La consommation mondiale actuelle d’énergie primaire est estimée à 10,5 Gtep (1) , dont environ 80 % d’origine fossile (pétrole, gaz et charbon).
Qu’ils émanent de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), du Conseil mondial de l’énergie (WEC), de la Commission européenne ou du Department of Energy (DOE) américain, la plupart des scénarios prospectifs s’accordent à prévoir une augmentation de cette consommation (entre 16 et 18 Gtep en 2030), toujours dominée par les énergies fossiles. Or, si la combustion d’énergies fossiles contribue aux émissions anthropiques de CO2, l’humanité ne sait se passer d’énergie pour accompagner son développement.
Pour répondre à cette exigence et tant que des sources d’énergies alternatives n’auront pas atteint leur pleine maturité, la possibilité de stocker le CO2 issu de sources concentrées d’émissions est l’une des mesures d’atténuation envisagées, en complément d’actions d’efficacité énergétique et de serre dans l’atmosphère.
(1) Tep : Tonne équivalent pétrole
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