Energies renouvelables
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Energies renouvelables
Les efforts de recherche et développement se focalisent notamment sur l'optimisation des cellules, maillon-clé de la chaîne photovoltaïque. Une démarche qui mobilise toutes les expertises disponibles au niveau du Groupe, en collaboration étroite avec de grands organismes scientifiques.
Moins de silicium, plus de performance
Aujourd'hui, il faut de 10 à 12 kg de silicium purifié pour obtenir au final 1 kW de puissance installée. Or la croissance de la demande accentue les tensions sur les prix et sur la disponibilité de ce matériau. Les cellules actuelles - de première génération - représentent près de 95 % du marché. Leur optimisation, impose d'agir dans trois directions : diminution des épaisseurs de silicium, réduction des pertes de matière, suppression de certaines étapes complexes comme le découpage des galettes.
Films ou couches minces : la deuxième génération
Ces cellules sont le plus souvent formées d'un support de verre ou de céramique, recouvert de quelques microns seulement de silicium amorphe ou d'autres matériaux semi-conducteurs, comme, par exemple, l'association cuivre-indium-gallium-sélénium (CIGS).
Certes, leurs ventes sont encore marginales. Mais elles consomment à la fois moins de matériau et moins d'énergie pour leur fabrication.
Plus larges, plus flexibles, elles sont aussi plus faciles à intégrer aux constructions existantes et offrent davantage de liberté aux architectes, au stade de la conception. Problème : leurs rendements et procédés de fabrication n'autorisent guère, pour l'heure, une utilisation à grande échelle.
Commissariat à l'Energie Atomique (CEA, France), Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS, France), Interuniversity MicroElectronics Center (lMEC), INstitut de l'Information Scientifique et Technique (INIST), LPICM (Laboratoire de Physique des Interfaces et des Couches Minces)... le Groupe est associé depuis longtemps à des partenaires scientifiques de premier plan dans le photovoltaïque. Il collabore aujourd'hui étroitement aux recherches menées pour surmonter ces obstacles.
Hybrides, quantiques, organiques... vers une troisième génération de cellules
Avec la troisième génération, encore au stade du laboratoire, on entre dans une autre dimension, celle de l'infiniment petit. Plusieurs approches sont ici en présence : microélectronique, nanotechnologies, physique quantique, etc.
La voie des cellules hybrides (oxyde de titane nanocristallin associé à un polymère conducteur) pourrait ramener à seulement 0,5 kg la quantité de matière nécessaire pour délivrer une puissance d'un kW. Autre voie prometteuse : le recours à des molécules organiques qui imitent la photosynthèse des végétaux.
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