément aux règles de Gouvernement d’entreprise des sociétés cotées généralement observées en France, qui sont ceux du rapport AFEP-MEDEF de septembre 2002.Composition du Conseil d’administrationDurant l’exercice 2007, la composition du Conseil d’administration de TOTAL S.A. a été la suivante :Thierry Desmarest 62 ans, Président du Conseil d’administration de TOTAL S.A. depuis le 14 février 2007, Présidentdirecteur général de TOTAL S.A. jusqu’au 13 février 2007, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1995, administrateur de Sanofi-Aventis et d’Air Liquide, Membre du Conseil de Surveillance d’Areva. Christophe de Margerie 56 ans, Directeur Général de TOTAL S.A. depuis le 14 février 2007, directeur général Exploration et Production jusqu’au 13 février 2007. Président directeur général d’Elf Aquitaine depuis le 1er juin 2007, administrateur de TOTAL S.A. depuis le 12 mai 2006, Membre du Comité exécutif de TOTAL S.A. depuis 1999. Daniel Boeuf 59 ans, administrateur de TOTAL S.A., représentant les salariés actionnaires depuis 2004, Responsable Formation et Gestion des Compétences au Raffinage et Marketing. Daniel Bouton 57 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1997, Président-directeur général de la Société Générale, administrateur de Veolia Environnement. Bertrand Collomb 65 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2000, Président du Conseil d’administration de Lafarge, administrateur d’Atco et de DuPont. Paul Desmarais Jr. 53 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2002, Président du Conseil et Co-Chef de la Direction de Power Corporation du Canada, Président du Comité exécutif et Membre du Conseil de Corporation Financière Power, Vice-président et administrateur délégué de Pargesa Holding S.A., Vice-président du Conseil d’administration d’Imerys et Membre du Comité stratégique. Membre du Conseil et du Comité exécutif de Great-West, de Groupe Bruxelles Lambert, de London Insurance Group Inc. et de Mackenzie Inc., administrateur de Suez.Pour plus d’informations, financières et légales, consulter le « Document de référence 2007 », également disponible sur le site www.total.com18 • TOTAL en 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Conseil d’administrationLes administrateursLes administrateurs sont nommés par l’Assemblée générale des actionnaires pour une durée de trois ans. Entre deux assemblées, et en cas de vacance par décès ou démission, des nominations peuvent être effectuées à titre provisoire par le Conseil d’administration ; elles sont soumises à ratification de la plus prochaine assemblée. Le décalage dans le temps des dates d’échéance des mandats de chacun des administrateurs permet d’assurer un échelonnement des renouvellements. En février 2007, le Conseil d’administration a décidé de dissocier l’exercice des fonctions de Président du Conseil d’administration de celles de Directeur Général de la Société. Il a également réexaminé les règles du gouvernement d’entreprise qu’il avait antérieurement adoptées, afin de tirer les conséquences de cette dissociation. Le Conseil d’administration a également décidé, en février 2007, de créer, en plus du Comité d’audit, un Comité de nomination et de la gouvernance et un Comité des rémunérations distincts (voir pages 24 et 25). Par ailleurs, depuis le 14 mai 2004, le Conseil d’administration comprend un administrateur représentant les salariés actionnaires du Groupe (M. Daniel Boeuf), élu par l’Assemblée générale des actionnaires. Les conditions de fonctionnement des organes d’administration et de direction de TOTAL ont été définies conformément aux règles de Gouvernement d’entreprise des sociétés cotées généralement observées en France, qui sont ceux du rapport AFEP-MEDEF de septembre 2002.Composition du Conseil d’administrationDurant l’exercice 2007, la composition du Conseil d’administration de TOTAL S.A. a été la suivante :Thierry Desmarest 62 ans, Président du Conseil d’administration de TOTAL S.A. depuis le 14 février 2007, Présidentdirecteur général de TOTAL S.A. jusqu’au 13 février 2007, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1995, administrateur de Sanofi-Aventis et d’Air Liquide, Membre du Conseil de Surveillance d’Areva. Christophe de Margerie 56 ans, Directeur Général de TOTAL S.A. depuis le 14 février 2007, directeur général Exploration et Production jusqu’au 13 février 2007. Président directeur général d’Elf Aquitaine depuis le 1er juin 2007, administrateur de TOTAL S.A. depuis le 12 mai 2006, Membre du Comité exécutif de TOTAL S.A. depuis 1999. Daniel Boeuf 59 ans, administrateur de TOTAL S.A., représentant les salariés actionnaires depuis 2004, Responsable Formation et Gestion des Compétences au Raffinage et Marketing. Daniel Bouton 57 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1997, Président-directeur général de la Société Générale, administrateur de Veolia Environnement. Bertrand Collomb 65 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2000, Président du Conseil d’administration de Lafarge, administrateur d’Atco et de DuPont. Paul Desmarais Jr. 53 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2002, Président du Conseil et Co-Chef de la Direction de Power Corporation du Canada, Président du Comité exécutif et Membre du Conseil de Corporation Financière Power, Vice-président et administrateur délégué de Pargesa Holding S.A., Vice-président du Conseil d’administration d’Imerys et Membre du Comité stratégique. Membre du Conseil et du Comité exécutif de Great-West, de Groupe Bruxelles Lambert, de London Insurance Group Inc. et de Mackenzie Inc., administrateur de Suez.Pour plus d’informations, financières et légales, consulter le « Document de référence 2007 », également disponible sur le site www.total.com18 • TOTAL en 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[GOUVERNEMENT D’ENTREPRISEBertrand Jacquillat 63 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1996, Professeur des Universités, Cofondateur et Président-directeur général d’Associés en Finance, Membre du Conseil de surveillance de Klépierre et de Presses Universitaires de France (PUF). Antoine Jeancourt-Galignani 70 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1994, ancien Président du Conseil d’administration des Assurances Générales de France, Président du Conseil de surveillance d’Euro Disney SCA, administrateur de Gecina, de la Société Générale, de Kaufman et Broad S.A., Membre du Conseil de surveillance de Oddo et Cie. Anne Lauvergeon 48 ans, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2000, Président du directoire d’Areva, administrateur de Suez, et de Vodafone Group Plc., Vice-président et Membre du Conseil de surveillance de Safran. Peter Levene of Portsoken 66 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2005, Président des Lloyd’s, de International Financial Services London, General Dynamics UK Ltd, Director de Haymarket Group Ltd et de China Construction Bank. Maurice Lippens 64 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. de 2003 au 11 mai 2007, Président de Fortis et de Compagnie Het Zoute, Administrateur de Groupe Bruxelles Lambert et de Belgacom. Michel Pébereau 65 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2000, Président de BNP Paribas, administrateur de Lafarge, Saint-Gobain, EADS et Pargesa Holding S.A., Membre du Conseil de surveillance d’AXA, Président de la Fédération Bancaire Européenne. Thierry de Rudder 58 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1999, administrateur délégué de Groupe Bruxelles Lambert, administrateur de Compagnie Nationale de Portefeuille, de Suez et d’Imerys. Serge Tchuruk 70 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1989, Président du Conseil d’administration d’Alcatel-Lucent, administrateur de Thalès.Indépendance des administrateursDans sa séance du 12 février 2008, le Conseil d’administration, sur proposition du Comité de nomination et de la gouvernance, a examiné l’indépendance des administrateurs de la Société au 31 décembre 2007. Sur proposition du Comité, le Conseil a considéré, conformément au rapport AFEP-MEDEF de 2002, qu’un administrateur est indépendant dès lors « qu’il n’entretient aucune relation de quelque nature que ce soit, avec la Société, son Groupe ou sa Direction, qui puisse compromettre sa liberté de jugement ». MM. Bouton, Collomb, Desmarais, Jacquillat, Jeancourt-Galignani, Levene of Portsoken, Pébereau, de Rudder, Tchuruk et Vaillaud ont été ainsi considérés comme administrateurs indépendants. Ces administrateurs remplissent, en effet, les critères d’indépendance mentionnés dans le rapport AFEP-MEDEF de 2002, à l’exception, pour l’un d’entre eux, du critère d’ancienneté de moins de douze ans ; pour une société dont les investissements et l’activité s’inscrivent dans le long terme, l’exercice prolongé d’un mandat d’administrateur apporte, en effet, expérience et autorité et permet ainsi de renforcer l’indépendance des administrateurs. Le Conseil en a conclu que M. Tchuruk, seul administrateur concerné, pouvait être considéré comme administrateur indépendant. En ce qui concerne le critère des relations « significatives » de client, fournisseur, banquier d’affaires ou banquier de financement entre l’administrateur et la Société, le Conseil a estimé que le niveau des relations d’affaires entretenues par les sociétés du Groupe avec les établissements bancaires dont deux de ses administrateurs sont dirigeants sociaux, inférieur à 0,1% de leur produit net bancaire et inférieur à 5% de l’ensemble des financements octroyés au Groupe par des établissements de crédit (y compris les lignes de crédit confirmées et non utilisées), ne représentait ni une part significative de l’activité globale de celles-ci, ni une part significative des financements externes des activités du Groupe. Le Conseil a conclu que MM. Bouton et Pébereau pouvaient être considérés comme administrateurs indépendants. Le pourcentage d’administrateurs indépendants au sein du Conseil atteint 71,4%. Le Conseil a décidé d’augmenter, dans les années à venir, la part des administrateurs indépendants en son sein, au sens des définitions habituellement retenues en matière de gouvernement d’entreprise. Le Conseil d’administration a, par ailleurs, noté l’absence de conflit d’intérêts potentiel entre la Société et ses administrateurs.Pierre Vaillaud 72 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2000, administrateur de Technip, Membre du Conseil de surveillance d’Oddo et Cie.TOTAL • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[GOUVERNEMENT D’ENTREPRISEBertrand Jacquillat 63 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1996, Professeur des Universités, Cofondateur et Président-directeur général d’Associés en Finance, Membre du Conseil de surveillance de Klépierre et de Presses Universitaires de France (PUF). Antoine Jeancourt-Galignani 70 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1994, ancien Président du Conseil d’administration des Assurances Générales de France, Président du Conseil de surveillance d’Euro Disney SCA, administrateur de Gecina, de la Société Générale, de Kaufman et Broad S.A., Membre du Conseil de surveillance de Oddo et Cie. Anne Lauvergeon 48 ans, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2000, Président du directoire d’Areva, administrateur de Suez, et de Vodafone Group Plc., Vice-président et Membre du Conseil de surveillance de Safran. Peter Levene of Portsoken 66 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2005, Président des Lloyd’s, de International Financial Services London, General Dynamics UK Ltd, Director de Haymarket Group Ltd et de China Construction Bank. Maurice Lippens 64 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. de 2003 au 11 mai 2007, Président de Fortis et de Compagnie Het Zoute, Administrateur de Groupe Bruxelles Lambert et de Belgacom. Michel Pébereau 65 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2000, Président de BNP Paribas, administrateur de Lafarge, Saint-Gobain, EADS et Pargesa Holding S.A., Membre du Conseil de surveillance d’AXA, Président de la Fédération Bancaire Européenne. Thierry de Rudder 58 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1999, administrateur délégué de Groupe Bruxelles Lambert, administrateur de Compagnie Nationale de Portefeuille, de Suez et d’Imerys. Serge Tchuruk 70 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 1989, Président du Conseil d’administration d’Alcatel-Lucent, administrateur de Thalès.Indépendance des administrateursDans sa séance du 12 février 2008, le Conseil d’administration, sur proposition du Comité de nomination et de la gouvernance, a examiné l’indépendance des administrateurs de la Société au 31 décembre 2007. Sur proposition du Comité, le Conseil a considéré, conformément au rapport AFEP-MEDEF de 2002, qu’un administrateur est indépendant dès lors « qu’il n’entretient aucune relation de quelque nature que ce soit, avec la Société, son Groupe ou sa Direction, qui puisse compromettre sa liberté de jugement ». MM. Bouton, Collomb, Desmarais, Jacquillat, Jeancourt-Galignani, Levene of Portsoken, Pébereau, de Rudder, Tchuruk et Vaillaud ont été ainsi considérés comme administrateurs indépendants. Ces administrateurs remplissent, en effet, les critères d’indépendance mentionnés dans le rapport AFEP-MEDEF de 2002, à l’exception, pour l’un d’entre eux, du critère d’ancienneté de moins de douze ans ; pour une société dont les investissements et l’activité s’inscrivent dans le long terme, l’exercice prolongé d’un mandat d’administrateur apporte, en effet, expérience et autorité et permet ainsi de renforcer l’indépendance des administrateurs. Le Conseil en a conclu que M. Tchuruk, seul administrateur concerné, pouvait être considéré comme administrateur indépendant. En ce qui concerne le critère des relations « significatives » de client, fournisseur, banquier d’affaires ou banquier de financement entre l’administrateur et la Société, le Conseil a estimé que le niveau des relations d’affaires entretenues par les sociétés du Groupe avec les établissements bancaires dont deux de ses administrateurs sont dirigeants sociaux, inférieur à 0,1% de leur produit net bancaire et inférieur à 5% de l’ensemble des financements octroyés au Groupe par des établissements de crédit (y compris les lignes de crédit confirmées et non utilisées), ne représentait ni une part significative de l’activité globale de celles-ci, ni une part significative des financements externes des activités du Groupe. Le Conseil a conclu que MM. Bouton et Pébereau pouvaient être considérés comme administrateurs indépendants. Le pourcentage d’administrateurs indépendants au sein du Conseil atteint 71,4%. Le Conseil a décidé d’augmenter, dans les années à venir, la part des administrateurs indépendants en son sein, au sens des définitions habituellement retenues en matière de gouvernement d’entreprise. Le Conseil d’administration a, par ailleurs, noté l’absence de conflit d’intérêts potentiel entre la Société et ses administrateurs.Pierre Vaillaud 72 ans, administrateur indépendant, administrateur de TOTAL S.A. depuis 2000, administrateur de Technip, Membre du Conseil de surveillance d’Oddo et Cie.TOTAL • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Administration et comitésRèglement intérieur du Conseil d’administrationLe Règlement intérieur du Conseil d’administration précise les obligations de chaque administrateur et fixe la mission et les règles de fonctionnement du Conseil d’administration. Il précise le rôle et les pouvoirs respectifs du Président du Conseil d’administration et du Directeur Général.Fonctionnement du Conseil d’administrationLe Conseil procède, à intervalles réguliers n’excédant pas 3 ans, à une évaluation de son fonctionnement. Il procède en outre annuellement à un débat sur son fonctionnement. Le Président représente le Conseil d’administration et, sauf circonstance exceptionnelle, est seul habilité à agir et à s’exprimer au nom du Conseil d’administration. Il organise et dirige les travaux du Conseil d’administration et veille à un fonctionnement efficace des organes sociaux dans le respect des principes de bonne gouvernance. Il assure la liaison entre le Conseil d’administration et les actionnaires de la Société en concertation avec la Direction Générale ; il veille à la qualité de l’information financière diffusée par la Société. En étroite coordination avec la Direction Générale, il peut représenter la Société dans ses relations de haut niveau avec les pouvoirs publics et les grands partenaires du Groupe tant au plan national qu’international. Il est tenu régulièrement informé par le Directeur Général des événements et situations significatifs relatifs à la vie du Groupe et peut lui demander toute information propre à éclairer le Conseil d’administration et ses Comités. Il peut entendre les Commissaires aux comptes en vue de la préparation des travaux du Conseil d’administration et du Comité d’audit. Le Directeur Général assume sous sa responsabilité la Direction Générale de la Société. Il préside le Comité exécutif et le Comité directeur du Groupe. Il est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la Société sous réserve des pouvoirs que la loi attribue au Conseil d’administration et à l’Assemblée générale des actionnaires, ainsi que des règles de gouvernance d’entreprise propres à la Société. Il présente à intervalles réguliers les résultats et les perspectives du Groupe aux actionnaires et à la communauté financière. Il rend compte au Conseil d’administration des faits marquants de la vie du Groupe.Obligation des administrateursChaque administrateur s’engage à veiller à son indépendance d’analyse, de jugement, de décision et d’action, et à rejeter toute pression pouvant s’exercer sur lui. Lorsque l’administrateur participe aux réunions du Conseil et exprime son vote, il représente l’ensemble des actionnaires de la Société et agit dans l’intérêt social. L’administrateur participe activement aux travaux du Conseil, grâce notamment aux informations qui lui sont transmises par la Société. Il informe le Conseil des situations de conflit d’intérêts dans lesquelles il peut se trouver et des projets qui lui sont proposés et auxquels il envisagerait de participer. Il exprime clairement son opposition éventuelle aux projets discutés au sein du Conseil. Il détient au nominatif au moins le nombre d’actions requis par les statuts et respecte strictement les textes relatifs à l’utilisation d’informations privilégiées. La mission du Conseil d’administration consiste en premier lieu à déterminer les orientations de l’activité de la Société et à veiller à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux assemblées d’actionnaires et dans la limite de l’objet social, le Conseil se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent. Dans ce cadre et sans que cette énumération soit exhaustive, le Conseil : • désigne les dirigeants sociaux et contrôle l’exécution de leurs missions respectives ; • détermine les orientations stratégiques de l’activité de la Société et, plus généralement, du Groupe ; • approuve les opérations d’investissement et de désinvestissement envisagées par le Groupe lorsqu’elles portent sur des montants supérieurs à 3% des fonds propres ; • est tenu informé de tout évènement important concernant la marche de la Société en particulier des investissements et désinvestissements supérieurs à 1% des fonds propres ; • veille à la qualité de l’information fournie aux actionnaires ainsi qu’aux marchés financiers à travers les comptes qu’il arrête et le Document de référence, ou à l’occasion d’opérations majeures ; • convoque et fixe l’ordre du jour des assemblées générales ; • arrête, chaque année, la liste des administrateurs considérés comme indépendants au regard des critères généralement reconnus en matière de Gouvernement d’entreprise ; • procède aux contrôles et vérifications qu’il juge opportuns. À ce titre, il s’assure, en particulier, le cas échéant avec le concours de ses Comités spécialisés : • de la bonne définition des pouvoirs dans l’entreprise ainsi que du bon exercice des pouvoirs et responsabilités respectifs des organes de la Société ; • qu’aucune personne ne dispose seule, pour le compte de la Société, du pouvoir d’engager une dépense et de procéder au paiement correspondant ; • du bon fonctionnement des organes internes de contrôle et du caractère satisfaisant des conditions d’exercice de leur mission par les Commissaires aux comptes ; • du bon fonctionnement des Comités qu’il a créés.Réunions du Conseil d’administrationLe Conseil se réunit au moins 4 fois par an et chaque fois que les circon