| BONNE RESISTANCE DES RESULTATS D'ELF A LA CHUTE DES PRIX DU PETROLE
Résultat net courant : 4,6 MdF
contre 4,9 MdF au premier semestre 1997
Résultat net courant par action : 18 F/a contre 19 F/a
Au cours de sa réunion du 2 septembre, le Conseil d'Administration d'Elf Aquitaine a examiné les comptes consolidés (non audités) du premier semestre 1998. PRINCIPAUX RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 1998
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|
1er semestre 1998 |
1er semestre 1997 |
Année
1997 |
| Résultat net courant (en francs par action) |
18,0 |
19,0 |
39,7 |
| Nombre moyen d'actions en circulation (millions) |
255,3 |
258,3 |
256,5 |
| (En millions de francs)
|
1er semestre 1998 |
1er semestre 1997 |
Année
1997 |
| Chiffre d'affaires
|
112 847 |
128 387 |
254 306 |
| Résultat opérationnel courant
- Amont
- Aval
- Chimie
- Santé
- Eliminations
Résultat opérationnel |
10 695
5 431
1 813
2 214
1 244
(7)
10 695
|
13 007
9 157
848
2 004
1 008
(10)
13 007 |
25 448
17 058
2 248
4 083
2 059
-
20 048 |
| Résultat net courant (part du Groupe)
Résultat net (part du Groupe)
|
4 586
4 586 |
4 920
5 262 |
10 183
5 602 |
| Marge brute d'autofinancement
Investissements (y compris exploration)
Cessions brutes
|
15 228
13 146
1 765 |
16 288
11 268
2 903 |
33 165
25 745
5 666 |
| Ratio d'endettement (en %) |
29% |
34% |
32% |
PRINCIPAUX COMMENTAIRES
· Sur les six premiers mois de l’année 1998, le résultat opérationnel a reculé de 18 %, à 10,7 milliards de francs. Cette baisse reflète la chute de 30 % des prix du pétrole exprimés en dollars US, dont les effets ont été largement compensés par le bon comportement des activités Aval, Chimie et Santé, la poursuite de l’optimisation de notre base d’actifs et des gains de productivité.
· Le résultat net courant s’établit à 4,6 milliards de francs, en retrait de 7 % sur le niveau du premier semestre de 1997 (4,9 milliards de francs). Le recul du résultat net courant par action n’est que de 5 % (18 francs par action contre 19 francs par action sur le premier semestre 1997) du fait des effets de la politique de rachat d’actions. Le résultat net du premier semestre 1997 comportait 342 millions de francs de plus-values sur cessions de participations financières.
· La marge brute d'autofinancement ressort à 15,2 milliards de francs, soit une baisse de 7 % par rapport au premier semestre 1997. Les investissements y compris dépenses d’exploration, s'élèvent à 13,1 milliards de francs, en hausse de 17 %. A fin juin 1998, le ratio d'endettement est de 29 %. Il était de 32 % fin 1997.
Commentant ces résultats, Philippe Jaffré, Président d'Elf Aquitaine, a déclaré :
" La nouvelle capacité de résistance des résultats d’Elf à la chute des prix du pétrole a été soumise à l’épreuve des faits au cours du premier semestre 1998. Dans un environnement général porteur pour les activités Aval et chimiques en Europe, la poursuite de l’optimisation de notre base d’actifs et des gains de productivité ainsi que la croissance interne ont permis de compenser presque intégralement au niveau du résultat net courant les effets du recul de 30 % des prix du pétrole exprimés en dollars US.
Le début du second semestre est caractérisé par le maintien de bas prix du pétrole, un niveau d’activité satisfaisant en Aval et dans la Santé, et correct en Chimie. Les perspectives d’évolution des prix du pétrole restent incertaines. Leur relèvement progressif passe par une réduction du niveau des stocks, elle-même liée à une meilleure maîtrise du niveau de la production mondiale et à une croissance de la demande globale. Dans un tel scénario, on ne saurait exclure une dégradation au moins temporaire des marges de raffinage.
L’impact du ralentissement économique en Asie combiné à l’arrivée sur le marché de nouvelles capacités de production pétrochimiques pourrait conduire à une détérioration des conditions d’activité de ce secteur vers la fin de l’année ou le début de l’année prochaine. Celle-ci serait plus marquée si la croissance économique venait à se ralentir en Europe et en Amérique du Nord.
Dans ce contexte, Elf maintient fermement ses deux objectifs : continuer à améliorer sa capacité de résistance aux variations de l'environnement et construire une croissance durable et rentable reposant sur la valeur des développements en cours dans toutes nos activités et le strict contrôle des coûts ".
RESULTAT DES SECTEURS D'ACTIVITE
AMONT
(EXPLORATION-PRODUCTION)
| (En millions de francs) |
1er semestre 1998 |
1er semestre 1997 |
Année
1997 |
| Résultat opérationnel
Eléments exceptionnels positifs / (négatifs)
Résultat opérationnel courant |
5 431
-
5 431 |
9 157
-
9 157 |
17 058
-
17 058 |
| Productions commercialisées |
|
|
|
| Pétrole (000 barils/j) |
763 |
778 |
795 |
| Gaz naturel (millions de m3/j) |
36,1 |
38,3 |
37,2 |
| Pétrole + gaz (000 barils équivalent pétrole/j) |
983 |
1 012 |
1 021 |
Le résultat opérationnel du secteur Amont recule de 41%, de 9,2 à 5,4 milliards de francs.
La chute de 30% du prix moyen du baril de pétrole Brent exprimé en dollars US, de 19,6 $/bbl à 13,7 $/bbl, n'a été que partiellement compensée par l’appréciation de la parité moyenne du dollar US par rapport au franc français de 5,69 FF/$ à 6,06 FF/$ et les effets de la poursuite de l’optimisation de la base d’actifs et des gains de productivité.
Le résultat opérationnel du premier semestre 1998 intègre par ailleurs l’effet positif (sans impact sur le résultat net) de la requalification en impôts des prélèvements précédemment classés en redevances au Nigeria à hauteur de 0,5 milliard de francs.
Les dépenses d'exploration passées en charge au cours du premier semestre de 1998 sont d’un niveau comparable à celui du premier semestre de 1997 (1 014 millions de francs contre 967 millions de francs en 1997).
Sur les six premiers mois de l’année, la production commercialisée d’hydrocarbures s’établit à 983 000 barils équivalent pétrole/jour, en recul de 3 % sur les niveaux du premier semestre de 1997.
La production commercialisée de pétrole recule de 2 %,à 763 000 bbl/j. La croissance des productions au Nigeria (effet de la requalification en impôts des prélèvements précédemment classés en redevances), en Angola et au Qatar n’a pu totalement compenser le déclin des productions au Royaume-Uni et au Congo et la cession des activités tunisiennes en 1997.
Les productions commercialisées de gaz naturel sont en recul de 6 %, à 36,1 millions de m3/jour, traduisant notamment le déclin du champ de Lacq (France).
En Angola, sur le Bloc 17 (Elf opérateur avec 35 %), la décision de développer le champ de Girassol a été prise courant juillet. Les principaux contrats pour les différentes installations de forage et de production ont été attribués. Les réserves de Girassol sont estimées à environ 1 milliard de barils, dont 700 millions correspondant à la première phase de développement. Les premières productions sont prévues pour la fin de l’an 2000.
En début d’année 1998, sur le même Bloc 17, une quatrième structure avait été découverte, celle de Rosa. Enfin, les données relatives à l’interprétation d’un nouveau forage, sur la structure de Lirio, sont en cours d’examen.
En Guinée Equatoriale, Elf s’est vu attribuer une zone de recherche pétrolière d’environ 6 800 km2, au sud-ouest de l’île de Bioko et située à une profondeur d’eau allant de 1 000 à 2 700 mètres.
Aux Pays-Bas, Elf opérateur (intérêt de 17,4 %) a découvert deux gisements de gaz sur K4-E et K5-G.
En Roumanie, Elf et la compagnie d’Etat roumaine Petrom ont signé un accord portant sur une prise de participation de Elf dans le bloc d’exploration Neptun couvrant, en Mer Noire, une superficie d’environ 10 000 km2. La partie Ouest du bloc, dont la profondeur est inférieure à 100 mètres, sera opérée par Petrom avec 70 % des intérêts, Elf en détenant 30 %. La partie Est située à une profondeur d’eau de 100 à 1 600 mètres, sera opérée par Elf qui y détiendra 70% des intérêts et Petrom 30 %.
En Italie, Elf a cédé sa filiale d’exploration-production, Elf Idrocarburi Italiana, à Edison Gas.
Aux Etats-Unis, dans le golfe du Mexique, la décision a été prise de développer le champ de Virgo (Elf opérateur, participation 64 %). Le champ, situé à 345 mètres de profondeur, devrait entrer en production en 1999.
En Azerbaïdjan, Elf a conclu un accord avec la compagnie d’Etat Socar, Mobil et Agip, pour la construction d’une plate-forme de forage destinée à l’exploration en mer Caspienne.
AVAL
(RAFFINAGE-DISTRIBUTION - COMMERCE INTERNATIONAL)
| (En millions de francs) |
1er semestre 1998 |
1er semestre 1997 |
Année
1997 |
| Résultat opérationnel |
1 813 |
848 |
(3 152) |
| Eléments exceptionnels positifs / (négatifs) |
- |
- |
(5 400) |
| Résultat opérationnel courant
|
1 813 |
848 |
2 248 |
| Quantités raffinées (000 bbl/j) |
645 |
381 |
434 |
| Quantités commercialisées (000 bbl/j) |
1 022 |
818 |
864 |
La progression de 0,8 à 1,8 milliard de francs de la contribution opérationnelle du secteur Aval d’un semestre sur l’autre est due à la combinaison d’un bon environnement pour les activités Aval en Europe et d’un niveau élevé de croissance interne et de gains de productivité. Comme au premier semestre 1997, le Commerce International a connu un bon niveau d’activité.
Exprimées en dollars US, les marges de raffinage européennes sur pétrole Brent n’ont que légèrement progressé par rapport au premier semestre 1997 (2,74 $/bbl en 1998 contre 2,66 $/bbl en 1997). Cette tendance a été amplifiée par l'appréciation de la parité du dollar US vis à vis des devises des pays de la future zone euro. Les marges de raffinage exprimées en francs français se sont ainsi appréciées de près de 10 % d’un semestre sur l’autre.
Les réseaux de distribution en Grande-Bretagne et en France ont connu de bonnes conditions d’activité. Dans l'est de l'Allemagne, les conditions de marché sont restées très concurrentielles.
Les quantités raffinées ont progressé de 70 % d’un semestre sur l’autre, de 381 000 b/j à 646 000 b/j. L’entrée en production depuis le début de l’année de la raffinerie de Leuna en Allemagne orientale a représenté un supplément de production de 147 000 b/j. Par ailleurs, trois des raffineries du Groupe (Donges, Feyzin et Milford Haven) avaient été arrêtées pour programme de maintenance au cours du premier semestre 1997.
Enfin, l’amélioration de la productivité s’est poursuivie en ligne avec les prévisions, notamment en France et au Royaume-Uni.
Dans le cadre de sa politique continue de création de produits visant à l'amélioration de la qualité de l’air, Elf a poursuivi, au premier semestre 1998, le développement opérationnel de l’Aquazole, une émulsion homogène d’eau et de gazole destinée aux transports urbains et routiers. Ce produit est déjà utilisé, notamment par une partie de la flotte des bus de Chambéry et Lyon (France). A Paris et en Ile de France, de nouvelles flottes de bus urbains en testeront prochainement l’utilisation. Par ailleurs, Elf a poursuivi le développement du nombre de ses points de vente de GPL-Carburant, portant ainsi ce réseau à 202 stations à fin juin 1998.
CHIMIE
| (En millions de francs) |
1er semestre 1998 |
1er semestre 1997 |
Année 1997 |
Chiffre d'affaires
Chimie de base
Chimie fine et industrielle
Produits de performance |
13 031
6 686
9 834 |
13 818
6 263
9 576 |
27 036
12 093
18 920 |
|
29 551 |
29 657 |
58 047 |
| Résultat opérationnel |
2 214 |
2 004 |
4 083 |
Le résultat opérationnel de la Chimie progresse de 10 %, à 2,2 milliards de francs. Une amélioration est obtenue dans chacun des trois secteurs d’activité. Elle repose essentiellement sur la croissance interne et l’amélioration de la compétitivité des activités. L’environnement est resté globalement neutre : bon en Europe, moyen aux Etats-Unis et médiocre en Asie.
Dans un contexte de baisse des prix des matières premières, les activités de Chimie de base ont continué à progresser. La demande en oléfines et grands plastiques et en PVC est restée bien orientée tout au long du semestre. Le redressement de la demande et des prix de la soude ont également apporté une contribution positive aux résultats de ce secteur, alors que, dans un contexte de prix en baisse, la demande d’engrais restait atone.
Poursuivant sa croissance, Appryl a annoncé deux investissements majeurs dans le polypropylène pour un montant global d’un milliard de francs. Les deux projets, dont la mise en service est prévue d’ici à fin 1999, porteront sa capacité de production à plus de 700 000 tonnes/an sur trois sites, Lavéra (France), dont la capacité reste inchangée, Gonfreville (France), dont la capacité sera portée à 250 000 tonnes/an, et Grangemouth (Ecosse) où sera construite une nouvelle unité d’une capacité de 250 000 tonnes/an destinée à servir le marché britannique.
La Chimie fine et Industrielle a, quant à elle, consolidé ses résultats, grâce notamment au redressement progressif des prix du peroxyde d’hydrogène en Europe.
Au cours du premier semestre, Elf Atochem a repris la part de son partenaire, Air Liquide, au sein de leur filiale commune, Oxysynthèse. Avec une capacité de production de 240 000 tonnes/an répartie sur quatre unités (France, Allemagne, Canada et Japon), Elf Atochem devient ainsi le quatrième producteur mondial de peroxyde d’hydrogène.
Les Produits de performance ont poursuivi leur croissance. L’électroplating et les adhésifs ont ainsi vu leurs ventes progresser de nouveau, alors que l’agrochimie bénéficiait de conditions climatiques et de marché favorables.
Les polymères de performance ont également bénéficié du bon climat des affaires en Europe et de nouveaux développements aux Etats-Unis comme en Asie. Poursuivant la politique active d’internationalisation de ses activités, Elf Atochem a ainsi confirmé la création d’une société commune pour la production de poudres polyamides en Chine, avec un partenaire local, GOPP (Gaoyuan Organic Powder Plant) et la reprise de la part de son partenaire Rohm and Haas dans leur filiale commune AtoHaas. Créée en 1992, cette activité a réalisé, en 1997, un chiffre d’affaires de plus de trois milliards de francs, et se place au premier rang mondial de la production de plastiques acryliques.
SANTE
| (En millions de francs) |
1er semestre 1998 |
1er semestre 1997 |
Année 1997 |
Chiffre d'affaires
Santé
Beauté |
11 162
1 728 |
10 530
1 578 |
21 723
3 967 |
|
12 890 |
12 108 |
25 690 |
| Résultat opérationnel |
1 244 |
1 008 |
2 059 |
D’un semestre sur l’autre, la contribution opérationnelle de la branche Santé a progressé de 23 %, passant de 1 milliard de francs à 1,2 milliard de francs. Les ventes de Sanofi ont augmenté de 6,5 % (la progression a été de 9,6 % à périmètre comparable).
Les ventes consolidées de l’activité Pharmaceutique ont connu une croissance de 10,5% au cours du premier semestre. Les ventes consolidées des dix premiers médicaments ont progressé de 13 %.
Au cours de cette période, les deux nouveaux médicaments issus de la recherche de Sanofi, l’antihypertenseur Irbesartan (Aprovelâ , Avaproâ , Karveaâ ) et l’antiathérothrombotique Clopidogrel (Plavixâ ) ont réalisé des ventes mondiales supérieures à 500 millions de francs : 352 millions de francs pour l’Irbesartan (dont 170 millions de francs consolidés dans le chiffre d’affaires Sanofi) et 173 millions de francs pour le Clopidogrel aux Etats-Unis (consolidés par Bristol-Myers Squibb). Ce médicament a obtenu son autorisation de mise sur le marché en Europe le 15 juillet dernier.
ELEMENTS FINANCIERS
La marge brute d'autofinancement recule de 7 %, à 15,2 milliards de francs. Elle couvre largement les investissements qui ont progressé de 17 % à 13,1 milliards de francs. Ceux-ci prennent en compte les investissements d’exploration pour 1,5 milliard de francs, stables par rapport au premier semestre de 1997.
Les investissements hors exploration s'établissent à 11,6 milliards de francs sur le premier semestre 1998. Ils sont en hausse de 20 % par rapport à la période comparable de 1997. Cette progression est principalement le fait de l’activité Amont (et notamment le développement du champ d’Elgin Franklin) et Chimie (acquisitions à Air Liquide et Rohm and Haas). En revanche, les investissements de l’Aval ont nettement baissé après l’achèvement des travaux sur Leuna.
Les charges nettes de produits financiers s'établissent à 0,7 milliard de francs, soit un niveau légèrement supérieur à celui du premier semestre de 1997, les frais financiers sur la raffinerie de Leuna, entrée en fonctionnement début 1998, n’étant plus capitalisés.
Les charges non-opérationnelles courantes restent stables autour de 0,7 milliard de francs.
L’optimisation du portefeuille d’actifs industriels dans les différents secteurs d’activité du Groupe s’est poursuivie : les cessions brutes se sont élevées à 1,8 milliard de francs au cours du premier semestre 1998.
Les impôts sur les bénéfices s'élèvent à 4,5 milliards de francs. Le taux d'impôt apparent sur le résultat courant ressort à 46 %. Il est en net recul sur le niveau du premier semestre de 1997, qui était de 54 %. C’est l’effet mécanique de la forte baisse de la contribution opérationnelle de l’Amont. Celle-ci subit en effet un taux d’imposition plus élevé que celui des activités Aval et Chimie, dont les contributions opérationnelles sont par ailleurs en hausse sur le premier semestre 1998.
Après prise en compte des flux de dividendes et de la variation des besoins en fonds de roulement, le cash flow disponible à fin juin 1998 s'élève à 3 milliards de francs.
La dette financière nette moyenne a poursuivi sa baisse, s’établissant à 32,2 milliards de francs sur le premier semestre de 1998 contre 35,4 milliards de francs sur l’ensemble de l’année 1997. A fin juin 1998, le ratio d'endettement s'établit à 29 %, à comparer à 32 % à fin décembre 1997.
Sur le premier semestre de 1998, le nombre d’actions en circulation était, en moyenne, de 255,3 millions. A fin juin 1998, le nombre d'actions en circulation était de 255,2 millions. La politique de rachat d’actions s’est poursuivie dans le cadre légal du droit français, toujours restrictif. |