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		<raw><![CDATA[Avant-proposLe rapport Environnement et Société – Nos responsabilités d’entreprise donne chaque année à Total l’occasion d’expliquer à toutes ses parties prenantes comment le Groupe réagit face aux différents défis auxquels il est confronté. La responsabilité première de Total consiste à satisfaire la demande d’énergie de manière durable. Ceci passe d’abord par un effort considérable d’investissement et d’innovation pour développer notre production de pétrole et de gaz dans des conditions de sécurité optimales pour nos collaborateurs, nos sous-traitants et nos voisins, et en veillant à ce que l’empreinte de nos activités sur l’environnement naturel demeure la plus légère possible. Mais le Groupe est aussi conscient, comme la société civile, de la nécessité de préparer l’avenir énergétique à plus long terme. Total est ainsi engagé dans les filières de la biomasse et de l’énergie solaire et intensifie ses efforts industriels et de recherche dans ces domaines. Énergie et climat sont deux sujets étroitement liés, ce qui nous impose d’aider à concilier au mieux les objectifs que visent nos sociétés, entre croissance économique et préservation du climat pour les générations à venir. Le rôle des combustibles fossiles est au cœur de ces aspirations divergentes : ils vont fournir encore longtemps plus des deux tiers de l’énergie mondiale mais sont la source principale des émissions de CO2 dues à l’homme. Face à ce dilemme, Total s’est engagé avec résolution sur deux pistes : la maîtrise de l’énergie, dans nos propres installations et chez nos clients, et la recherche de solutions techniques comme le captage et le stockage du CO2 pour réduire les rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.Les rapports des compagnies pétrolières internationales avec les pays producteurs ont changé. Attentif depuis longtemps à ce que ses activités aient des retombées positives pour ses pays d’accueil, Total veille à ce qu’elles contribuent à leur développement économique et social. Acteur engagé et solidaire des attentes locales, Total se doit de faire preuve de la créativité nécessaire pour y répondre de manière mutuellement bénéfique. Tel est l’état d’esprit qui a guidé les partenariats conclus par Total en 2007 avec le Venezuela, ou avec Gazprom pour le développement du champ de Shtokman. Nous voulons que nos projets créent des emplois et de l’activité pour les entreprises locales. Nous voulons aussi que les recettes fiscales dégagées par nos projets se retrouvent de manière transparente dans les caisses publiques des États hôtes. Être responsable, c’est pour Total assumer la complexité des choix à faire, trouver des solutions aux problèmes rencontrés, faire preuve d’une exigence professionnelle et d’une rigueur éthique sans faille, nous inscrire dans une démarche de progrès continu, informer, expliquer, écouter et dialoguer. Être responsable, c’est aussi être solidaire de tous ceux que nos activités concernent : salariés, fournisseurs, clients, régions et communautés humaines proches de nos sites. C’est veiller au respect des droits humains de ces communautés et contribuer à leur amélioration. C’est enfin apporter des réponses concrètes aux attentes exprimées par exemple à Paris dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, ou à Bruxelles, dans le prolongement de la conférence de Bali.Total • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Avant-proposLe rapport Environnement et Société – Nos responsabilités d’entreprise donne chaque année à Total l’occasion d’expliquer à toutes ses parties prenantes comment le Groupe réagit face aux différents défis auxquels il est confronté. La responsabilité première de Total consiste à satisfaire la demande d’énergie de manière durable. Ceci passe d’abord par un effort considérable d’investissement et d’innovation pour développer notre production de pétrole et de gaz dans des conditions de sécurité optimales pour nos collaborateurs, nos sous-traitants et nos voisins, et en veillant à ce que l’empreinte de nos activités sur l’environnement naturel demeure la plus légère possible. Mais le Groupe est aussi conscient, comme la société civile, de la nécessité de préparer l’avenir énergétique à plus long terme. Total est ainsi engagé dans les filières de la biomasse et de l’énergie solaire et intensifie ses efforts industriels et de recherche dans ces domaines. Énergie et climat sont deux sujets étroitement liés, ce qui nous impose d’aider à concilier au mieux les objectifs que visent nos sociétés, entre croissance économique et préservation du climat pour les générations à venir. Le rôle des combustibles fossiles est au cœur de ces aspirations divergentes : ils vont fournir encore longtemps plus des deux tiers de l’énergie mondiale mais sont la source principale des émissions de CO2 dues à l’homme. Face à ce dilemme, Total s’est engagé avec résolution sur deux pistes : la maîtrise de l’énergie, dans nos propres installations et chez nos clients, et la recherche de solutions techniques comme le captage et le stockage du CO2 pour réduire les rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.Les rapports des compagnies pétrolières internationales avec les pays producteurs ont changé. Attentif depuis longtemps à ce que ses activités aient des retombées positives pour ses pays d’accueil, Total veille à ce qu’elles contribuent à leur développement économique et social. Acteur engagé et solidaire des attentes locales, Total se doit de faire preuve de la créativité nécessaire pour y répondre de manière mutuellement bénéfique. Tel est l’état d’esprit qui a guidé les partenariats conclus par Total en 2007 avec le Venezuela, ou avec Gazprom pour le développement du champ de Shtokman. Nous voulons que nos projets créent des emplois et de l’activité pour les entreprises locales. Nous voulons aussi que les recettes fiscales dégagées par nos projets se retrouvent de manière transparente dans les caisses publiques des États hôtes. Être responsable, c’est pour Total assumer la complexité des choix à faire, trouver des solutions aux problèmes rencontrés, faire preuve d’une exigence professionnelle et d’une rigueur éthique sans faille, nous inscrire dans une démarche de progrès continu, informer, expliquer, écouter et dialoguer. Être responsable, c’est aussi être solidaire de tous ceux que nos activités concernent : salariés, fournisseurs, clients, régions et communautés humaines proches de nos sites. C’est veiller au respect des droits humains de ces communautés et contribuer à leur amélioration. C’est enfin apporter des réponses concrètes aux attentes exprimées par exemple à Paris dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, ou à Bruxelles, dans le prolongement de la conférence de Bali.Total • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Entretien avec Christophe de MargerieDirecteur Général de TotalLes hydrocarbures ont de moins en moins bonne presse. Leur usage est source de gaz à effet de serre qui menacent le climat. Les générations futures ne vont-elles pas reprocher à Total d’avoir produit toujours plus d’énergies fossiles alors que vous en connaissiez les dangers ? La question climatique présente en effet un caractère d’urgence. Mais le monde a aussi un besoin croissant d’énergie, aujourd’hui couvert à 80% par le pétrole, le gaz et le charbon. L’humanité ne peut pas échapper à cette contradiction : il faudra des lustres pour que des sources d’énergie sans carbone prennent le pas sur les énergies fossiles. Le reconnaître n’est pas faire preuve d’irresponsabilité, c’est du réalisme qui pousse à l’action. Total contribue à une meilleure maîtrise de la demande énergétique, à la diversification de l’offre et à la mise au point de solutions techniques permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Notre unité pilote de captage-stockage de CO2 devrait démarrer fin 2008 à Lacq, dans le Sud-Ouest de la France. L’objectif de ce projet est de permettre à des centrales thermiques, des cimenteries, des raffineries, etc., d’utiliser de l’énergie fossile sans rejeter de CO2 dans l’atmosphère. Répandre cette technologie contribuerait à résoudre une partie de la contradiction. Total affiche sa volonté d’augmenter ses productions tout en prônant plus de maîtrise énergétique. Est-ce bien crédible ? La demande énergétique mondiale va rester dynamique parce que les pays émergents ont un retard considérable. Au nom de quoi nous opposer aux attentes du milliard et demi d’hommes qui n’ont pas accès à l’électricité, ou aux désirs de mobilité des Chinois ou des Indiens qui ont une voiture pour 50 ou 100 habitants alors que nous en possédons une pour deux ? La mission première de Total est de contribuer à satisfaire de manière durable la demande d’énergie. C’est pourquoi nous y consacrons un effort d’investissement qui s’est monté à 16 milliards de dollars en 2007 et qui devrait passer à 19 milliards de dollars en 2008. Je me réjouis de la mise en exploitation récente des champs offshore de Dalia et de Rosa en Angola et du projet gazier de Dolphin entre le Qatar et les Émirats Arabes Unis. Total a une noria d’autres très grands projets en cours ou en vue dans le pétrole, le gaz, le raffinage-distribution et la pétrochimie, pour répondre à la demande et participer ainsi à la sécurité des approvisionnements. Cependant, un sérieux effort de maîtrise de la demande est indispensable à un double titre : pour lutter contre le changement climatique et pour limiter les risques de tension avec l’offre.Total est très attentif à sa propre consommation d’énergie mais le principal enjeu se situe chez nos clients : nous devons leur offrir des produits qui, pour le même service rendu, sont moins émissifs et plus efficaces. Nous devons les aider à se chauffer, à conduire… en maîtrisant mieux leur consommation. Pour faire croître ses productions, Total se lance dans des projets très risqués pour l’environnement, au Canada ou dans les mers polaires. Comment le justifier ? Les sables bitumineux du Canada et le potentiel gazier des régions polaires, principalement au large de la Russie, sont parmi les rares ressources en hydrocarbures encore peu exploitées. Avec les progrès de la technologie et au niveau des prix actuels, leur développement est devenu possible. Mais la recherche et la mise en production de ces ressources soulèvent des difficultés au plan environnemental que Total prend très au sérieux. Dans la région de l’Athabasca, nos projets de Joslyn et de Surmont consistent à produire du pétrole à l’aide de procédés gourmands en énergie, et qui émettent donc du CO2. Les rendre moins émissifs est indispensable car les ressources canadiennes sont très vastes, et donc utiles pour satisfaire la demande mondiale. Le projet gazier de Shtokman, pour lequel Total a signé un pré-accord avec Gazprom en 2007, va pour sa part nous amener à travailler dans un environnement difficile d’accès et au milieu d’écosystèmes fragiles. Bien connaître cet environnement dans tous ses aspects, intégrer les mesures nécessaires à sa préservation et tout faire pour limiter les risques de pollution accidentelle sont trois impératifs pour Total. La hausse des prix de l’énergie pénalise les consommateurs et pèse sur la croissance. Mais elle fait aussi des heureux : les pays pétroliers et les compagnies comme Total. Qu’en pensez-vous ? Les cours des matières premières, minérales ou agricoles, ont beaucoup monté ces dernières années, en particulier à cause de la demande en Asie et au Moyen-Orient, dans le cadre d’une croissance mondiale soutenue. La réticence de certains pays pétroliers à produire plus, ainsi que les craintes sur la situation politique de nombreux acteurs ont été, avec la pression de la demande, les véritables facteurs de la hausse des cours ; la faute n’en revient pas à la seule spéculation, encore moins aux majors pétroliers qui, avec 15% de la production mondiale (et 23% des investissements), sont incapables d’influencer les prix. Cette hausse fait-elle le bonheur des compagnies pétrolières ? Il est vrai qu’elle a contribué à maintenir le résultat de Total à un haut02 • Rapport Environnement et Société 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Entretien avec Christophe de MargerieDirecteur Général de TotalLes hydrocarbures ont de moins en moins bonne presse. Leur usage est source de gaz à effet de serre qui menacent le climat. Les générations futures ne vont-elles pas reprocher à Total d’avoir produit toujours plus d’énergies fossiles alors que vous en connaissiez les dangers ? La question climatique présente en effet un caractère d’urgence. Mais le monde a aussi un besoin croissant d’énergie, aujourd’hui couvert à 80% par le pétrole, le gaz et le charbon. L’humanité ne peut pas échapper à cette contradiction : il faudra des lustres pour que des sources d’énergie sans carbone prennent le pas sur les énergies fossiles. Le reconnaître n’est pas faire preuve d’irresponsabilité, c’est du réalisme qui pousse à l’action. Total contribue à une meilleure maîtrise de la demande énergétique, à la diversification de l’offre et à la mise au point de solutions techniques permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Notre unité pilote de captage-stockage de CO2 devrait démarrer fin 2008 à Lacq, dans le Sud-Ouest de la France. L’objectif de ce projet est de permettre à des centrales thermiques, des cimenteries, des raffineries, etc., d’utiliser de l’énergie fossile sans rejeter de CO2 dans l’atmosphère. Répandre cette technologie contribuerait à résoudre une partie de la contradiction. Total affiche sa volonté d’augmenter ses productions tout en prônant plus de maîtrise énergétique. Est-ce bien crédible ? La demande énergétique mondiale va rester dynamique parce que les pays émergents ont un retard considérable. Au nom de quoi nous opposer aux attentes du milliard et demi d’hommes qui n’ont pas accès à l’électricité, ou aux désirs de mobilité des Chinois ou des Indiens qui ont une voiture pour 50 ou 100 habitants alors que nous en possédons une pour deux ? La mission première de Total est de contribuer à satisfaire de manière durable la demande d’énergie. C’est pourquoi nous y consacrons un effort d’investissement qui s’est monté à 16 milliards de dollars en 2007 et qui devrait passer à 19 milliards de dollars en 2008. Je me réjouis de la mise en exploitation récente des champs offshore de Dalia et de Rosa en Angola et du projet gazier de Dolphin entre le Qatar et les Émirats Arabes Unis. Total a une noria d’autres très grands projets en cours ou en vue dans le pétrole, le gaz, le raffinage-distribution et la pétrochimie, pour répondre à la demande et participer ainsi à la sécurité des approvisionnements. Cependant, un sérieux effort de maîtrise de la demande est indispensable à un double titre : pour lutter contre le changement climatique et pour limiter les risques de tension avec l’offre.Total est très attentif à sa propre consommation d’énergie mais le principal enjeu se situe chez nos clients : nous devons leur offrir des produits qui, pour le même service rendu, sont moins émissifs et plus efficaces. Nous devons les aider à se chauffer, à conduire… en maîtrisant mieux leur consommation. Pour faire croître ses productions, Total se lance dans des projets très risqués pour l’environnement, au Canada ou dans les mers polaires. Comment le justifier ? Les sables bitumineux du Canada et le potentiel gazier des régions polaires, principalement au large de la Russie, sont parmi les rares ressources en hydrocarbures encore peu exploitées. Avec les progrès de la technologie et au niveau des prix actuels, leur développement est devenu possible. Mais la recherche et la mise en production de ces ressources soulèvent des difficultés au plan environnemental que Total prend très au sérieux. Dans la région de l’Athabasca, nos projets de Joslyn et de Surmont consistent à produire du pétrole à l’aide de procédés gourmands en énergie, et qui émettent donc du CO2. Les rendre moins émissifs est indispensable car les ressources canadiennes sont très vastes, et donc utiles pour satisfaire la demande mondiale. Le projet gazier de Shtokman, pour lequel Total a signé un pré-accord avec Gazprom en 2007, va pour sa part nous amener à travailler dans un environnement difficile d’accès et au milieu d’écosystèmes fragiles. Bien connaître cet environnement dans tous ses aspects, intégrer les mesures nécessaires à sa préservation et tout faire pour limiter les risques de pollution accidentelle sont trois impératifs pour Total. La hausse des prix de l’énergie pénalise les consommateurs et pèse sur la croissance. Mais elle fait aussi des heureux : les pays pétroliers et les compagnies comme Total. Qu’en pensez-vous ? Les cours des matières premières, minérales ou agricoles, ont beaucoup monté ces dernières années, en particulier à cause de la demande en Asie et au Moyen-Orient, dans le cadre d’une croissance mondiale soutenue. La réticence de certains pays pétroliers à produire plus, ainsi que les craintes sur la situation politique de nombreux acteurs ont été, avec la pression de la demande, les véritables facteurs de la hausse des cours ; la faute n’en revient pas à la seule spéculation, encore moins aux majors pétroliers qui, avec 15% de la production mondiale (et 23% des investissements), sont incapables d’influencer les prix. Cette hausse fait-elle le bonheur des compagnies pétrolières ? Il est vrai qu’elle a contribué à maintenir le résultat de Total à un haut02 • Rapport Environnement et Société 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[C’est en nous comportant en acteur attentif aux besoins locaux que nous serons reçus et acceptés durablement par les pays hôtes.niveau, 12,2 milliards d’euros en 2007 ; elle nous a aussi permis d’augmenter de 11% le dividende servi à nos actionnaires. Mais surtout elle a permis à Total de doubler en 5 ans ses budgets d’investissement. Elle profite aussi à nos sous-traitants qui, dans un contexte de surchauffe de l’industrie pétrolière, ont fortement relevé leurs prix. Mais l’essentiel de la rente supplémentaire revient aux pays producteurs. Certains pays en développement dépourvus de ressources énergétiques ont été durement pénalisés par la hausse des cours. Pour la zone euro, elle a été tempérée par l’appréciation de l’euro par rapport au dollar. Payer plus cher leur énergie est désagréable pour les consommateurs, et j’y suis sensible, mais à une époque où beaucoup prônent l’instauration d’une “taxe carbone” pour faire évoluer les comportements individuels vers plus de frugalité, ce “signal prix” donné par le marché mondial doit servir d’aiguillon pour inciter les consommateurs à investir dans des logements, des systèmes de chauffage, et des véhicules plus économes en énergie. La pression de la demande a placé les pays producteurs en position de force. Total et ses pairs ont-ils encore une influence sur eux pour les inciter à augmenter leurs capacités de production et éviter ainsi de nouvelles tensions ? Il est certain qu’au niveau de prix actuel, la plupart des pays pétroliers ou gaziers n’ont pas besoin de produire plus. Plusieurs d’entre eux ont profité des tensions sur le marché pour augmenter leur part de la rente pétrolière en durcissant le régime fiscal accordé aux opérateurs ou en imposant que leurs compagnies nationales aient un contrôle majoritaire sur les opérations. Au Venezuela, Total a accepté de redéfinir, à l’issue d’une négociation difficile, l’équilibre entre les partenaires du projet Sincor. Notre seule chance de convaincre les pays producteurs d’accompagner la demande mondiale d’énergie est de construire avec eux des partenariats mutuellement bénéfiques qui répondent aux attentes locales. Les populations ont de fortes attentes en termes de développement économique ou social : beaucoup de nos projets actuels portent sur des trains de liquéfaction de gaz, des raffineries, des unités pétrochimiques qui contribuent à l’industrialisation de nos pays d’accueil. Total veille à ce que ses projets transfèrent des savoirs, créent de l’emploi local et qu’ils offrent des débouchés aux entreprises locales. Notre excellence technique est indispensable ; elle nous permet de réaliser nos projets dans les délais et dans les enveloppes financières prévues, ce qui assure aux États hôtes les recettes fiscales nécessaires pour financer leurs projets de développement. Mais l’excellence technique ne suffit pas. C’est aussi en nous comportant en acteur attentif aux besoinslocaux que nous serons reçus et acceptés durablement par les pays hôtes. Ce sont là de beaux principes mais, dans la réalité, contribuez-vous réellement à faire progresser les pays dans lesquels vous travaillez ? Dans certains d’entre eux, la démocratie et les droits de l’homme sont bafoués, et cela ne paraît pas gêner Total. Si la carte de la démocratie et celle des réserves coïncidaient, la vie du Groupe serait plus simple, mais ce n’est pas le cas. Par contre, pauvreté et absence de démocratie coexistent le plus souvent. Nous avons toujours l’espoir qu’une mise en valeur raisonnée des ressources minérales d’un pays contribue à son décollage économique, que cela permette d’améliorer l’offre d’éducation et de santé, favorise l’émergence d’une population d’entrepreneurs et de cadres renouvelant les élites en place, pousse à l’amélioration de la gouvernance publique et à plus de démocratie. La transparence de nos relations financières avec les États hôtes est indispensable pour y concourir. Un tel cercle vertueux n’a rien d’un processus automatique mais nous essayons d’œuvrer en ce sens. Certains pays paraissent bien éloignés de ce parcours idéal, le Myanmar par exemple. Nos espoirs y ont jusqu’à présent été déçus, comme l’ont illustré les graves événements de septembre 2007. Pourtant nous affirmons clairement notre volonté d’y rester. L’intérêt économique n’est pas notre principal motif : nos activités sur place sont limitées à l’échelle du Groupe. Mais Total est pour le Myanmar une des rares fenêtres restées ouvertes sur l’Occident. Notre présence est bénéfique pour nos collaborateurs birmans et pour les collectivités vivant autour de nos installations. Nous leur devons de rester et nous n’avons pas perdu l’espoir de voir le pays changer. Nous adopterons la même attitude lorsque nous reprendrons nos opérations au Soudan interrompues depuis 20 ans, si les conditions de sécurité sur place nous permettent de le faire. Au-delà des discours, Total veut-il vraiment participer au développement des énergies renouvelables qui ne représentent aujourd’hui qu’une part très minime de vos investissements ? Je juge indispensable d’élargir la palette des sources d’énergies utilisées pour préparer l’avenir et préserver le climat. Total a une vocation d’énergéticien. Nous sommes actifs depuis longtemps et à une échelle très significative dans le domaine des biocarburants. Toutes les formes d’énergie intéressent Total pour autant que nous puissions y employer nos compétences et réaliser•••Total • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[C’est en nous comportant en acteur attentif aux besoins locaux que nous serons reçus et acceptés durablement par les pays hôtes.niveau, 12,2 milliards d’euros en 2007 ; elle nous a aussi permis d’augmenter de 11% le dividende servi à nos actionnaires. Mais surtout elle a permis à Total de doubler en 5 ans ses budgets d’investissement. Elle profite aussi à nos sous-traitants qui, dans un contexte de surchauffe de l’industrie pétrolière, ont fortement relevé leurs prix. Mais l’essentiel de la rente supplémentaire revient aux pays producteurs. Certains pays en développement dépourvus de ressources énergétiques ont été durement pénalisés par la hausse des cours. Pour la zone euro, elle a été tempérée par l’appréciation de l’euro par rapport au dollar. Payer plus cher leur énergie est désagréable pour les consommateurs, et j’y suis sensible, mais à une époque où beaucoup prônent l’instauration d’une “taxe carbone” pour faire évoluer les comportements individuels vers plus de frugalité, ce “signal prix” donné par le marché mondial doit servir d’aiguillon pour inciter les consommateurs à investir dans des logements, des systèmes de chauffage, et des véhicules plus économes en énergie. La pression de la demande a placé les pays producteurs en position de force. Total et ses pairs ont-ils encore une influence sur eux pour les inciter à augmenter leurs capacités de production et éviter ainsi de nouvelles tensions ? Il est certain qu’au niveau de prix actuel, la plupart des pays pétroliers ou gaziers n’ont pas besoin de produire plus. Plusieurs d’entre eux ont profité des tensions sur le marché pour augmenter leur part de la rente pétrolière en durcissant le régime fiscal accordé aux opérateurs ou en imposant que leurs compagnies nationales aient un contrôle majoritaire sur les opérations. Au Venezuela, Total a accepté de redéfinir, à l’issue d’une négociation difficile, l’équilibre entre les partenaires du projet Sincor. Notre seule chance de convaincre les pays producteurs d’accompagner la demande mondiale d’énergie est de construire avec eux des partenariats mutuellement bénéfiques qui répondent aux attentes locales. Les populations ont de fortes attentes en termes de développement économique ou social : beaucoup de nos projets actuels portent sur des trains de liquéfaction de gaz, des raffineries, des unités pétrochimiques qui contribuent à l’industrialisation de nos pays d’accueil. Total veille à ce que ses projets transfèrent des savoirs, créent de l’emploi local et qu’ils offrent des débouchés aux entreprises locales. Notre excellence technique est indispensable ; elle nous permet de réaliser nos projets dans les délais et dans les enveloppes financières prévues, ce qui assure aux États hôtes les recettes fiscales nécessaires pour financer leurs projets de développement. Mais l’excellence technique ne suffit pas. C’est aussi en nous comportant en acteur attentif aux besoinslocaux que nous serons reçus et acceptés durablement par les pays hôtes. Ce sont là de beaux principes mais, dans la réalité, contribuez-vous réellement à faire progresser les pays dans lesquels vous travaillez ? Dans certains d’entre eux, la démocratie et les droits de l’homme sont bafoués, et cela ne paraît pas gêner Total. Si la carte de la démocratie et celle des réserves coïncidaient, la vie du Groupe serait plus simple, mais ce n’est pas le cas. Par contre, pauvreté et absence de démocratie coexistent le plus souvent. Nous avons toujours l’espoir qu’une mise en valeur raisonnée des ressources minérales d’un pays contribue à son décollage économique, que cela permette d’améliorer l’offre d’éducation et de santé, favorise l’émergence d’une population d’entrepreneurs et de cadres renouvelant les élites en place, pousse à l’amélioration de la gouvernance publique et à plus de démocratie. La transparence de nos relations financières avec les États hôtes est indispensable pour y concourir. Un tel cercle vertueux n’a rien d’un processus automatique mais nous essayons d’œuvrer en ce sens. Certains pays paraissent bien éloignés de ce parcours idéal, le Myanmar par exemple. Nos espoirs y ont jusqu’à présent été déçus, comme l’ont illustré les graves événements de septembre 2007. Pourtant nous affirmons clairement notre volonté d’y rester. L’intérêt économique n’est pas notre principal motif : nos activités sur place sont limitées à l’échelle du Groupe. Mais Total est pour le Myanmar une des rares fenêtres restées ouvertes sur l’Occident. Notre présence est bénéfique pour nos collaborateurs birmans et pour les collectivités vivant autour de nos installations. Nous leur devons de rester et nous n’avons pas perdu l’espoir de voir le pays changer. Nous adopterons la même attitude lorsque nous reprendrons nos opérations au Soudan interrompues depuis 20 ans, si les conditions de sécurité sur place nous permettent de le faire. Au-delà des discours, Total veut-il vraiment participer au développement des énergies renouvelables qui ne représentent aujourd’hui qu’une part très minime de vos investissements ? Je juge indispensable d’élargir la palette des sources d’énergies utilisées pour préparer l’avenir et préserver le climat. Total a une vocation d’énergéticien. Nous sommes actifs depuis longtemps et à une échelle très significative dans le domaine des biocarburants. Toutes les formes d’énergie intéressent Total pour autant que nous puissions y employer nos compétences et réaliser•••Total • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Entretien avec Christophe de MargerieJe juge indispensable d’élargir la palette des sources d’énergies utilisées pour préparer l’avenir et préserver le climat.•••des projets rentables. Nous avons renforcé récemment nos équipes et nos budgets dans le domaine des énergies nouvelles. Les pistes qui me semblent les plus porteuses pour Total sont le solaire photovoltaïque et la biomasse, deux axes que nous connaissons déjà bien et où nous attendons beaucoup de la recherche et de l’innovation. Le nucléaire est pour moi une pièce indispensable sur l’échiquier énergétique. C’est pourquoi Total s’est associé à Suez et à Areva dans un projet de centrale nucléaire à Abou Dhabi. Que pense Total des différentes initiatives politiques prises en 2007 dans le domaine de l’environnement : le Grenelle en France, le paquet énergie – climat de la Commission européenne, la conférence de Bali au plan mondial ? Sans rentrer dans les détails, je voudrais vous apporter quatre éléments de réponse. D’une part, la concertation engagée entre les pouvoirs publics, les associations, les entreprises et les syndicats pour parler d’environnement a permis de s’écouter et de mieux comprendre les attentes et les contraintes de chacun desacteurs ; elle a fait émerger des propositions concrètes. Le mur de méfiance qui sépare trop souvent les entreprises et les acteurs de la société civile sur ces sujets s’est amenuisé. D’autre part, nous appuyons la volonté exprimée à Paris comme à Bruxelles d’être exemplaires pour entraîner les autres pays, mais ceci ne doit pas se traduire par un empilement de règlementations. Le cadre normatif doit être le plus possible défini au niveau européen, en veillant à la compétitivité des entreprises européennes sur le marché mondial. Par ailleurs, la question du climat a par nature une dimension planétaire. C’est pourquoi je me réjouis beaucoup que la conférence de Bali ait enregistré le retour des États-Unis et de la Chine dans un cadre où chacun s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Enfin, dernière remarque : Total entend bien s’impliquer concrètement dans ces différentes démarches qui rejoignent les efforts, souvent volontaires, que nous menons depuis des années. L’expérience nous a appris, parfois douloureusement, à quel point le respect de l’environnement, de même que la sécurité, sont pour le Groupe des impératifs et en même temps des facteurs de progrès nPERSPECTIVES 2030L'évolution de la population et de l'économie modifie les perspectives pour 2030 POPULATION PRODUIT INTÉRIEUR BRUT EN PARITÉ DE POUVOIR D'ACHATMbep/jDEMANDE MONDIALE D'ÉNERGIE*En 2030, les 3/4 de l'énergie consommée seront toujours issus des combustibles fossiles+ 1,2%/an 2005-2030+ 2%/an 2005-2015 + 0,7%/an 2015-2030DEMANDE D'ÉNERGIEMilliardsMille milliards $ 200517% 7% 25%10 +1% 8200+4,2%350 300+1,2% +1,8%/an1980-200513% 6% 25%150250 200 13% 6% 25% +1,8% 17% 43%19806 100 4 +1,2% 2 +0,2%2005 203021% 21% 35%2005 Gaz Charbon Énergies renouvelables (y compris hydroélectricité, biomasse et biocarburants)150 +5,7% 50 100 50 +2,2% 01980 2005 Non OCDE OCDE 203030%2030+0,6% 01980 2005 2030Pétrole Nucléaire19800Sources : ONU, AIE, Total +X% = Croissance moyenne/an 2005-2030* Énergies primaires Sources : Total et AIE04 • Rapport Environnement et Société 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Entretien avec Christophe de MargerieJe juge indispensable d’élargir la palette des sources d’énergies utilisées pour préparer l’avenir et préserver le climat.•••des projets rentables. Nous avons renforcé récemment nos équipes et nos budgets dans le domaine des énergies nouvelles. Les pistes qui me semblent les plus porteuses pour Total sont le solaire photovoltaïque et la biomasse, deux axes que nous connaissons déjà bien et où nous attendons beaucoup de la recherche et de l’innovation. Le nucléaire est pour moi une pièce indispensable sur l’échiquier énergétique. C’est pourquoi Total s’est associé à Suez et à Areva dans un projet de centrale nucléaire à Abou Dhabi. Que pense Total des différentes initiatives politiques prises en 2007 dans le domaine de l’environnement : le Grenelle en France, le paquet énergie – climat de la Commission européenne, la conférence de Bali au plan mondial ? Sans rentrer dans les détails, je voudrais vous apporter quatre éléments de réponse. D’une part, la concertation engagée entre les pouvoirs publics, les associations, les entreprises et les syndicats pour parler d’environnement a permis de s’écouter et de mieux comprendre les attentes et les contraintes de chacun desacteurs ; elle a fait émerger des propositions concrètes. Le mur de méfiance qui sépare trop souvent les entreprises et les acteurs de la société civile sur ces sujets s’est amenuisé. D’autre part, nous appuyons la volonté exprimée à Paris comme à Bruxelles d’être exemplaires pour entraîner les autres pays, mais ceci ne doit pas se traduire par un empilement de règlementations. Le cadre normatif doit être le plus possible défini au niveau européen, en veillant à la compétitivité des entreprises européennes sur le marché mondial. Par ailleurs, la question du climat a par nature une dimension planétaire. C’est pourquoi je me réjouis beaucoup que la conférence de Bali ait enregistré le retour des États-Unis et de la Chine dans un cadre où chacun s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Enfin, dernière remarque : Total entend bien s’impliquer concrètement dans ces différentes démarches qui rejoignent les efforts, souvent volontaires, que nous menons depuis des années. L’expérience nous a appris, parfois douloureusement, à quel point le respect de l’environnement, de même que la sécurité, sont pour le Groupe des impératifs et en même temps des facteurs de progrès nPERSPECTIVES 2030L'évolution de la population et de l'économie modifie les perspectives pour 2030 POPULATION PRODUIT INTÉRIEUR BRUT EN PARITÉ DE POUVOIR D'ACHATMbep/jDEMANDE MONDIALE D'ÉNERGIE*En 2030, les 3/4 de l'énergie consommée seront toujours issus des combustibles fossiles+ 1,2%/an 2005-2030+ 2%/an 2005-2015 + 0,7%/an 2015-2030DEMANDE D'ÉNERGIEMilliardsMille milliards $ 200517% 7% 25%10 +1% 8200+4,2%350 300+1,2% +1,8%/an1980-200513% 6% 25%150250 200 13% 6% 25% +1,8% 17% 43%19806 100 4 +1,2% 2 +0,2%2005 203021% 21% 35%2005 Gaz Charbon Énergies renouvelables (y compris hydroélectricité, biomasse et biocarburants)150 +5,7% 50 100 50 +2,2% 01980 2005 Non OCDE OCDE 203030%2030+0,6% 01980 2005 2030Pétrole Nucléaire19800Sources : ONU, AIE, Total +X% = Croissance moyenne/an 2005-2030* Énergies primaires Sources : Total et AIE04 • Rapport Environnement et Société 20]]></basicChars>
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	<page id="9">
		<raw><![CDATA[PROFIL 05 06 08 10 12 Parties prenantes Activités de Total Investir pour l’avenir Nos collaborateurs Nos principesAgir au bénéﬁce de nos parties prenantesFOURNISSEURS CLIENTSChiffre d’affaires Aval : Environ 50 000 fournisseurs actifs119 G€Chiffre d’affaires Chimie :20 G€26 G€d’achats1SOCIÉTÉ CIVILE SOCIÉTÉ CIV CIVILE ÉTATS ET COLLECTIVITÉS PUBLIQUESImpôts et taxes : dont 71,6% dans les pays hors de l’OCDE2 13 pay 130 pays ys124 M€ M€de dépenses dépe dépenses sociétales dont sociétale ont es 79,5% dans les d pays ho hors ors de l’OCDE l’OCDE17,6 G€Résultat net ajusté :12,2 G€Mécénat (Solidarité et Mécéna at é Patrimoine) et Fondation Patrimo atrimo oine) pour la biodiversi et la mer : biodiversité diversité plus de 13 M€DÉVELOP DÉVELOPP DÉVELOPPEMENT PPEMENT T DE NOS ACTIVITÉS AInvestissem Investissements bruts : ements 12,6 G€ prévus pour 2008 €SALARIÉS96 442 salariés Rémunérations : Plus de 100 000 salariés et anciens salariés actionnaires11,7 G€ ,7ACTIONNAIRES88% du capital détenu par des actionnaires institutionnels Hausse de 11% du dividende 2007 à 2,07€ par action Dividendes payés :6,1 G€Budget Budg RetD : 594 M€ en 2007 dget 654 M€ prévus pour 2008 54 M€ 204,7 G€Rachats nets d’actions : 1,5 G€1. Estimation 2007, hors achats de brut, de produits pétroliers et de feedstocks. 2. Charge ﬁscale courante du Groupe hors impôts différés (impôts sur les sociétés, impôts payés au titre des concessions historiques du Moyen-Orient et taxes à la production) en base comptable.Total • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[PROFIL 05 06 08 10 12 Parties prenantes Activités de Total Investir pour l’avenir Nos collaborateurs Nos principesAgir au bénéﬁce de nos parties prenantesFOURNISSEURS CLIENTSChiffre d’affaires Aval : Environ 50 000 fournisseurs actifs119 G€Chiffre d’affaires Chimie :20 G€26 G€d’achats1SOCIÉTÉ CIVILE SOCIÉTÉ CIV CIVILE ÉTATS ET COLLECTIVITÉS PUBLIQUESImpôts et taxes : dont 71,6% dans les pays hors de l’OCDE2 13 pay 130 pays ys124 M€ M€de dépenses dépe dépenses sociétales dont sociétale ont es 79,5% dans les d pays ho hors ors de l’OCDE l’OCDE17,6 G€Résultat net ajusté :12,2 G€Mécénat (Solidarité et Mécéna at é Patrimoine) et Fondation Patrimo atrimo oine) pour la biodiversi et la mer : biodiversité diversité plus de 13 M€DÉVELOP DÉVELOPP DÉVELOPPEMENT PPEMENT T DE NOS ACTIVITÉS AInvestissem Investissements bruts : ements 12,6 G€ prévus pour 2008 €SALARIÉS96 442 salariés Rémunérations : Plus de 100 000 salariés et anciens salariés actionnaires11,7 G€ ,7ACTIONNAIRES88% du capital détenu par des actionnaires institutionnels Hausse de 11% du dividende 2007 à 2,07€ par action Dividendes payés :6,1 G€Budget Budg RetD : 594 M€ en 2007 dget 654 M€ prévus pour 2008 54 M€ 204,7 G€Rachats nets d’actions : 1,5 G€1. Estimation 2007, hors achats de brut, de produits pétroliers et de feedstocks. 2. Charge ﬁscale courante du Groupe hors impôts différés (impôts sur les sociétés, impôts payés au titre des concessions historiques du Moyen-Orient et taxes à la production) en base comptable.Total • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[PROFIL 05 06 08 10 12 Parties prenantes Activités de Total Investir pour l’avenir Nos collaborateurs Nos principesActivités de TotalTotal a organisé ses activités en trois branches. Le secteur Amont regroupe les activités d’exploration, de développement et de production de pétrole, gaz naturel et gaz naturel liquéfié. C’est cette même branche qui développe les activités du Groupe dans les domaines des énergies nouvelles. Le secteur Aval est celui du raffinage, de la distribution, du trading et du transport maritime de pétrole brut et de produits pétroliers. Total exerce également ses activités dans la Chimie de base (pétrochimie et fertilisants) et dans la Chimie de spécialités dont les produits sont destinés à l’industrie ou à la grande consommation.AMONTExploration et production de pétrole et de gazJ   39 champs principaux pour une production 1 2007 de 2,39 millions de barils équivalent pétrole par jour répartis ainsi : J 63% Liquides J 37% Gaz naturelPlate-forme offshore Plate-forme onshoreRéserves prouvées et probablesJ  20 milliards de barils équivalent pétrole1 J  Plus de 20 ans de durée de vie au rythme actuel de productionGaz naturel liquéfiéJD J   es participations Des ou capacités réservées dans 9 usines de liquéfaction et dans 6 terminaux de regazéification J9 9,1 J   ,1 millions de tonnes de GNL commercialisées en 2007Résultat opérationnel net ajusté des secteurs : 12,2 milliards d’euros7%72%Usine de liquéfaction21%Investissements bruts : Aval Amont Chimie 11,7 milliards d’eurosHoldingSolaireCapacité de production annuelle de : J6 J   7 MWc pour Tenesol 67 J8 J   0 MWc pour Photovoltech 800,4% 7,8%16,0%75,8%AmontAvalChimieHolding1. 20 milliards de bep en se limitant aux réserves prouvées et probables à la fin 2007 couvertes par des contrats de la branche EetP, sur des champs ayant déjà été forés et pour lesquels les études techniques mettent en évidence un développement économique dans un environnement de Brent à 60 $/b, y compris la quote-part de Joslyn développée par techniques minières.06 • Rapport Environnement et Société 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[PROFIL 05 06 08 10 12 Parties prenantes Activités de Total Investir pour l’avenir Nos collaborateurs Nos principesActivités de TotalTotal a organisé ses activités en trois branches. Le secteur Amont regroupe les activités d’exploration, de développement et de production de pétrole, gaz naturel et gaz naturel liquéfié. C’est cette même branche qui développe les activités du Groupe dans les domaines des énergies nouvelles. Le secteur Aval est celui du raffinage, de la distribution, du trading et du transport maritime de pétrole brut et de produits pétroliers. Total exerce également ses activités dans la Chimie de base (pétrochimie et fertilisants) et dans la Chimie de spécialités dont les produits sont destinés à l’industrie ou à la grande consommation.AMONTExploration et production de pétrole et de gazJ   39 champs principaux pour une production 1 2007 de 2,39 millions de barils équivalent pétrole par jour répartis ainsi : J 63% Liquides J 37% Gaz naturelPlate-forme offshore Plate-forme onshoreRéserves prouvées et probablesJ  20 milliards de barils équivalent pétrole1 J  Plus de 20 ans de durée de vie au rythme actuel de productionGaz naturel liquéfiéJD J   es participations Des ou capacités réservées dans 9 usines de liquéfaction et dans 6 terminaux de regazéification J9 9,1 J   ,1 millions de tonnes de GNL commercialisées en 2007Résultat opérationnel net ajusté des secteurs : 12,2 milliards d’euros7%72%Usine de liquéfaction21%Investissements bruts : Aval Amont Chimie 11,7 milliards d’eurosHoldingSolaireCapacité de production annuelle de : J6 J   7 MWc pour Tenesol 67 J8 J   0 MWc pour Photovoltech 800,4% 7,8%16,0%75,8%AmontAvalChimieHolding1. 20 milliards de bep en se limitant aux réserves prouvées et probables à la fin 2007 couvertes par des contrats de la branche EetP, sur des champs ayant déjà été forés et pour lesquels les études techniques mettent en évidence un développement économique dans un environnement de Brent à 60 $/b, y compris la quote-part de Joslyn développée par techniques minières.06 • Rapport Environnement et Société 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[AVALRaffinageJ 25 raffineries J 2,3 millions de barils par jour produits par les raffineries du Groupe : J 21% Essences J 8% Carburants pour l’aviation J 30% Kérosène et gazole J 23% Fiouls et combustibles J 18% Autres produitsCHIMIEChiffre d’affairesJ   himie de base : 12,6 milliards d’euros C J   himie de spécialités : 7,2 milliards d’euros CPétrochimieTotal Petrochemicals J 15 J 15 sites industriels dans 9 paysChimie de baseTankerTransport maritimeJ 128 millions de tonnes de produits pétroliers J 3 300 affrètements J Flotte à temps constituée de 65 navires dont la moyenne d’âge est inférieure à 5 ansRaffinerieFertilisantsGPN J 6 J 6 sites en France, Belgique et aux Pays-BasTradingJ 9 J  9 bureaux J 5 J  5 millions de barils par jour de pétrole et produits raffinés négociésTransport par la routeJ  Plus de 300 millions de km parcourusDépôt de carburantChimie de spécialitésTransformation des élastomèresHutchinson J 83 J 83 sites industriels dans 25 paysDistributionJ Près J  Près de 16 500 stations-service J Près J  Près de 3 millions de barils par jour vendus en 2007 J 1,6 million de tonnes J  1,6 de biocarburants mélangées dans les carburants vendus en EuropeRésinesCray Valley/CCP/Sartomer J 50 J 50 sites dans 16 paysMétallisationAtotech J 18 J 18 sites de production dans 11 paysAdhésifsBostik J 53 J 53 sites de production dans 17 paysTotal • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[AVALRaffinageJ 25 raffineries J 2,3 millions de barils par jour produits par les raffineries du Groupe : J 21% Essences J 8% Carburants pour l’aviation J 30% Kérosène et gazole J 23% Fiouls et combustibles J 18% Autres produitsCHIMIEChiffre d’affairesJ   himie de base : 12,6 milliards d’euros C J   himie de spécialités : 7,2 milliards d’euros CPétrochimieTotal Petrochemicals J 15 J 15 sites industriels dans 9 paysChimie de baseTankerTransport maritimeJ 128 millions de tonnes de produits pétroliers J 3 300 affrètements J Flotte à temps constituée de 65 navires dont la moyenne d’âge est inférieure à 5 ansRaffinerieFertilisantsGPN J 6 J 6 sites en France, Belgique et aux Pays-BasTradingJ 9 J  9 bureaux J 5 J  5 millions de barils par jour de pétrole et produits raffinés négociésTransport par la routeJ  Plus de 300 millions de km parcourusDépôt de carburantChimie de spécialitésTransformation des élastomèresHutchinson J 83 J 83 sites industriels dans 25 paysDistributionJ Près J  Près de 16 500 stations-service J Près J  Près de 3 millions de barils par jour vendus en 2007 J 1,6 million de tonnes J  1,6 de biocarburants mélangées dans les carburants vendus en EuropeRésinesCray Valley/CCP/Sartomer J 50 J 50 sites dans 16 paysMétallisationAtotech J 18 J 18 sites de production dans 11 paysAdhésifsBostik J 53 J 53 sites de production dans 17 paysTotal • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[PROFIL 05 06 08 10 12 Parties prenantes Activités de Total Investir pour l’avenir Nos collaborateurs Nos principesInvestir pour l’avenirRéserves prouvées et probables(1)≥ 1Gbep 0,5 – 1 Gbep ≤ 0,5 GbepStatut des projetsen projet (étude/développement/ construction) en productionJoslyn1 12x100 kbep/jSurmontphase 1 : 25 kbep/j phases 2 et 3 : 170 kbep/jAMONTMaîtrise technologiqueWeyburnrecherche injection de CO2 + récupération assistée du pétrole1 huiles extra lourdes 2 huiles lourdes 3 grands fonds 4 haute pression - haute températureAutres liquides Champs historiques Projets gazPort ArthurInvest : 2,2 G$3Sabine Pass Tahiti326 Gm3/an135 kbep/jAltamira6,7 Gm3/anGNL :Amont GNL Capacités de regazéificationPetroCedeño1200 kbep/jAVALGrands investissements pour améliorer notre outil de raffinage1 2 3 4Hydrocraqueur de distillats Unité de désulfuration Modernisation/extension Nouvelle raffinerieAlwyn140 kbep/jCHIMIEGrands projets de la PétrochimieElgin-Franklin 230 kbep/j 4 Gonfreville1 2Invest : 600 M�Greater Ekofisk Vallhall Area433 kbep/j1 Modernisation/extension 2 Craqueur d'éthaneLindsey1,8 Mt/anPhotovoltech2PRÉPARER LE FUTURCaptage-stockage de CO280 MWcSouth Hook21 Gm3/anMTODémonstrationSolaire photovoltaïque :Production de cellules photovoltaïques et de panneaux solairesNormandie12,4 Mt/an1Tenesol17 MWcLeuna 2 1 Mt/an Fos Cavaou8,25 Gm3/an1 Fabrication de modules, conception, 2 Fabrication de cellulesphotovoltaïquesLacqpilote de 150 000 tinstallation et suivi de systèmes photovoltaïquesAdria LNG10 Gm3/anPrincipaux programmes d’électrification rurale décentralisée (ERD) Hydrocarbures liquides alternatifsHuelva12,1 Mt/anTempa Rossa2 50 kbep/j08 • Rapport Environnement et Société 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[PROFIL 05 06 08 10 12 Parties prenantes Activités de Total Investir pour l’avenir Nos collaborateurs Nos principesInvestir pour l’avenirRéserves prouvées et probables(1)≥ 1Gbep 0,5 – 1 Gbep ≤ 0,5 GbepStatut des projetsen projet (étude/développement/ construction) en productionJoslyn1 12x100 kbep/jSurmontphase 1 : 25 kbep/j phases 2 et 3 : 170 kbep/jAMONTMaîtrise technologiqueWeyburnrecherche injection de CO2 + récupération assistée du pétrole1 huiles extra lourdes 2 huiles lourdes 3 grands fonds 4 haute pression - haute températureAutres liquides Champs historiques Projets gazPort ArthurInvest : 2,2 G$3Sabine Pass Tahiti326 Gm3/an135 kbep/jAltamira6,7 Gm3/anGNL :Amont GNL Capacités de regazéificationPetroCedeño1200 kbep/jAVALGrands investissements pour améliorer notre outil de raffinage1 2 3 4Hydrocraqueur de distillats Unité de désulfuration Modernisation/extension Nouvelle raffinerieAlwyn140 kbep/jCHIMIEGrands projets de la PétrochimieElgin-Franklin 230 kbep/j 4 Gonfreville1 2Invest : 600 MAGreater Ekofisk Vallhall Area433 kbep/j1 Modernisation/extension 2 Craqueur d'éthaneLindsey1,8 Mt/anPhotovoltech2PRÉPARER LE FUTURCaptage-stockage de CO280 MWcSouth Hook21 Gm3/anMTODémonstrationSolaire photovoltaïque :Production de cellules photovoltaïques et de panneaux solairesNormandie12,4 Mt/an1Tenesol17 MWcLeuna 2 1 Mt/an Fos Cavaou8,25 Gm3/an1 Fabrication de modules, conception, 2 Fabrication de cellulesphotovoltaïquesLacqpilote de 150 000 tinstallation et suivi de systèmes photovoltaïquesAdria LNG10 Gm3/anPrincipaux programmes d’électrification rurale décentralisée (ERD) Hydrocarbures liquides alternatifsHuelva12,1 Mt/anTempa Rossa2 50 kbep/j08 • Rapport Environnement et Société 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Shtokman Snøhvit4,2 Mt/an réserves : 3 700 Gm3 et plus de 31 Mt de condensatsSnøhvitréinjection de CO2 dans un aquifèreKashagan1 500 kbep/jDaesanPlate-forme craqueur/aromatiques Invest : 600 M$1SuligeDME80 000t/anArzew ERD21,1 Mt/an 58 000 foyers prévusERD5 500 foyers prévusHazira3,4 Gm3/anNLNG / Brass LNGNLNG T1-T6 : 21,9 Mt/an NLNG T7 : 8,5 Mt/an Brass LNG : 10 Mt/anAkpo3225 kbep/jUsan3180 kbep/jAngola LNG5,2 Mt/anMahakam578 kbep/jDalia, Rosa3240 et 150 kbep/jIndonésie ERD41 000 foyers prévus Protocole d'accord pour communiquer les résultats du pilote de Lacq (France)Ichthys LNG8,4 Mt/anPazflor3200 kbep/jTenesol Manufacturing150 MWcQapco Qatargas – Qatargas II Qatofin 0,7 Mt/an 1,3 Mt/an 1 2 9,9 Mt/an 7,8 Mt/an Dolphin500 kbep/jAdgas5,6 Mt/anJubail41. 20 milliards de bep en se limitant aux réserves prouvées et probables à la fin 2007 couvertes par des contrats de la branche EetP, sur des champs ayant déjà été forés et pour lesquels les études techniques mettent en évidence un développement économique dans un environnement de Brent à 60 $/b, y compris la quote-part de Joslyn développée par techniques minières.400 kb/jOman LNG – Qalhat LNG7,2 Mt/an 3,6 Mt/anGasco Yemen LNG6,7 Mt/anAdco3,5 Mt/an1 400 kbep/jTotal • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Shtokman Snøhvit4,2 Mt/an réserves : 3 700 Gm3 et plus de 31 Mt de condensatsSnøhvitréinjection de CO2 dans un aquifèreKashagan1 500 kbep/jDaesanPlate-forme craqueur/aromatiques Invest : 600 M$1SuligeDME80 000t/anArzew ERD21,1 Mt/an 58 000 foyers prévusERD5 500 foyers prévusHazira3,4 Gm3/anNLNG / Brass LNGNLNG T1-T6 : 21,9 Mt/an NLNG T7 : 8,5 Mt/an Brass LNG : 10 Mt/anAkpo3225 kbep/jUsan3180 kbep/jAngola LNG5,2 Mt/anMahakam578 kbep/jDalia, Rosa3240 et 150 kbep/jIndonésie ERD41 000 foyers prévus Protocole d'accord pour communiquer les résultats du pilote de Lacq (France)Ichthys LNG8,4 Mt/anPazflor3200 kbep/jTenesol Manufacturing150 MWcQapco Qatargas – Qatargas II Qatofin 0,7 Mt/an 1,3 Mt/an 1 2 9,9 Mt/an 7,8 Mt/an Dolphin500 kbep/jAdgas5,6 Mt/anJubail41. 20 milliards de bep en se limitant aux réserves prouvées et probables à la fin 2007 couvertes par des contrats de la branche EetP, sur des champs ayant déjà été forés et pour lesquels les études techniques mettent en évidence un développement économique dans un environnement de Brent à 60 $/b, y compris la quote-part de Joslyn développée par techniques minières.400 kb/jOman LNG – Qalhat LNG7,2 Mt/an 3,6 Mt/anGasco Yemen LNG6,7 Mt/anAdco3,5 Mt/an1 400 kbep/jTotal • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[PROFIL 05 06 08 10 12 Parties prenantes Activités de Total Investir pour l’avenir Nos collaborateurs Nos principesè NOS ENJEUX• Promouvoir la diversité et lutter contre les discriminations • Développer les compétences • Généraliser les dispositifs de protection sociale et d’épargne salariale • Veiller à la sûreté, à la santé et à la sécurité de nos collaborateursNos collaborateursL’innovation et la haute technologie sont au cœur de la stratégie de développement du Groupe et c’est pourquoi Total compte plus que jamais sur le talent de ses équipes pour poursuivre sa croissance. La gestion des ressources humaines s’appuie à la fois sur le principe d’équité entre salariés, la promotion de la diversité et de l’égalité des chances, l’ouverture au dialogue social et le développement des compétences. Aujourd’hui, ce sont plus de 96 000 hommes et femmes qui soutiennent le projet d’entreprise de Total : fournir au monde l’énergie dont il a besoin et inventer les énergies de demain.Un groupe multiculturelAvec 133 nationalités représentées parmi ses collaborateurs, Total est un groupe multiculturel, ouvert sur le monde. Il compte déjà 62% de non-Français dans son effectif global et ce chiffre devrait continuer à croître puisque les non-Français représentent 83% des recrutements globaux en contrat à durée indéterminée (CDI) et 72% des recrutements CDI dans la seule population cadres. Une grande part de ces recrutements s’effectue dans les pays de la zone hors OCDE où Total s’engage à recruter et à former des salariés locaux (cf p. 39). Répartition des salariés (96 442 au 31 décembre 2007)28,4%0,6% 8,6% 0,2% 38,7% 6,6% 8,3% 0,4% 8,2% France Europe (hors France) Moyen-Orient Asie Dom-Tom Amérique du Sud Afrique Océanie Amérique du NordFavoriser la diversité et lutter contre les discriminationsEn dépit de cette forte population internationale, des progrès restent à accomplir pour internationaliser la direction du Groupe. En 2007, 22% des cadres dirigeants du Groupe étaient des non-Français. L’objectif de Total pour 2010 est que cette proportion soit de 25%. La politique de diversité concerne aussi les femmes. L’objectif du Groupe pour 2010 est de compter 11% de femmes parmi ses cadres dirigeants, contre 8% en 2007. Pour que sa population soit représentative de la société civile, le Groupe poursuit ses efforts dans toutes les autres composantes de la diversité : intégration et promotion des personnels recrutés localement, lutte contre les discriminations, accompagnement des personnes handicapées.www.total.com/rse – Rubrique Responsabilité socialeL’objectif du Groupe pour 2010 est de compter 22% de femmes cadres.Placer la formation au cœur de notre responsabilitéLa formation permet à chacun des collaborateurs de Total de relever efficacement les défis qui s’ouvrent aujourd’hui : complexité grandissantedes projets, évolution des enjeux énergétiques, extension géographique des opérations du Groupe. Dans ce cadre, chaque salarié peut bénéficier d’une formation adaptée à ses besoins, et ce tout au long de sa vie professionnelle. L’effort de formation est particulièrement soutenu dans les zones de fort développement du Groupe avec un nombre moyen de jours de formation par salarié de 13 par an en Afrique, de 13,9 au Moyen-Orient ou encore de 10,5 en Asie contre une moyenne globale de 6,3. Par son offre de formation, le Groupe veille également à sensibiliser ses collaborateurs à ses responsabilités d’entreprise. Chaque année, plusieurs milliers de personnes, – dont plus de 3 000 dans le cadre de l’Université Total en 2007 – assistent aux différents programmes d’intégration, de management ou de sensibilisation aux politiques éthique, environnementale ou de sécurité industrielle du Groupe.www.total.com/rse – Rubrique Responsabilité socialeUne politique de rémunération globale et équitableLa politique de rémunération du Groupe s’associe aux politiques de gestion de carrières et de formation pour attirer, retenir et motiver les collaborateurs. Elle s’adapte en fonction des paramètres locaux (législation, contexte économique, marché de l’emploi, etc.). Au-delà d’un souci de compétitivité externe, avec des salaires positionnés à la médiane du marché référent, la recherche de l’équité interne conduit le Groupe à organiser des campagnes d’augmentations au mérite. Il s’attache aussi à reconnaître la performance individuelle (bonus, parts variables…) et collective. La loi française l’y autorisant depuis décembre 2004, le Groupe attribue des actions gratuites à un nombre grandissant de ses salariés. Cette attribution est subordonnée à l’atteinte, par le Groupe, d’objectifs économiques. Total a mis en place un dispositif mixte d’attribution d’actions gratuites et de10 • Rapport Environnement et Société 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[PROFIL 05 06 08 10 12 Parties prenantes Activités de Total Investir pour l’avenir Nos collaborateurs Nos principesè NOS ENJEUX• Promouvoir la diversité et lutter contre les discriminations • Développer les compétences • Généraliser les dispositifs de protection sociale et d’épargne salariale • Veiller à la sûreté, à la santé et à la sécurité de nos collaborateursNos collaborateursL’innovation et la haute technologie sont au cœur de la stratégie de développement du Groupe et c’est pourquoi Total compte plus que jamais sur le talent de ses équipes pour poursuivre sa croissance. La gestion des ressources humaines s’appuie à la fois sur le principe d’équité entre salariés, la promotion de la diversité et de l’égalité des chances, l’ouverture au dialogue social et le développement des compétences. Aujourd’hui, ce sont plus de 96 000 hommes et femmes qui soutiennent le projet d’entreprise de Total : fournir au monde l’énergie dont il a besoin et inventer les énergies de demain.Un groupe multiculturelAvec 133 nationalités représentées parmi ses collaborateurs, Total est un groupe multiculturel, ouvert sur le monde. Il compte déjà 62% de non-Français dans son effectif global et ce chiffre devrait continuer à croître puisque les non-Français représentent 83% des recrutements globaux en contrat à durée indéterminée (CDI) et 72% des recrutements CDI dans la seule population cadres. Une grande part de ces recrutements s’effectue dans les pays de la zone hors OCDE où Total s’engage à recruter et à former des salariés locaux (cf p. 39). Répartition des salariés (96 442 au 31 décembre 2007)28,4%0,6% 8,6% 0,2% 38,7% 6,6% 8,3% 0,4% 8,2% France Europe (hors France) Moyen-Orient Asie Dom-Tom Amérique du Sud Afrique Océanie Amérique du NordFavoriser la diversité et lutter contre les discriminationsEn dépit de cette forte population internationale, des progrès restent à accomplir pour internationaliser la direction du Groupe. En 2007, 22% des cadres dirigeants du Groupe étaient des non-Français. L’objectif de Total pour 2010 est que cette proportion soit de 25%. La politique de diversité concerne aussi les femmes. L’objectif du Groupe pour 2010 est de compter 11% de femmes parmi ses cadres dirigeants, contre 8% en 2007. Pour que sa population soit représentative de la société civile, le Groupe poursuit ses efforts dans toutes les autres composantes de la diversité : intégration et promotion des personnels recrutés localement, lutte contre les discriminations, accompagnement des personnes handicapées.www.total.com/rse – Rubrique Responsabilité socialeL’objectif du Groupe pour 2010 est de compter 22% de femmes cadres.Placer la formation au cœur de notre responsabilitéLa formation permet à chacun des collaborateurs de Total de relever efficacement les défis qui s’ouvrent aujourd’hui : complexité grandissantedes projets, évolution des enjeux énergétiques, extension géographique des opérations du Groupe. Dans ce cadre, chaque salarié peut bénéficier d’une formation adaptée à ses besoins, et ce tout au long de sa vie professionnelle. L’effort de formation est particulièrement soutenu dans les zones de fort développement du Groupe avec un nombre moyen de jours de formation par salarié de 13 par an en Afrique, de 13,9 au Moyen-Orient ou encore de 10,5 en Asie contre une moyenne globale de 6,3. Par son offre de formation, le Groupe veille également à sensibiliser ses collaborateurs à ses responsabilités d’entreprise. Chaque année, plusieurs milliers de personnes, – dont plus de 3 000 dans le cadre de l’Université Total en 2007 – assistent aux différents programmes d’intégration, de management ou de sensibilisation aux politiques éthique, environnementale ou de sécurité industrielle du Groupe.www.total.com/rse – Rubrique Responsabilité socialeUne politique de rémunération globale et équitableLa politique de rémunération du Groupe s’associe aux politiques de gestion de carrières et de formation pour attirer, retenir et motiver les collaborateurs. Elle s’adapte en fonction des paramètres locaux (législation, contexte économique, marché de l’emploi, etc.). Au-delà d’un souci de compétitivité externe, avec des salaires positionnés à la médiane du marché référent, la recherche de l’équité interne conduit le Groupe à organiser des campagnes d’augmentations au mérite. Il s’attache aussi à reconnaître la performance individuelle (bonus, parts variables…) et collective. La loi française l’y autorisant depuis décembre 2004, le Groupe attribue des actions gratuites à un nombre grandissant de ses salariés. Cette attribution est subordonnée à l’atteinte, par le Groupe, d’objectifs économiques. Total a mis en place un dispositif mixte d’attribution d’actions gratuites et de10 • Rapport Environnement et Société 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[&amp;gt;Pour répondre aux défis du futur, le Groupe cherche à réunir des collaborateurs de toutes origines, de toutes formations et à leur donner les moyens d’exprimer leur talent pour contribuer à une réussite commune. VEIllEr à lA PrOTECTION DES SAlArIéSPar ses implantations géographiques et la nature de ses activités, l’industrie pétrolière et chimique présente des risques, pour l’intégrité des installations et des personnes. Mieux maîtriser ces risques, améliorer la sécurité et la santé des collaborateurs, veiller à leur sûreté sont une priorité de Total. Pour en savoir plus, voir les pp. 29, 30, 45 de ce rapport ou consulter notre site :www.total.com/rsede recrutements en CDI par rapport à l’année 2006 avec 10 266 nouveaux collaborateurs+19%Répartition des effectifs par activité1,3% 14,4% 1,3% 0,5% 35%stock options qui a bénéficié en 2007 à 8 600 personnes, toutes catégories professionnelles confondues. Afin de garantir l’équité du système, le Groupe assure un renouvellement d’environ 45% des bénéficiaires entre chaque campagne. Depuis 2005, 13 400 personnes ont été concernées par ce dispositif.47,5% Exploration et Production Gaz et Énergies nouvelles Raffinage et Marketing Chimie Trading et Shipping HoldingGénéraliser les dispositifs de protection sociale et d’épargne salarialeLe Groupe s’efforce de développer partout dans le monde ses dispositifs sociaux et son système d’épargne salariale pour permettre à tous les collaborateurs, compte tenu des situations locales, d’accéder à des avantages de même nature. Ainsi en 2007, 74% des salariés bénéficient d’une couverture décès à un niveau égal à au moins deux ans de salaire brut, en hausse de 2% par rapport à 2006. Fervent partisan de l’épargne salariale, le Groupe ouvre la possibilité à ses salariés de souscrire à des augmentations de capital. Une nouvelle opération de ce type a été lancée en mars 2008. Plus de 32 000 personnes y ont souscrit, à hauteur de 216 millions d’euros.Mesurer la satisfaction des salariésEn 2007, le Groupe a mené son enquête bisannuelle auprès des collaborateurs du Groupe afin de mesurer leur satisfaction et leur engagement. Le périmètre du baromètre Total SURVEY a été élargi de manière à inclure des structures plus petites ou récemment intégrées dans le Groupe. Plus de 51 000 collaborateurs, issus de 238 sites répartis dans 80 pays ont été interrogés avec un taux de réponse de 61%. Le niveau global de satisfaction atteint 74%. Par ailleurs, 73% des collaborateurs estiment que leur travail leur donne un sentiment d’accomplissement personnel nTotal • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[&amp;gt;Pour répondre aux défis du futur, le Groupe cherche à réunir des collaborateurs de toutes origines, de toutes formations et à leur donner les moyens d’exprimer leur talent pour contribuer à une réussite commune. VEIllEr à lA PrOTECTION DES SAlArIéSPar ses implantations géographiques et la nature de ses activités, l’industrie pétrolière et chimique présente des risques, pour l’intégrité des installations et des personnes. Mieux maîtriser ces risques, améliorer la sécurité et la santé des collaborateurs, veiller à leur sûreté sont une priorité de Total. Pour en savoir plus, voir les pp. 29, 30, 45 de ce rapport ou consulter notre site :www.total.com/rsede recrutements en CDI par rapport à l’année 2006 avec 10 266 nouveaux collaborateurs+19%Répartition des effectifs par activité1,3% 14,4% 1,3% 0,5% 35%stock options qui a bénéficié en 2007 à 8 600 personnes, toutes catégories professionnelles confondues. Afin de garantir l’équité du système, le Groupe assure un renouvellement d’environ 45% des bénéficiaires entre chaque campagne. Depuis 2005, 13 400 personnes ont été concernées par ce dispositif.47,5% Exploration et Production Gaz et Énergies nouvelles Raffinage et Marketing Chimie Trading et Shipping HoldingGénéraliser les dispositifs de protection sociale et d’épargne salarialeLe Groupe s’efforce de développer partout dans le monde ses dispositifs sociaux et son système d’épargne salariale pour permettre à tous les collaborateurs, compte tenu des situations locales, d’accéder à des avantages de même nature. Ainsi en 2007, 74% des salariés bénéficient d’une couverture décès à un niveau égal à au moins deux ans de salaire brut, en hausse de 2% par rapport à 2006. Fervent partisan de l’épargne salariale, le Groupe ouvre la possibilité à ses salariés de souscrire à des augmentations de capital. Une nouvelle opération de ce type a été lancée en mars 2008. Plus de 32 000 personnes y ont souscrit, à hauteur de 216 millions d’euros.Mesurer la satisfaction des salariésEn 2007, le Groupe a mené son enquête bisannuelle auprès des collaborateurs du Groupe afin de mesurer leur satisfaction et leur engagement. Le périmètre du baromètre Total SURVEY a été élargi de manière à inclure des structures plus petites ou récemment intégrées dans le Groupe. Plus de 51 000 collaborateurs, issus de 238 sites répartis dans 80 pays ont été interrogés avec un taux de réponse de 61%. Le niveau global de satisfaction atteint 74%. Par ailleurs, 73% des collaborateurs estiment que leur travail leur donne un sentiment d’accomplissement personnel nTotal • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[PROFIL 05 06 08 10 12 Parties prenantes Activités de Total Investir pour l’avenir Nos collaborateurs Nos principesè• Le Code de conduite du Groupe est traduit dans 16 languesNos principesTotal a la volonté d’appuyer son développement sur un ensemble de valeurs et de principes qui affirment clairement son engagement éthique et sa responsabilité dans tous ses domaines d’activité. Le Groupe s’assure de leur mise en œuvre par des contrôles et des procédures de reporting.Le Code de conduiteDans son Code de conduite, Total affirme ses valeurs : respect, responsabilité et exemplarité. Il y définit aussi ses principes d’action et ses engagements vis-à-vis de chacune de ses parties prenantes : collaborateurs, clients, actionnaires, fournisseurs, associés industriels, pays où le Groupe travaille. Le Code constitue pour l’ensemble des collaborateurs du Groupe un document qui les guide au quotidien dans leurs prises de décision. Il rappelle aussi l’adhésion du Groupe à un certain nombre de textes de référence de portée universelle : Déclaration universelle des droits de l’homme ; conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail ; principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales ; principes du Pacte mondial de l’Organisation des Nations unies. Afin de garantir partout dans le monde une bonne compréhension et appropriation des engagements du Groupe inscrits dans le Code de conduite, celui-ci est traduit en 16 langues. La bonne application du Code de conduite fait l’objet d’une vérification extérieure par la société GoodCorporation lors d’évaluations éthiques menées sur certains sites (cf p. 27). Le Code de conduite peut être consulté sur le site web du Groupe, dans ses versions française et anglaise.www.total.com/rse – Rubrique Démarche éthiqueCes principes se déclinent notamment au travers des systèmes de management de la sécurité ou environnementaux déployés sur les sites (cf p. 28 et p. 33). Total s’est engagé à mettre en place un système de management environnemental conforme à la norme ISO 14001 sur 100% de ses principaux sites industriels d’ici à 2009. Par ailleurs, un certain nombre d’indicateurs issus du reporting environnemental sont soumis annuellement à une vérification extérieure. Dans le domaine de la sécurité, des systèmes de management de la sécurité (SMS) seront déployés sur 95% des sites à risques technologiques du Groupe d’ici à 2009. Ils sont en grande majorité audités selon des protocoles reconnus par des tiers experts. Enfin, en matière de santé, le Groupe dispose d’un référentiel s’appliquant à tous ses sites importants et mène chaque année un reporting des maladies professionnelles (cf p.30).Une démarche responsable qui s’étend aux fournisseursEn 2007, la coordination Achats du Groupe a édité les Principes fondamentaux pour les Achats pour rappeler à ses fournisseurs que Total attend d’eux qu’ils mettent en application des principes d’action et de comportement conformes à ceux de son Code de conduite et de sa charte HSEQ. Au nombre de ces principes fondamentaux figurent : la lutte contre la corruption et la prévention des conflits d’intérêt ; le respect de la légalité ; les principes et droits fondamentaux au travail ; la prévention en matière de sûreté, santé et sécurité ; le respect de l’environnement ; le développement économique et social. Enfin, le Groupe précise dans ce document qu’il se réserve le droit de diligenter des audits chez ses fournisseurs pour favoriser la mise en œuvre de cet ensemble d’engagements.PrOCESSUS DE PrISE DE DéCISION POUr lES INVESTISSEMENTS Comité Exécutif prend les décisions d’investissement Comité Risques évalue l’acceptabilité des projets en fonction des standards et des enjeux à long terme Branches proposent de nouveaux projets d’investissement Seuil situé entre 5 et 10 Me selon le type de projet Objectif minimal de profitabilité en fonction des risques Passe en revue les risques suivants : - Finances et marchés - Pays - Juridiques - Sociétaux - Environnement, sécurité, santé Préparent les évaluations détaillées des risques selon une méthodologie standard pour l’ensemble du GroupeSécurité, santé et environnementTotal place en tête de ses priorités la sécurité des activités, la santé des personnes et le respect de l’environnement. La politique du Groupe sur ces thèmes est bâtie autour de dix principes qui figurent dans sa charte Hygiène, Sécurité, Environnement, Qualité (HSEQ), consultable dans la rubrique Environnement et société du site.www.total.com/rseLes choix d’implantation et les démarches d’investissement du Groupe sont soumis à l’analyse du Comité Risques qui utilise une grille d’évaluation révisée en 2007 de manière à prendre en compte de façon plus systématique toutes les dimensions du développement durable, y compris les questions de biodiversité, de changement climatique, d’action sociétale, de sûreté et de sécurité industrielle.12 • Rapport Environnement et Société 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[PROFIL 05 06 08 10 12 Parties prenantes Activités de Total Investir pour l’avenir Nos collaborateurs Nos principesè• Le Code de conduite du Groupe est traduit dans 16 languesNos principesTotal a la volonté d’appuyer son développement sur un ensemble de valeurs et de principes qui affirment clairement son engagement éthique et sa responsabilité dans tous ses domaines d’activité. Le Groupe s’assure de leur mise en œuvre par des contrôles et des procédures de reporting.Le Code de conduiteDans son Code de conduite, Total affirme ses valeurs : respect, responsabilité et exemplarité. Il y définit aussi ses principes d’action et ses engagements vis-à-vis de chacune de ses parties prenantes : collaborateurs, clients, actionnaires, fournisseurs, associés industriels, pays où le Groupe travaille. Le Code constitue pour l’ensemble des collaborateurs du Groupe un document qui les guide au quotidien dans leurs prises de décision. Il rappelle aussi l’adhésion du Groupe à un certain nombre de textes de référence de portée universelle : Déclaration universelle des droits de l’homme ; conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail ; principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales ; principes du Pacte mondial de l’Organisation des Nations unies. Afin de garantir partout dans le monde une bonne compréhension et appropriation des engagements du Groupe inscrits dans le Code de conduite, celui-ci est traduit en 16 langues. La bonne application du Code de conduite fait l’objet d’une vérification extérieure par la société GoodCorporation lors d’évaluations éthiques menées sur certains sites (cf p. 27). Le Code de conduite peut être consulté sur le site web du Groupe, dans ses versions française et anglaise.www.total.com/rse – Rubrique Démarche éthiqueCes principes se déclinent notamment au travers des systèmes de management de la sécurité ou environnementaux déployés sur les sites (cf p. 28 et p. 33). Total s’est engagé à mettre en place un système de management environnemental conforme à la norme ISO 14001 sur 100% de ses principaux sites industriels d’ici à 2009. Par ailleurs, un certain nombre d’indicateurs issus du reporting environnemental sont soumis annuellement à une vérification extérieure. Dans le domaine de la sécurité, des systèmes de management de la sécurité (SMS) seront déployés sur 95% des sites à risques technologiques du Groupe d’ici à 2009. Ils sont en grande majorité audités selon des protocoles reconnus par des tiers experts. Enfin, en matière de santé, le Groupe dispose d’un référentiel s’appliquant à tous ses sites importants et mène chaque année un reporting des maladies professionnelles (cf p.30).Une démarche responsable qui s’étend aux fournisseursEn 2007, la coordination Achats du Groupe a édité les Principes fondamentaux pour les Achats pour rappeler à ses fournisseurs que Total attend d’eux qu’ils mettent en application des principes d’action et de comportement conformes à ceux de son Code de conduite et de sa charte HSEQ. Au nombre de ces principes fondamentaux figurent : la lutte contre la corruption et la prévention des conflits d’intérêt ; le respect de la légalité ; les principes et droits fondamentaux au travail ; la prévention en matière de sûreté, santé et sécurité ; le respect de l’environnement ; le développement économique et social. Enfin, le Groupe précise dans ce document qu’il se réserve le droit de diligenter des audits chez ses fournisseurs pour favoriser la mise en œuvre de cet ensemble d’engagements.PrOCESSUS DE PrISE DE DéCISION POUr lES INVESTISSEMENTS Comité Exécutif prend les décisions d’investissement Comité Risques évalue l’acceptabilité des projets en fonction des standards et des enjeux à long terme Branches proposent de nouveaux projets d’investissement Seuil situé entre 5 et 10 Me selon le type de projet Objectif minimal de profitabilité en fonction des risques Passe en revue les risques suivants : - Finances et marchés - Pays - Juridiques - Sociétaux - Environnement, sécurité, santé Préparent les évaluations détaillées des risques selon une méthodologie standard pour l’ensemble du GroupeSécurité, santé et environnementTotal place en tête de ses priorités la sécurité des activités, la santé des personnes et le respect de l’environnement. La politique du Groupe sur ces thèmes est bâtie autour de dix principes qui figurent dans sa charte Hygiène, Sécurité, Environnement, Qualité (HSEQ), consultable dans la rubrique Environnement et société du site.www.total.com/rseLes choix d’implantation et les démarches d’investissement du Groupe sont soumis à l’analyse du Comité Risques qui utilise une grille d’évaluation révisée en 2007 de manière à prendre en compte de façon plus systématique toutes les dimensions du développement durable, y compris les questions de biodiversité, de changement climatique, d’action sociétale, de sûreté et de sécurité industrielle.12 • Rapport Environnement et Société 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[è• Total adhère au Pacte Mondial, une adhésion inscrite dans le Code de conduite du Groupe. Ce pacte invite les entreprises à adopter, soutenir et appliquer dans leur sphère d’influence un ensemble de 10 valeurs fondamentales dans les domaines suivants : droits de l’homme, normes du travail, environnement, lutte contre la corruption.Sûreté et droits de l’hommeLe Groupe est présent dans un certain nombre de pays où les tensions sociales et politiques impliquent de mettre en œuvre une politique Sûreté pour protéger les collaborateurs et les installations. Afin que cette politique se décline dans le respect des droits de l’homme, Total suit les recommandations des Principes volontaires (cf p. 45). Cette charte internationale vise à guider les entreprises afin qu’elles assurent la sécurité et la sûreté de leurs opérations dans le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Le Groupe propose à ses salariés depuis 2006 une formation aux Principes volontaires qui s’adresse, au-delà des équipes Sûreté, aux responsables des relations communautaires, HSE, Développement durable, Ressources humaines et aux juristes. Total a également participé dans le cadre de l’Ipieca1 au développement du Human Rights Toolkit for the Oil and Gas Industry et l’utilise en tant que support de formation dans ses programmes internes de sensibilisation à la problématique des droits de l’homme. Enfin, le respect des droits de l’homme fait l’objet d’une vérification externe depuis 2002 puisqu’ils constituent 50% du référentiel des évaluations menées par le Comité d’éthique (cf. supra).Une gouvernance responsableLe Groupe étant coté en France et aux États-Unis, le cadre légal de son gouvernement d’entreprise est fixé à la fois par les dispositions du Code de commerce, le rapport Bouton de septembre 2002 et le rapport Afep-Medef de janvier 2007 pour le côté français, et la loi Sarbanes-Oxley pour ce qui est relatif au régime américain. Le fonctionnement des organes sociaux de Total est précisé par le règlement intérieur du Conseil d’administration ainsi que par les règlements intérieurs des comités spécialisés du Conseil : le Comité d’audit, le Comité de nomination et de la gouvernance et le Comité des rémunérations. Le Comité de nomination et de la gouvernance propose au Conseil d’administration la liste des administrateurs dont la nomination est soumise au vote de l’Assemblée générale des actionnaires, ainsi que la liste des administrateurs indépendants. Le Comité a proposé au Conseil d’administration de considérer qu’un administrateur est indépendant dès lors “qu’il n’entretient aucune relation, de quelque nature que ce soit, avec la société, son groupe ou la direction qui puisse compromettre l’exercice de sa liberté de jugement”, conformément au rapport Afep-Medef de 2002. Le Code d’éthique financière, inspiré du Code de conduite, précise les obligations applicables au président, au directeur général et aux responsables financiers et comptables du Groupe. La rémunérationdes dirigeants sociaux du Groupe est arrêtée par le Conseil d’administration sur la base des propositions du Comité des rémunérations. Dans un souci de transparence, la rémunération des dirigeants est publiée dans le Document de référence du Groupe. Ce document fournit aussi des informations détaillées sur les attributions et levées d’options de souscription ou d’achats d’actions Total attribuées aux principaux dirigeants et aux salariés. Le Document de référence peut être consulté sur le site web du Groupe.www.total.com/relations-investisseursÉtablir un dialogue constructif avec les parties prenantesPour que l’ensemble des principes qui guident les actions du Groupe prenne vie, il est indispensable d’établir, puis d’entretenir dans la durée, un dialogue constructif avec l’ensemble des parties prenantes du Groupe, qu’elles soient internes ou externes. En effet, Total entend que, en plus de ses propres impératifs, ses politiques prennent en considération les préoccupations et attentes de chacun. Localement, le Groupe déploie depuis plusieurs années un outil de cartographie des parties prenantes qui lui permet, à un échelon très opérationnel, de mettre l’accent sur le dialogue, la concertation et le partenariat dans ses relations avec les populations locales nSTANDArDS DE BONNE GOUVErNANCE Administrateurs Présence d’administrateurs entre eux indépendants et vis-à-vis du au 31 décembre 2007 management Durée du mandat d’un administrateur Commissaires aux comptes Les Commissaires aux comptes ne peuvent fournir de prestations de conseil à l’exception de prestations accessoires à leur mission légale Conseil d’administration 66,7% (soit 10 administrateurs sur 15) 3 ans Comité d’audit 100% Comité de nomination et de la gouvernance* 75% (soit 3 administrateurs sur 4) 3 ans Comité des rémunérations* 100% 3 ansIndépendance3 ansOui. Les honoraires perçus sont détaillés en page 93 du Document de référence 2007Administrateurs Implication dans les décisions Nombre de réunions en 2007 Taux moyens de participation au Conseil et aux Comités Évaluation du fonctionnement du Conseil Actionnaires Salariés Taux de participation en assemblée générale Présence d’administrateur représentant les salariés actionnairesConseil d’administration Comité d’audit 7 réunions 86,1% 6 réunions 100%Comité de nomination et de la gouvernance 2 réunions 87,5%Comité des rémunérations 1 réunion 66,66%Tous les ans : débat sur son fonctionnement Février 2007 : débat sur les résultats de l’autoévaluation externe 50,4% Oui, 1 administrateur1. International Petroleum Industry Environmental Conservation Association : regroupe des entreprises et des associations du secteur des hydrocarbures originaires du monde entier. * Le comité des nominations et des rémunérations a été scindé en deux comités distincts en février 2007.Total • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[è• Total adhère au Pacte Mondial, une adhésion inscrite dans le Code de conduite du Groupe. Ce pacte invite les entreprises à adopter, soutenir et appliquer dans leur sphère d’influence un ensemble de 10 valeurs fondamentales dans les domaines suivants : droits de l’homme, normes du travail, environnement, lutte contre la corruption.Sûreté et droits de l’hommeLe Groupe est présent dans un certain nombre de pays où les tensions sociales et politiques impliquent de mettre en œuvre une politique Sûreté pour protéger les collaborateurs et les installations. Afin que cette politique se décline dans le respect des droits de l’homme, Total suit les recommandations des Principes volontaires (cf p. 45). Cette charte internationale vise à guider les entreprises afin qu’elles assurent la sécurité et la sûreté de leurs opérations dans le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Le Groupe propose à ses salariés depuis 2006 une formation aux Principes volontaires qui s’adresse, au-delà des équipes Sûreté, aux responsables des relations communautaires, HSE, Développement durable, Ressources humaines et aux juristes. Total a également participé dans le cadre de l’Ipieca1 au développement du Human Rights Toolkit for the Oil and Gas Industry et l’utilise en tant que support de formation dans ses programmes internes de sensibilisation à la problématique des droits de l’homme. Enfin, le respect des droits de l’homme fait l’objet d’une vérification externe depuis 2002 puisqu’ils constituent 50% du référentiel des évaluations menées par le Comité d’éthique (cf. supra).Une gouvernance responsableLe Groupe étant coté en France et aux États-Unis, le cadre légal de son gouvernement d’entreprise est fixé à la fois par les dispositions du Code de commerce, le rapport Bouton de septembre 2002 et le rapport Afep-Medef de janvier 2007 pour le côté français, et la loi Sarbanes-Oxley pour ce qui est relatif au régime américain. Le fonctionnement des organes sociaux de Total est précisé par le règlement intérieur du Conseil d’administration ainsi que par les règlements intérieurs des comités spécialisés du Conseil : le Comité d’audit, le Comité de nomination et de la gouvernance et le Comité des rémunérations. Le Comité de nomination et de la gouvernance propose au Conseil d’administration la liste des administrateurs dont la nomination est soumise au vote de l’Assemblée générale des actionnaires, ainsi que la liste des administrateurs indépendants. Le Comité a proposé au Conseil d’administration de considérer qu’un administrateur est indépendant dès lors “qu’il n’entretient aucune relation, de quelque nature que ce soit, avec la société, son groupe ou la direction qui puisse compromettre l’exercice de sa liberté de jugement”, conformément au rapport Afep-Medef de 2002. Le Code d’éthique financière, inspiré du Code de conduite, précise les obligations applicables au président, au directeur général et aux responsables financiers et comptables du Groupe. La rémunérationdes dirigeants sociaux du Groupe est arrêtée par le Conseil d’administration sur la base des propositions du Comité des rémunérations. Dans un souci de transparence, la rémunération des dirigeants est publiée dans le Document de référence du Groupe. Ce document fournit aussi des informations détaillées sur les attributions et levées d’options de souscription ou d’achats d’actions Total attribuées aux principaux dirigeants et aux salariés. Le Document de référence peut être consulté sur le site web du Groupe.www.total.com/relations-investisseursÉtablir un dialogue constructif avec les parties prenantesPour que l’ensemble des principes qui guident les actions du Groupe prenne vie, il est indispensable d’établir, puis d’entretenir dans la durée, un dialogue constructif avec l’ensemble des parties prenantes du Groupe, qu’elles soient internes ou externes. En effet, Total entend que, en plus de ses propres impératifs, ses politiques prennent en considération les préoccupations et attentes de chacun. Localement, le Groupe déploie depuis plusieurs années un outil de cartographie des parties prenantes qui lui permet, à un échelon très opérationnel, de mettre l’accent sur le dialogue, la concertation et le partenariat dans ses relations avec les populations locales nSTANDArDS DE BONNE GOUVErNANCE Administrateurs Présence d’administrateurs entre eux indépendants et vis-à-vis du au 31 décembre 2007 management Durée du mandat d’un administrateur Commissaires aux comptes Les Commissaires aux comptes ne peuvent fournir de prestations de conseil à l’exception de prestations accessoires à leur mission légale Conseil d’administration 66,7% (soit 10 administrateurs sur 15) 3 ans Comité d’audit 100% Comité de nomination et de la gouvernance* 75% (soit 3 administrateurs sur 4) 3 ans Comité des rémunérations* 100% 3 ansIndépendance3 ansOui. Les honoraires perçus sont détaillés en page 93 du Document de référence 2007Administrateurs Implication dans les décisions Nombre de réunions en 2007 Taux moyens de participation au Conseil et aux Comités Évaluation du fonctionnement du Conseil Actionnaires Salariés Taux de participation en assemblée générale Présence d’administrateur représentant les salariés actionnairesConseil d’administration Comité d’audit 7 réunions 86,1% 6 réunions 100%Comité de nomination et de la gouvernance 2 réunions 87,5%Comité des rémunérations 1 réunion 66,66%Tous les ans : débat sur son fonctionnement Février 2007 : débat sur les résultats de l’autoévaluation externe 50,4% Oui, 1 administrateur1. International Petroleum Industry Environmental Conservation Association : regroupe des entreprises et des associations du secteur des hydrocarbures originaires du monde entier. * Le comité des nominations et des rémunérations a été scindé en deux comités distincts en février 2007.Total • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[15 Explorer les voies de progrès 16 Repousser les limites 18 Favoriser les économies d’énergie 20 Aller vers d’autres énergies 22 Focus Changement climatiqueè NOS ENGAGEMENTS• Réduire nos propres consommations • Aider nos clients à moins consommer • Investir dans la rechercheNOS ENGAGEMENTS•   aire progresser le captage   F et le stockage du CO2 •   évelopper les énergies nouvelles   D et alternativesComment répondre durablement aux besoins en énergie ? Préparer la transition énergétique et lutter contre le changement climatiqueSatisfaire des besoins croissants en énergie et réduire, parallèlement, l’impact des consommations sur le changement climatique : telle est l’ambition de Total. Le Groupe augmente ses réserves d’hydrocarbures tout en développant des énergies nouvelles et alternatives, et en travaillant sur l’efficacité énergétique aussi bien dans ses installations que chez ses clients. Cette politique s’accompagne d’un effort de RetD.14 • Rapport Environnement et Société 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[15 Explorer les voies de progrès 16 Repousser les limites 18 Favoriser les économies d’énergie 20 Aller vers d’autres énergies 22 Focus Changement climatiqueè NOS ENGAGEMENTS• Réduire nos propres consommations • Aider nos clients à moins consommer • Investir dans la rechercheNOS ENGAGEMENTS•   aire progresser le captage   F et le stockage du CO2 •   évelopper les énergies nouvelles   D et alternativesComment répondre durablement aux besoins en énergie ? Préparer la transition énergétique et lutter contre le changement climatiqueSatisfaire des besoins croissants en énergie et réduire, parallèlement, l’impact des consommations sur le changement climatique : telle est l’ambition de Total. Le Groupe augmente ses réserves d’hydrocarbures tout en développant des énergies nouvelles et alternatives, et en travaillant sur l’efficacité énergétique aussi bien dans ses installations que chez ses clients. Cette politique s’accompagne d’un effort de RetD.14 • Rapport Environnement et Société 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[è NOS RÉALISATIONS 2007• 600 M€ pour la RetD dont 80 M€ pour  les nouvelles énergies et l’environnement&amp;gt;•   udget RetD du Groupe :  B  +10% en 2008Explorer toutes les voies de progrèsLa transition énergétique nécessite d’accéder aux gisements d’hydrocarbures non conventionnels   et de développer de nouvelles technologies et des énergies nouvelles, comme l’explique Jean-François Minster,   le directeur scientifique de Total.TÉMOIGNAGEQuelle part de son activité la RetD du Groupe consacre-t-elle à la transition énergétique ? Cet objectif concerne l’ensemble de notre RetD, puisque la  transition énergétique vise à concilier la fourniture de l’énergie  et les contraintes du changement climatique. Cette transition  passe en priorité par l’amélioration de l’efficacité énergétique  mais aussi par la préparation d’un nouveau mix énergétique.  Notre défi est d’explorer simultanément plusieurs axes de progrès  pour fournir les ressources énergétiques et des produits  innovants, à la fois meilleurs pour la santé et l’environnement   et fabriqués en consommant le moins d’énergie possible,   voire en recourant aux énergies renouvelables. Tout cela   sans sacrifier la qualité ni les services rendus par les produits.   Je pense, par exemple, aux plastiques biodégradables   dont aucun ne possède encore les qualités du polyéthylène. Comment se répartit le budget dédié à ces travaux ? L’essentiel de nos dépenses de RetD reste concentré sur notre  cœur de métier, des hydrocarbures à la chimie de spécialités.  Mais, sur les 600 millions d’euros consacrés en 2007 à la RetD  dans le Groupe, environ 80 millions ont été affectés  spécifiquement aux nouvelles générations   de ressources (DME, CTL1, etc.), à l’efficacité énergétique,   aux nouvelles technologies de l’énergie (photovoltaïque,  biomasse, etc.), au captage-stockage de CO2 et à d’autres enjeux  environnementaux comme la qualité de l’eau, de l’air et du sol.   Sur ce montant, près de 14 millions ont été dédiés à l’efficacité  énergétique chez nos clients. Celle-ci concerne non seulement   les carburants, mais aussi l’amélioration des lubrifiants,   tout aussi importante pour la baisse des consommations.   De même, les progrès du Groupe sur les élastomères,   les plastiques ou les adhésifs contribuent à alléger les véhicules   et à réduire leur consommation. C’est ce gain multiple   qui est intéressant : il ne s’agit pas seulement de remplacer mais   de continuer à progresser pour obtenir des produits plus  performants du point de vue environnemental et fonctionnel.   Un peu plus de 20 millions ont été investis dans des pilotes  comme celui du PLA2, pour la fabrication de biopolymères,   ou celui du captage-stockage de CO2 dans le bassin de Lacq  (France). Nous mettons régulièrement de nouveaux pilotes   en œuvre, car c’est l’une des spécificités de la recherche   du Groupe que d’amener les produits et les technologies   du laboratoire à l’industrie. Les enjeux de ces développements  portent sur l’optimisation et la fiabilisation des procédés ainsi   que sur la baisse des coûts, indispensables pour passer   à la phase d’exploitation.Jean-François MINSTER,directeur scientifique à la Direction Générale et membre du Comité directeur du Groupe. Il fut président directeur général de l’Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) de 2000 à 2005 puis, de 2005 à 2006, directeur scientifique général du CNRS.Comment se situe la RetD par rapport aux objectifs stratégiques du Groupe ? Il faut distinguer deux aspects. Pour le pétrole et le gaz, nous  avons une stratégie de cœur de métier : Total doit aller vers les  sables bitumineux, les ressources profondes, les gaz acides, etc.,  pour augmenter sa production avec des ressources accessibles   et non “verrouillées” par les compagnies nationales. Concernant  les nouvelles technologies de l’énergie, comme le captagestockage du CO2 et les énergies nouvelles, nous sommes  confrontés à une situation très différente car ces solutions sont  loin d’être stabilisées. Nous devons donc être présents   sur un foisonnement d’options technologiques pour être capables  d’industrialiser au bon moment celles qui arrivent à maturité. Quelle contribution la RetD peut-elle apporter à un mix énergétique durable ? Je ne pense pas que le mix énergétique se stabilise   avant plusieurs décennies. Certaines des technologies   qui sont encore au stade du laboratoire ne passeront au stade  industriel que vers 2040, voire plus tard. D’ici là, le mix  énergétique connaîtra des inflexions continues tant pour  l’efficacité énergétique du transport ou l’isolation du bâtiment   que pour l’évolution de l’utilisation du pétrole vers les usages  incontournables. C’est seulement à l’issue de cette lente  transition que l’on parviendra à une situation durable.   Notre défi est d’aller assez vite face aux enjeux du changement  climatique n1. DME : DiMethyl Ether - CTL : Coal To Liquids. 2. PoLylactic Acid, acide polylactique (cf. p. 19).Total • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[è NOS RÉALISATIONS 2007• 600 M€ pour la RetD dont 80 M€ pour  les nouvelles énergies et l’environnement&amp;gt;•   udget RetD du Groupe :  B  +10% en 2008Explorer toutes les voies de progrèsLa transition énergétique nécessite d’accéder aux gisements d’hydrocarbures non conventionnels   et de développer de nouvelles technologies et des énergies nouvelles, comme l’explique Jean-François Minster,   le directeur scientifique de Total.TÉMOIGNAGEQuelle part de son activité la RetD du Groupe consacre-t-elle à la transition énergétique ? Cet objectif concerne l’ensemble de notre RetD, puisque la  transition énergétique vise à concilier la fourniture de l’énergie  et les contraintes du changement climatique. Cette transition  passe en priorité par l’amélioration de l’efficacité énergétique  mais aussi par la préparation d’un nouveau mix énergétique.  Notre défi est d’explorer simultanément plusieurs axes de progrès  pour fournir les ressources énergétiques et des produits  innovants, à la fois meilleurs pour la santé et l’environnement   et fabriqués en consommant le moins d’énergie possible,   voire en recourant aux énergies renouvelables. Tout cela   sans sacrifier la qualité ni les services rendus par les produits.   Je pense, par exemple, aux plastiques biodégradables   dont aucun ne possède encore les qualités du polyéthylène. Comment se répartit le budget dédié à ces travaux ? L’essentiel de nos dépenses de RetD reste concentré sur notre  cœur de métier, des hydrocarbures à la chimie de spécialités.  Mais, sur les 600 millions d’euros consacrés en 2007 à la RetD  dans le Groupe, environ 80 millions ont été affectés  spécifiquement aux nouvelles générations   de ressources (DME, CTL1, etc.), à l’efficacité énergétique,   aux nouvelles technologies de l’énergie (photovoltaïque,  biomasse, etc.), au captage-stockage de CO2 et à d’autres enjeux  environnementaux comme la qualité de l’eau, de l’air et du sol.   Sur ce montant, près de 14 millions ont été dédiés à l’efficacité  énergétique chez nos clients. Celle-ci concerne non seulement   les carburants, mais aussi l’amélioration des lubrifiants,   tout aussi importante pour la baisse des consommations.   De même, les progrès du Groupe sur les élastomères,   les plastiques ou les adhésifs contribuent à alléger les véhicules   et à réduire leur consommation. C’est ce gain multiple   qui est intéressant : il ne s’agit pas seulement de remplacer mais   de continuer à progresser pour obtenir des produits plus  performants du point de vue environnemental et fonctionnel.   Un peu plus de 20 millions ont été investis dans des pilotes  comme celui du PLA2, pour la fabrication de biopolymères,   ou celui du captage-stockage de CO2 dans le bassin de Lacq  (France). Nous mettons régulièrement de nouveaux pilotes   en œuvre, car c’est l’une des spécificités de la recherche   du Groupe que d’amener les produits et les technologies   du laboratoire à l’industrie. Les enjeux de ces développements  portent sur l’optimisation et la fiabilisation des procédés ainsi   que sur la baisse des coûts, indispensables pour passer   à la phase d’exploitation.Jean-François MINSTER,directeur scientifique à la Direction Générale et membre du Comité directeur du Groupe. Il fut président directeur général de l’Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) de 2000 à 2005 puis, de 2005 à 2006, directeur scientifique général du CNRS.Comment se situe la RetD par rapport aux objectifs stratégiques du Groupe ? Il faut distinguer deux aspects. Pour le pétrole et le gaz, nous  avons une stratégie de cœur de métier : Total doit aller vers les  sables bitumineux, les ressources profondes, les gaz acides, etc.,  pour augmenter sa production avec des ressources accessibles   et non “verrouillées” par les compagnies nationales. Concernant  les nouvelles technologies de l’énergie, comme le captagestockage du CO2 et les énergies nouvelles, nous sommes  confrontés à une situation très différente car ces solutions sont  loin d’être stabilisées. Nous devons donc être présents   sur un foisonnement d’options technologiques pour être capables  d’industrialiser au bon moment celles qui arrivent à maturité. Quelle contribution la RetD peut-elle apporter à un mix énergétique durable ? Je ne pense pas que le mix énergétique se stabilise   avant plusieurs décennies. Certaines des technologies   qui sont encore au stade du laboratoire ne passeront au stade  industriel que vers 2040, voire plus tard. D’ici là, le mix  énergétique connaîtra des inflexions continues tant pour  l’efficacité énergétique du transport ou l’isolation du bâtiment   que pour l’évolution de l’utilisation du pétrole vers les usages  incontournables. C’est seulement à l’issue de cette lente  transition que l’on parviendra à une situation durable.   Notre défi est d’aller assez vite face aux enjeux du changement  climatique n1. DME : DiMethyl Ether - CTL : Coal To Liquids. 2. PoLylactic Acid, acide polylactique (cf. p. 19).Total • ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Augmenter de le taux de récupération de brut permettrait de produire l’équivalent de trois années de consommation mondiale. (uS Geological Survey)1%è NOS RÉALISATIONS 2007•    milliards de barils de réserves  2 potentielles supplémentaires • Plus de 50 nouveaux permis dans 10 pays•  ccroissement de la production  A d’hydrocarbures de 1,5%Repousser les limites pour satisfaire les besoins en énergies fossilesLa consommation d’énergie croît plus vite que sa production et les découvertes de gisements se raréfient.   Pour répondre à la demande, Total accentue son effort d’exploration, prolonge la vie de ses champs en exploitation   et développe des technologies pour exploiter les ressources de l’extrême.Accéder à de nouvelles ressourcesAu rythme actuel de croissance   de la consommation d’hydrocarbures,  satisfaire la demande vers 2030  imposerait d’augmenter la production   de 40%. L’industrie pétrolière doit   donc constamment mettre   de nouvelles réserves en exploitation. En 2007, Total a produit 2 391 kbep/j3   (+ 1,5% par rapport à 2006), grâce à la  montée en puissance du champ de Dalia  (Angola) et au démarrage réussi des  projets de Rosa (Angola) et de Dolphin  (Moyen-Orient). Pour disposer de  nouvelles ressources, le Groupe investit  dans l’exploration (1,8 G$ prévu pour  2008) et cherche à obtenir de nouveaux  permis (plus de 50 nouveaux permis dans  10 pays en 2007). Un nouveau projet  dans l’offshore profond africain a, par  exemple, été lancé avec Pazflor (Angola)  et un accord majeur a été conclu avec  Gazprom pour l’étude du développement  du champ de Shtokman (Russie).  À la fin 2007, Total possède un  portefeuille de réserves prouvées et  probables4 de 20 Gbep, représentant plus    de vingt ans de durée de vie au niveau   de production moyen de 2007.Mieux tirer parti de l’existantAccROîTRE LA DuRÉE DE vIE  DES chAMpS EN ExpLOITATION L’accroissement des ressources passe  aussi par l’augmentation du potentiel   de production des champs existants.   Le Groupe met en œuvre des techniques  innovantes pour allonger la durée de vie  et accroître le taux de récupération   des gisements en exploitation. 70% des champs d’hydrocarbures   en exploitation dans le monde ont beau  être “matures”5, ils n’en disposent pas  moins d’un potentiel non négligeable.   En fin d’exploitation, le taux de récupération  moyen est de 30% à 35% pour le pétrole  et de 80% pour le gaz. Une hausse   de 1% du taux de récupération de brut  fournirait entre deux et trois ans   de consommation supplémentaire   au rythme actuel de la demande. pROLONGATION DE LA DuRÉE  DE vIE Du chAMp D’ALWYN  EN MER Du NORDLe champ d’Alwyn Nord  et ses satellites, en mer du Nord  britannique, à 440 km au large  d’Aberdeen, produisent  140 000 bep/j. Exploration  et prolongement de l’exploitation  se sont conjugués pour pérenniser  ce champ. En 2006, le champ  satellite Jura a été découvert,  grâce à de nouvelles technologies  d’acquisition et d’imagerie  sismiques notamment.  Sa production démarrera en 2008.  L’exploration continue sur la zone  avec un budget de 800 M$ entre  2007 et 2010. parallèlement, un  programme de 600 M$ est engagé  pour prolonger la durée de vie  de la plate-forme d’Alwyn,  à l’origine conçue pour vingt ans.AuGMENTER LA pART Du GAz  NATuREL DANS LA pRODucTIONCombustible fossile dont le bilan carbone  est meilleur que celui du pétrole   ou du charbon, le gaz naturel est l’énergie  dont la consommation progresse le plus  rapidement. Ses réserves sont estimées  à une soixantaine d’années   au rythme actuel de consommation.   À terme, les deux principaux pôles de  production devraient se situer en Russie  et au Moyen-Orient. Selon l’AIE6, sa  consommation devrait croître de 66%  d’ici à 2030. La production de gaz naturel  du Groupe a augmenté de 3,5% à  4 839 Mpc/j7 en 2007. Total est ainsi la  quatrième société privée internationale  productrice de gaz naturel. De tous les  marchés gaziers, le plus dynamique est  celui du gaz naturel liquéfié (GNL),  aisément transportable sur de longues  distances, et donc plus adapté à des  destinations géographiques lointaines  que le gaz acheminé par gazoduc.Total prévoit d’augmenter ses ventes   de GNL de 13% par an entre 2006   et 2010. Il se situe déjà parmi les cinq  premiers acteurs de cette filière et entend  accroître encore son leadership sur toute  la chaîne. À l’horizon 2010, près de 40%  du gaz extrait par le Groupe sera  transformé en GNL (32% en 2007).   Total est partie prenante de neuf usines  de liquéfaction dans le monde, en  exploitation ou en construction.  Il est aussi partenaire ou dispose de  capacités réservées dans six terminaux  de regazéification en Inde, au Mexique,  en France, au Royaume-Uni, en Croatie   et aux États-Unis. Il intervient également  dans le transport maritime.16 • Rapport Environnement et Société 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Augmenter de le taux de récupération de brut permettrait de produire l’équivalent de trois années de consommation mondiale. (uS Geological Survey)1%è NOS RÉALISATIONS 2007•    milliards de barils de réserves  2 potentielles supplémentaires • Plus de 50 nouveaux permis dans 10 pays•  ccroissement de la production  A d’hydrocarbures de 1,5%Repousser les limites pour satisfaire les besoins en énergies fossilesLa consommation d’énergie croît plus vite que sa production et les découvertes de gisements se raréfient.   Pour répondre à la demande, Total accentue son effort d’exploration, prolonge la vie de ses champs en exploitation   et développe des technologies pour exploiter les ressources de l’extrême.Accéder à de nouvelles ressourcesAu rythme actuel de croissance   de la consommation d’hydrocarbures,  satisfaire la demande vers 2030  imposerait d’augmenter la production   de 40%. L’industrie pétrolière doit   donc constamment mettre   de nouvelles réserves en exploitation. En 2007, Total a produit 2 391 kbep/j3   (+ 1,5% par rapport à 2006), grâce à la  montée en puissance du champ de Dalia  (Angola) et au démarrage réussi des  projets de Rosa (Angola) et de Dolphin  (Moyen-Orient). Pour disposer de  nouvelles ressources, le Groupe investit  dans l’exploration (1,8 G$ prévu pour  2008) et cherche à obtenir de nouveaux  permis (plus de 50 nouveaux permis dans  10 pays en 2007). Un nouveau projet  dans l’offshore profond africain a, par  exemple, été lancé avec Pazflor (Angola)  et un accord majeur a été conclu avec  Gazprom pour l’étude du développement  du champ de Shtokman (Russie).  À la fin 2007, Total possède un  portefeuille de réserves prouvées et  probables4 de 20 Gbep, représentant plus    de vingt ans de durée de vie au niveau   de production moyen de 2007.Mieux tirer parti de l’existantAccROîTRE LA DuRÉE DE vIE  DES chAMpS EN ExpLOITATION L’accroissement des ressources passe  aussi par l’augmentation du potentiel   de production des champs existants.   Le Groupe met en œuvre des techniques  innovantes pour allonger la durée de vie  et accroître le taux de récupération   des gisements en exploitation. 70% des champs d’hydrocarbures   en exploitation dans le monde ont beau  être “matures”5, ils n’en disposent pas  moins d’un potentiel non négligeable.   En fin d’exploitation, le taux de récupération  moyen est de 30% à 35% pour le pétrole  et de 80% pour le gaz. Une hausse   de 1% du taux de récupération de brut  fournirait entre deux et trois ans   de consommation supplémentaire   au rythme actuel de la demande. pROLONGATION DE LA DuRÉE  DE vIE Du chAMp D’ALWYN  EN MER Du NORDLe champ d’Alwyn Nord  et ses satellites, en mer du Nord  britannique, à 440 km au large  d’Aberdeen, produisent  140 000 bep/j. Exploration  et prolongement de l’exploitation  se sont conjugués pour pérenniser  ce champ. En 2006, le champ  satellite Jura a été découvert,  grâce à de nouvelles technologies  d’acquisition et d’imagerie  sismiques notamment.  Sa production démarrera en 2008.  L’exploration continue sur la zone  avec un budget de 800 M$ entre  2007 et 2010. parallèlement, un  programme de 600 M$ est engagé  pour prolonger la durée de vie  de la plate-forme d’Alwyn,  à l’origine conçue pour vingt ans.AuGMENTER LA pART Du GAz  NATuREL DANS LA pRODucTIONCombustible fossile dont le bilan carbone  est meilleur que celui du pétrole   ou du charbon, le gaz naturel est l’énergie  dont la consommation progresse le plus  rapidement. Ses réserves sont estimées  à une soixantaine d’années   au rythme actuel de consommation.   À terme, les deux principaux pôles de  production devraient se situer en Russie  et au Moyen-Orient. Selon l’AIE6, sa  consommation devrait croître de 66%  d’ici à 2030. La production de gaz naturel  du Groupe a augmenté de 3,5% à  4 839 Mpc/j7 en 2007. Total est ainsi la  quatrième société privée internationale  productrice de gaz naturel. De tous les  marchés gaziers, le plus dynamique est  celui du gaz naturel liquéfié (GNL),  aisément transportable sur de longues  distances, et donc plus adapté à des  destinations géographiques lointaines  que le gaz acheminé par gazoduc.Total prévoit d’augmenter ses ventes   de GNL de 13% par an entre 2006   et 2010. Il se situe déjà parmi les cinq  premiers acteurs de cette filière et entend  accroître encore son leadership sur toute  la chaîne. À l’horizon 2010, près de 40%  du gaz extrait par le Groupe sera  transformé en GNL (32% en 2007).   Total est partie prenante de neuf usines  de liquéfaction dans le monde, en  exploitation ou en construction.  Il est aussi partenaire ou dispose de  capacités réservées dans six terminaux  de regazéification en Inde, au Mexique,  en France, au Royaume-Uni, en Croatie   et aux États-Unis. Il intervient également  dans le transport maritime.16 • Rapport Environnement et Société 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[•   émarrage de Rosa (Angola)   D et de Dolphin (Moyen-Orient) •   ntrée dans le projet gazier   E de Shtokman (Russie)•   mélioration de l’efficacité   A de l’exploitation des sables bitumineux  de l’Alberta (Canada) &amp;gt;•   éserves des grands fonds :  R  près de soit deux  années de production mondiale au  rythme actuel100 GbepShTOkMAN,  LE GAz DE DEMAIN  pOuR L’EuROpEEn juillet 2007, Total a conclu  un accord de partenariat avec  Gazprom pour réaliser les études  de développement et l’exploitation  du champ gazier de Shtokman en  mer de Barents (Russie).  Avec Statoilhydro, les deux  compagnies ont créé Shtokman  Development company (Gazprom  51%, Total 25%, Statoilhydro 24%).  L’exploitation de ce gisement situé  à 550 km des côtes, dans un  environnement arctique extrême  et à des profondeurs d’eau de plus  de 300 m, est un défi  technologique. Mais il présente un  atout stratégique avec des réserves  évaluées à 3 700 Gm3. c’est dans  la région de Mourmansk que  la conduite sous-marine, reliant  le gisement à la Russie, devrait  aboutir. Le gaz sera ensuite traité et  exporté vers l’Europe par gazoduc,  et vers les pays de l’arc Atlantique  par méthanier. Dans un premier  temps, le train de liquéfaction8 aura une capacité annuelle de 7,5 Mt.  Le gisement produira  dans sa première phase  d’exploitation 24 Gm3 par an.Au large de l’Angola, sur le Bloc 17,   Total a mis en production, dès 2001,   le gisement Girassol, à près de 1 400 m   de fond : des “risers” flexibles longs   de 1 400 m permettent de remonter la  production sur un navire géant de  stockage-traitement (FPSO).   Le Groupe se positionne ainsi comme   un acteur majeur de l’offshore profond.  Capitalisant sur ce savoir-faire,   il multiplie les réalisations dans le Golfe  du Mexique (Green Canyon, Walkbridge)  et en Angola sur le Bloc 17, avec la mise   en exploitation de Dalia en 2006 et de  Rosa en 2007. Le Groupe continuera de  mettre en œuvre sa maîtrise des projets  d’offshore profond, notamment en  Angola où, avec l’entrée en production  du champ de Pazflor, la production   du Bloc 17 devrait atteindre près de   700 000 b/j, en 2011.LES BRuTS ExTRA-LOuRDS,  NOuvELLES RÉSERvES  D’hYDROcARBuRESLes bruts extra-lourds et les bitumes  représentent un autre axe de  développement pour renouveler les  réserves d’hydrocarbures. Ils diffèrent par  leur viscosité, les bitumes se figeant à la  température du gisement, tandis que les  bruts extra-lourds conservent une certaine  mobilité. Ces derniers sont classifiés, selon  leur viscosité, en quatre catégories, depuis  les bruts lourds (A) jusqu’aux schistes  bitumineux (D). Leurs réserves sont très concentrées sur le continent américain,  notamment au Venezuela, dans les sables  de la ceinture de l’Orénoque, et au Canada,  dans la province de l’Alberta, où sont déjà  extraits 1,5 Mbep/j.  Total est l’un des rares groupes mondiaux  capables de mobiliser les compétences   et les fonds nécessaires à l’exploitation   de gisements aussi différents que ceux   du Venezuela et du Canada. Le Groupe  conçoit des solutions de valorisation  adaptées aux différentes caractéristiques  des réserves, figées, comme en Alberta,  ou relativement mobiles, comme dans  l’Orénoque.  Au Venezuela, il est partenaire de Petro  Cedeño, vaste projet d’exploitation de  bruts extra-lourds par production froide   à l’échelle industrielle. Au Canada,   il se prépare à exploiter les bitumes   des permis de Joslyn et Surmont,   par des méthodes thermiques (injection   de vapeur9), et par extraction minière.3. Milliers de barils équivalent pétrole par jour. 4. En se limitant aux réserves prouvées et probables couvertes par des contrats d’exploration-production sur des champs ayant déjà été forés et pour lesquels les études techniques mettent en évidence un développement économique dans un environnement de Brent à 60$/b, y compris la quote-part de Joslyn développée par des techniques minières. 5.Champs ayant amorcé le déclin de leur production ou étant sur le point de le faire. 6. Agence internationale de l’énergie. 7. Mpc/j : millions de pieds cubes par jour. 8. Les usines de liquéfaction sont organisées en “trains” à l’intérieur desquels se succèdent toutes les séquences du traitement permettant d’abaisser la température du gaz à environ – 160° C. 9. SAGD – Steam Assisted Gravity Drainage.Repousser les limitesTotal accroît, optimise et diversifie ses  ressources sur des projets innovants,  complexes et de plus en plus coûteux :  grands fonds marins, bruts extra-lourds,  ressources très profondes, gaz “acides”  et réservoirs de gaz peu perméables.www.total.com/rse – Rubrique Futur énergétiqueROSA, uNE RÉALISATION D’ExcEpTIONLe 18 juin 2007, le gisement offshore de Rosa a été mis en production :  un formidable défi relevé, en moins de trois ans, par les équipes angolaises  de Total sur le Bloc 17. c’est le premier champ de cette importance à être  raccordé à une installation aussi éloignée, dans de telles profondeurs d’eau :  à environ 135 km des côtes angolaises, et 1 350 m de profondeur, le gisement  est en effet situé à une quinzaine de km de l’unité flottante de production  et stockage (FpSO) de Girassol. pour parvenir à ce résultat, plus de 5 600 tonnes de matériels supplémentaires  ont été installés sur le FpSO et sa capacité de traitement d’huile et d’eau  a été augmentée. Avec le démarrage de Rosa, la totalité de l’eau de production des gisements  de Girassol, Jasmim et Rosa sera désormais réinjectée dans les réservoirs  sans aucun rejet à la mer. par ailleurs, Total s’est efforcé de réduire  les émissions de gaz à effet de serre en recourant à un procédé novateur  pour l’inertage et la récupération des effluents gazeux des citernes du FpSO. pour un investissement de 2,5 G$, cette prouesse technique permettra  de maintenir le plateau de production de Girassol à 250 000 b/j jusqu’en 2010,  voire au-delà.ExpLOITER LES GRANDS FONDSGrâce à l’offshore profond (de 500 à   1 500 m) et ultra profond (plus de 1 500 m),  il est possible d’aller toujours plus loin  dans l’exploitation de nouveaux  gisements. Les zones les plus  concernées sont l’Afrique subsaharienne,  l’Amérique du Sud et l’Amérique du Nord,  où l’offshore profond peut représenter  jusqu’à 75% des volumes économiquement  exploitables. Pour en tirer parti, l’industrie  pétrolière a développé des techniques  innovantes : sismique répétitive, forages  de haute précision, équipements  sous-marins innovants. Total • ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[•   émarrage de Rosa (Angola)   D et de Dolphin (Moyen-Orient) •   ntrée dans le projet gazier   E de Shtokman (Russie)•   mélioration de l’efficacité   A de l’exploitation des sables bitumineux  de l’Alberta (Canada) &amp;gt;•   éserves des grands fonds :  R  près de soit deux  années de production mondiale au  rythme actuel100 GbepShTOkMAN,  LE GAz DE DEMAIN  pOuR L’EuROpEEn juillet 2007, Total a conclu  un accord de partenariat avec  Gazprom pour réaliser les études  de développement et l’exploitation  du champ gazier de Shtokman en  mer de Barents (Russie).  Avec Statoilhydro, les deux  compagnies ont créé Shtokman  Development company (Gazprom  51%, Total 25%, Statoilhydro 24%).  L’exploitation de ce