Total, par suite de la déficience de l’armateur et afin d’éviter tout risque de nouvelle pollution sur le littoral, a proposé aux pouvoirs publics d’utiliser son expérience des travaux offshore pour réaliser dans les plus brefs délais le pompage de la cargaison restée captive par 120 m de fond dans les deux parties de l‘épave de l’Erika.
Le 26 janvier 2000, un protocole d’accord est signé entre Total et le Secrétaire Général à la mer, et la solution choisie pour le pompage est entérinée par le Ministre des transports fin février 2000.
Représentant un budget de 72 millions d’euros, les opérations de pompage se sont déroulées entre juillet et août 2000, avec l’aide de 7 navires de haute mer et plus de 300 personnes mobilisées en mer et à terre. Le 6 septembre 2000, un quitus de fin de pompage est signé entre Total et les représentants de l’État, prenant ainsi acte de la pleine réalisation du deuxième engagement pris par le Groupe. |