Accueil
Optimiser la ressource en eau et en préserver les usages
Imprimer

L’eau dont nos usines sont consommatrices est une ressource naturelle qui n’est pas inépuisable. C’est pourquoi nous veillons à optimiser notre consommation et à améliorer la qualité de nos rejets. Nous consolidons par ailleurs les dispositifs de prévention et de lutte contre les pollutions marines et fluviales.

Réduire les consommations

Pour réduire sa consommation d’eau, Total s’appuie sur un groupe de travail dédié. Le Groupe a mis en œuvre une démarche en plusieurs étapes :

  • recensement des prélèvements et des rejets d’eau sur tous les sites. Ce travail, réalisé en 2004, a débouché ensuite sur l’élaboration et la mise en place de plans d’action spécifiques par secteur d’activité ;
  • test, en 2006, des économies possibles dans six usines pilotes des différentes branches ;
  • retour d’expérience formalisé dans un Guide méthodologique sur "L’optimisation de la consommation en eau des sites industriels" paru en 2007. Il doit permettre la diffusion en interne des bonnes pratiques et aider les sites à définir des objectifs ciblés, notamment lorsque l’utilisation industrielle de l’eau entre en concurrence avec les usages domestiques ou agricoles.

Prélèvements d’eaux douces et rejets dans le milieu naturel
hors eaux de refroidissement (en millions de m3/an)



E&P : les prélèvements d’eau douce (<1,5 g/l de sel) indiqués sur ce graphique distinguent les eaux d’injection assistée (13,2 Mm3) des autres eaux (notamment des eaux de procédés : 14,5 Mm3).
Les eaux rejetées (75,6 Mm3) incluent les eaux de production (61 Mm3, en augmentation de +18% par rapport à 2006) et excluent les eaux de réinjection (33 Mm3, soit +7% par rapport à 2006). Cette forte augmentation s’explique essentiellement par la hausse d’activité et pour une part par le vieillissement des gisements.
GEN : forte augmentation des prélèvements (3 Mm3 en 2007) et des rejets due à des travaux de construction de canalisation de gaz.
Raffinage : quantités prélevées en hausse dues à un meilleur comptage et une baisse du recyclage.
Chimie : objectif prélèvement –10% (2007 vs 2002) atteint.

Poursuivre la politique d'amélioration de la qualité de nos rejets

La branche Exploration & Production a engagé, en 2002, un plan d’amélioration qui a permis de réduire de 66% la teneur en hydrocarbures des eaux de rejet. En 2007, la plupart de ses filiales ne dépassent plus les 30 ppm (parties par million). Pour 2010, la branche s’est fixé, pour les rejets d’eau dans les zones littorales, le seuil de 10 ppm.

Tous les déversements accidentels d’hydrocarbures et de produits chimiques d’un volume supérieur à un baril (soit 159 litres), font par ailleurs l’objet d’un reporting systématique.

Le Raffinage travaille à l’amélioration du traitement des eaux résiduaires (TER). Les raffineries se sont dotées, d’un « plan eau » à dix ans, portant sur l’exploitation des unités ainsi que sur la maintenance et le dimensionnement des stations d’épuration.

En outre, chaque branche – et la Chimie en particulier – met en œuvre des programmes intéressant plus spécialement les micropolluants et les substances PBT (persistantes, bioaccumulables et toxiques). L’objectif est d’atteindre, d’ici à 2015, les objectifs européens de bon état écologique et chimique des milieux récepteurs de surface.

Rejets d’hydrocarbures dans les effluents (en ppm - partie par million)
(en t/an)

E&P : poursuite du progrès grâce au programme global d’amélioration lancé depuis 2002 : objectif fixé
(30 ppm) atteint en moyenne fin 2007.
Raffinage : augmentation due au dysfonctionnement du stripper d’eau dans la raffinerie de Normandie,
responsable de plus du tiers du rejet de l’ensemble du raffi nage en 2007 : une action prioritaire de remise à niveau
est prévue en 2008.

 

Rejets de matières en suspension (MES) (en t/an)
Groupe en 2007 : 1 207 tonnes


Rejets de demande chimique en oxygène (DCO) (en t/an)
Groupe en 2007 : 6 010 tonnes


       

Consolider les dispositifs de prévention et de lutte contre les pollutions marines et fluviales

Total dispose d’une structure spécifique pour répondre à une pollution accidentelle. Il s’agit du Corapol1 qui pilote différents programmes de R&D, principalement avec le concours du Cedre2 en France. Ces programmes concernent la lutte antipollution et la restauration des milieux affectés. Le Corapol veille par ailleurs à la qualité de la préparation des ressources internes et externes susceptibles d’être mobilisées en cas d’accident : plans antipollution et d’urgence maritime mobilisables sur de nombreux sites et, au niveau du Groupe, plan d’urgence Parapol3 révisé à la fin 2006.

Déversements accidentels d’hydrocarbures (supérieurs à 159 litres) – (en m3)
Volume pour le Groupe en 2007 : 2 318,5 m3

1. Coordination des ressources antipollution.
2. Centre de documentation, de recherche et d’expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux.
3. Plan d’assistance à la mobilisation des ressources anti-pollution.

Envoyer par e-mail Haut de page
  
 

En savoir plus : 
 Dossier eau douce
 Indicateurs environnementaux
 Déploiement du Système de management environnemental
 Dossier : Erika
 Sécurité des transports


Feuille de route :
 
Protection de l'environnement 
Etude de cas : 
 Une recherche de ressources alternatives et de possibilités de recyclage à la raffinerie de Donges
Publication : 
 Charte Sécurité Environnement Qualité


Votre avis nous intéresse : 
  Envoyez-nous un e-mail
   Environnement et Société

Télécharger la version complète du rapport Environnement et Société 2007
   Exercer nos activités de manière responsable

Télécharger la partie Exercer nos activités de manière responsable du rapport Environnement et Société 2007
lien vers les mentions légales lien vers le plan du site lien vers le lexique lien vers les flux RSS lien vers les alertes e-mail