7 ans après le naufrage de l'Erika : bilan et résultats des actions menées par la Mission Littoral Atlantique (MLA). Si le traitement des déchets est aujourd'hui terminé, Total assure toujours au quotidien une politique de sécurité maximale et mène une lutte antipollution active.
Le 12 décembre 1999, lorsque l'Erika se brise en deux au large des côtes bretonnes, l'ensemble de l'équipage est secouru par le CROSS (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage) et en parallèle le plan Polmar Mer est déclenché par le préfet maritime de l'Atlantique pour organiser la lutte antipollution. Immédiatement, Total met en place une cellule de crise afin d'apporter son concours aux autorités chargées de la gestion des suites du sinistre et de mobiliser tous les savoir-faire pour venir en aide aux parties concernées.
Dans les jours et les semaines qui suivent, une marée noire consécutive à ce naufrage frappe le littoral atlantique français. Pour y faire face, Total crée une équipe projet appelée Mission Littoral Atlantique (MLA). Concrètement, son action s'est principalement concentrée sur les domaines où l'expertise du Groupe était la plus efficace :
le pompage de la cargaison dans les épaves de l'Erika,
le nettoyage et la restauration du littoral,
le stockage et le traitement des déchets récupérés sur les plages.
Dotée d'un budget de l'ordre de 200 millions d'euros, la MLA a mobilisé jusqu'à 800 personnes sur les différents chantiers. Simultanément, la direction des transports maritimes de Total a renforcé sa coopération avec les divers acteurs du transport maritime et les autorités européennes afin de faire évoluer la législation sur la sécurité du transport des produits pétroliers. En parallèle, le Groupe a durci ses propres critères de sélection des navires.
Aujourd'hui, Total entend tenir ses engagements et agir pour prévenir toute pollution future. |