Elf, partenaire à hauteur de 10 % sur le permis de Shah Deniz opéré par BP Amoco, annonce des résultats positifs très encourageants sur le premier puits SDX-1 .
Le puits SDX-1, foré par 132 m d’eau, a atteint la profondeur de 6316 mètres. Il a rencontré du gaz à condensats sur une hauteur nette de 220 mètres sur trois horizons et a fourni, lors des tests de production, un débit de 1.4 million de m3 de gaz et de 3 000 barils de condensats par jour.
Il s’agit d’une structure géante qui nécessitera des travaux d’appréciation complémentaires pour évaluer l’importance de la découverte. Le forage d’un 2ème puits a d’ores et déjà été entrepris.
En mer Caspienne, Elf en plus de sa participation sur le permis de Shah Deniz, est opérateur, avec 40 % d’intérêts, du permis de Lenkoran. Un premier forage y est prévu fin 2000.
Les activités d’Elf en Azerbaïdjan s’inscrivent dans sa stratégie de développement d’un ensemble de filiales productrices en dehors de ses zones traditionnelles d’Europe et d'Afrique. Les très bons résultats du puits SDX-1 consolident cette stratégie. Ils permettent aussi d’envisager pour le Groupe l’accès à de très importantes réserves de gaz, qui contribueront à renforcer significativement ses projets dans l’aval gazier. Ils concrétisent de façon substantielle les efforts de croissance de la branche Exploration Production.
D’une superficie de 860 km2, le permis de Shah Deniz se situe à environ 70 km au sud est de Bakou, par une profondeur d’eau allant de 100 à 600m.
_______________
Contacts :
Fabien Ghez 01.47.44.63.77 Catherine Durand 01.47.44.37.76
_______________
ELF : La croissance du troisième ensemble de filiales productrices se concrétise
25 % de la production d’Elf viendront en 2005 d'un troisième ensemble de filiales hors de ses zones d’implantation traditionnelles en Mer du Nord et du Golfe de Guinée.
Aux 100 000 bep/j actuellement opérés par Elf en Syrie, au Qatar et dans le Golfe du Mexique, s’ajoutent les démarrages de ses productions de gaz et GNL au Brunei, celles de CEPSA en Algérie et bientôt de Virgo aux Etats-Unis. Sont également lancés les projets de valorisation des ressources de gaz de la zone de Deir ez Zor en Syrie, les projets de développement des gisements iraniens de Dorood et Balal, et le développement du gisement géant d’Oghroud par CEPSA en Algérie portant sur des réserves totales de plus de 2,2 Gbep. Et ceci sans compter la contribution des productions attendues du développement de la découverte géante de gaz et de condensats de Shah Deniz en Azerbaïdjan.
C’est le résultat de la stratégie retenue à cet effet il y a quelques années. Elle s'appuie à la fois sur l'exploration extensive de prospects de grande taille dans des bassins encore peu explorés et sur la recherche de développements de gisements déjà découverts. Après une première phase consacrée principalement aux négociations et à l'accumulation de domaine minier de qualité, les travaux sur le terrain s'accélèrent maintenant. Avec eux les premiers résultats positifs se multiplient depuis quelques mois.
- Aux Etats-Unis, dans l'offshore profond du Golfe du Mexique, deux découvertes Acacongua et Matterhorn viennent d'être faites en février et en avril. Elles s'ajoutent à celle de Virgo (avril 97) qui sera mise en production dès la fin 1999. C'est plus qu'un triplement de la production qui est envisageable dans cette zone d'ici 2002 (60.000 bl/j contre 17 000 bl/j aujourd'hui) et qui fait l’objet d’un programme d’appréciation complémentaire de quelques mois.
- Au Moyen-Orient, après la conclusion fin 1998 du contrat de Deir ez Zor en Syrie (production gaz et condensats de 1,8 Gm3/an en 2002), Elf a signé en Iran, en février et mars, deux contrats de buy back pour le redéveloppement du champ de Dorood (900 Mbl de réserves supplémentaires mises en production à partir de 2001) et le développement du champ de Balal (mise en production en 2002).
- En Amérique Latine, une lourde campagne d'exploration centrée principalement sur les piedmonts andins a mis en évidence en mars et mai derniers deux accumulations de gaz en cours d'évaluation, l'une à Trinidad et Tobago, l'autre au Pérou.
- En CEI, la découverte d'une accumulation géante d'hydrocarbures gazeux et condensats sur Shah Deniz en Azerbaïdjan constitue une réussite majeure.
Ces premiers succès soulignent la pertinence de la stratégie suivie. Ils contribueront très significativement à l'émergence du 3ème ensemble de filiales productrices qui ne représentait, avant ces résultats, que 3 % des réserves et 4 % des productions du Groupe dans le monde.
D'autres actions, nombreuses, sont engagées en vue de poursuivre et d’amplifier ce mouvement. Parmi les principales :
En Afrique du Nord :
- Libye : préparation du développement du champ du bloc C37 et négociation d'un contrat d'exploration
- Algérie : développement par Cepsa du champ d'Oghroud (plus d'un milliard de bl) et négociation d'interventions sur champs déjà découverts.
- Egypte : exploration du permis B dans les eaux profondes du Delta du Nil.
Au Moyen-Orient :
- Négociation de nombreux projets d'exploration et de développement de champs en Iran, Syrie, Qatar, Irak ainsi que d’un projet d'approvisionnement en gaz au Liban.
- Proposition d’intervention au Koweit sur les champs que ce pays envisage d'ouvrir aux sociétés pétrolières et en Arabie Saoudite pour des opérations intégrées gaz-électricité.
En CEI et Europe de l'Est :
- Azerbaïdjan : exploration du permis Lenkoran Talysh.
- Roumanie : première exploration de l'offshore profond de la Mer Noire sur le permis Neptune, à proximité d'une province pétrolière prouvée.
En Amérique Latine :
- Redéploiement de l'exploration sur des thèmes d'offshore profond à très haut potentiel tout au long de la côte atlantique : entrée dans un vaste permis de 90.000 km2 aux Barbades et négociation en voie d'achèvement au Brésil pour deux permis, l'un dans le prolifique bassin de Campos, l'autre dans le delta de l'Amazone.
- Candidature pour le développement du champ à gaz de Camisea au Pérou.
Aux Etats-Unis :
- Poursuite d’un programme d’exploration ambitieux sur les 80 blocs offshore profond qui ont été acquis dans les trois dernières années.
Le développement du troisième ensemble de filiales s’appuie sur une palette contractuelle variée et un portefeuille de très nombreux projets de grande taille et de grande qualité.
Ce troisième ensemble devient ainsi un contributeur majeur à la création de valeur pour l’actionnaire d’Elf Aquitaine.
___________
Avertissement
Ce document contient des analyses prospectives sur les tendances, les possibilités de développement et de croissance de l'activité d'Elf Aquitaine. Ces analyses résultent d'hypothèses et d'études réalisées à la lumière de l'expérience de la société et de la constatation des tendances actuelles et historiques, des évolutions attendues ainsi que de tout autre facteur qui semble approprié dans ce contexte.
En raison des incertitudes pesant sur les hypothèses utilisées, les résultats pourraient différer substantiellement des projections figurant dans les Rapports annuels de la société enregistrés auprès de la Commission des Opérations de Bourse (COB) et dans les "Form 20-F" déposés à la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine.
La société ne s'engage pas à mettre à jour les informations |