Garantir l'éthique dans nos activités

Position et engagement

Partout où nous sommes implantés, nous œuvrons afin d’assurer le respect des droits de l’homme dans notre sphère d’activité.

A l’occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, auquel le Groupe s’est associé en signant le CEO Statement du Pacte mondial, Christophe de Margerie a rappelé en décembre 2008 que : « le respect des droits de l'homme est un impératif pour une entreprise responsable. Cet impératif doit nous éclairer et nous guider en permanence dans notre manière de nous comporter avec nos collaborateurs, nos sous-traitants et toutes nos parties prenantes ; il nous impose un devoir de vigilance à l'égard des communautés humaines auprès desquelles nous opérons, en particulier dans les pays où ces droits sont mal respectés. »

En octobre 2010, Christophe de Margerie s’est à nouveau prononcé en faveur du respect des droits de l’homme face à une centaine de managers et chefs d’entreprises du monde entier, à l’occasion de l’International Business Consultation organisée au siège du Medef à Paris par le Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la question des droits de l’homme, des sociétés transnationales et autres entreprises, le Professeur John Ruggie.

De portée universelle, les droits de l'homme jouent un rôle fondamental dans toute dynamique de développement.

Total est implanté durablement dans de nombreux pays en transition démocratique. En tant qu'acteur économique majeur, il se doit d'y être exemplaire, notamment en matière de respect des droits civils, économiques et sociaux.

Dans des contextes d'insécurité notamment, Total met en place des processus internes afin de prévenir toute atteinte aux droits de l'homme dans sa sphère d'activité. Cette vigilance fait partie du quotidien des responsables opérationnels, à laquelle doit être associé un comportement irréprochable de leurs équipes.

Total s’engage avec les autorités gouvernementales dans une démarche d’échanges constructifs, tout en respectant la souveraineté des États. Privilégiant la voie du dialogue jusqu'au plus haut niveau, le Groupe se réserve le droit d'exprimer ses convictions sur le nécessaire respect des droits de l'homme lorsque ses activités, ses employés, ses actionnaires ou ses partenaires sont concernés.

Total s'interdit également de rester dans les pays dans lesquels il ne peut mettre en œuvre son Code de conduite dans sa sphère d'activité ou dans les pays qui feraient l’objet d’une décision d’embargo ou de boycott émanant de l’ONU ou de l'Union européenne.