| Les médias belges et français se font aujourd'hui l'écho d'une plainte qui aurait été déposée devant le Parquet de Bruxelles et qui mettrait à nouveau en cause la présence de TotalFinaElf au Myanmar (Birmanie).
TotalFinaElf n'a pas été officiellement notifié de cette plainte : le Groupe ne peut donc en commenter le contenu, pas plus que les éléments sur lesquels elle pourrait s'appuyer.
Cependant, face aux allégations mensongères qui accompagnent la diffusion de cette information, TotalFinaElf tient à rappeler les deux faits suivants.
D'une part, il est inimaginable de penser qu'une entreprise telle que TotalFinaElf puisse avoir recours au travail forcé. Au Myanmar comme ailleurs, TotalFinaElf n'emploie que des travailleurs volontaires et dûment rémunérés. Le Groupe s'assure par ailleurs, de la manière la plus rigoureuse qui soit, que ses différents prestataires de services, qui sont des sociétés d'envergure internationale, se conforment également à cette pratique.
D'autre part, TotalFinaElf dément formellement avoir employé au Myanmar, directement ou indirectement, des personnels armés pouvant s'apparenter à une milice privée. La protection des installations industrielles et des personnels qui les opèrent relève de la responsabilité de l'Etat hôte, sans contrepartie de quelque sorte que ce soit et TotalFinaElf n'a jamais apporté aux forces armées du Myanmar ni rémunération ni soutien logistique.
Enfin, le Groupe rappelle que dans chacun des pays où il est actif, TotalFinaElf veille à travailler dans le plus parfait respect des lois et des réglementations françaises, locales, européennes ou internationales. |