25 ans de présence de Total au Myanmar

A. Breuillac et N. Shah reviennent sur notre apprentissage, notre résistance aux critiques étayée par la conviction de jouer un rôle utile, notre fidélité à nos valeurs, et les perspectives d'avenir du Myanmar.
Lire le transcript: 
On a beaucoup appris au Myanmar.
 
On était en effet très attaqués
de l'extérieur par notre décision
 
de rester au Myanmar
malgré le régime.
 
Je n'ai jamais eu le sentiment
 
que les gens sur place,
 
le personnel
présent depuis le premier jour,
 
aient jamais douté
 
de notre contribution et du fait
que nous avions accompli des choses
 
dont ils pouvaient vraiment
être extrêmement fiers.
 
On ne choisit pas les pays
où il y a du pétrole ou du gaz,
 
mais l'important, c'est d'y opérer
et de pouvoir continuer à le faire
 
selon notre code d'éthique
 
et nos pratiques
industrielles et commerciales.
 
Il nous a semblé nécessaire de maintenir
notre présence envers et contre tous,
 
parce qu'on était convaincus
 
que les communautés
proches de nos installations
 
bénéficiaient de notre présence.
 
Et que le retrait de Total
 
se traduirait plutôt
par un retour en arrière pour elles
 
plutôt qu'une avancée.
 
Total E&P Myanmar est une filiale
 
qui nous a mis face
à de nombreux défis.
 
On a vu qu'en faisant
ce qu'il fallait sur le terrain,
 
nous étions capables
de relever ces défis.
 
Nous devions vraiment penser
aux communautés et au pays
 
dans lequel nous vivons et travaillons.
 
Nous avions aussi
un accès très restreint aux ONG.
 
Il a fallu tout faire nous-mêmes.
 
Et je crois que nous avons ainsi
beaucoup appris.
 
Et en premier lieu,
sur notre capacité à le faire
 
et à trouver ce qui convenait
aux communautés.
 
On ne se demandait pas
combien ça coûtait,
 
mais quel était notre impact actuel
et sur le long terme.
 
Cela nous a ainsi obligés
à travailler différemment
 
et tout le Groupe en a bénéficié.
 
Aung San Suu Kyi a décidé
 
de venir voir ce que nous faisions.
 
Elle est venue visiter
nos installations.
 
Et ensuite,
elle a rencontré les gens sur le terrain
 
pour avoir en direct leur retour
sur ce qui se passait là-bas.
 
Et c'est seulement
après avoir fait tout cela
 
qu'elle a déclaré que Total
était un investisseur responsable.
 
Lorsqu'on a rencontré Aung San Suu Kyi
avec Patrick Pouyanné fin avril,
 
elle était parfaitement au fait
des activités de Total dans le pays,
 
de l'histoire,
mais aussi de l'actualité,
 
de ce qui se passait et notamment
du démarrage de Badamyar.
 
Elle voyait bien
que Total était un partenaire
 
fiable et qui avait montré
son engagement vis-à-vis du pays,
 
mais elle voulait qu'on continue
à accompagner le développement
 
du pays dans l'avenir.
 
Badamyar est un projet
dont on est fiers.
 
Il a été mené dans les temps.
 
En plus, on a réalisé le projet
en dessous du budget.
 
Je salue et je remercie les équipes.
 
L'histoire est loin d'être écrite.
 
J'espère qu'il y aura
de beaux lendemains.
 
On est très fiers
de ce qu'on a fait dans ce pays.
 

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