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Chiffres clés
  Rapport de gestion du Conseil d'administration              
   
PANORAMA DE L'EXERCICE POUR TOTALFINAELF

Les trois secteurs d'activité du Groupe sont :

• l'Amont, qui regroupe l'Exploration, la Production d'hydrocarbures, le gaz, l'électricité et les autres énergies ;
• l'Aval, avec le raffinage, la distribution des produits pétroliers, les Spécialités, le trading et shipping des bruts et produits ;
• la Chimie qui regroupe la Pétrochimie & grands polymères, les Intermédiaires & polymères de performance et les Spécialités.

L'année 2001 a été marquée par la terrible explosion survenue le 21 septembre, à l'usine AZF de Toulouse, dont les causes restent encore inexpliquées à ce jour. Le Groupe a immédiatement indiqué qu'il ferait face à ses responsabilités et s'est mobilisé dans le soutien et l'aide aux victimes. Dans ces circonstances, TotalFinaElf et ses collaborateurs ont montré une solidarité sans faille.

Le chiffre d'affaires consolidé de l'année 2001 s'établit à 105 318 millions d'euros contre 114 557 millions d'euros en 2000, soit une baisse de 8 %.

L'environnement pétrolier de l'année 2001 a été globalement en repli par rapport à celui de 2000. Le prix moyen du baril de Brent est en diminution de 14 % à 24,4 $/b contre 28,5 $/b pour 2000, la marge de raffinage européenne baissant à 15,4 $/t contre 23,8 $/t. Le dollar s'est apprécié de 2 % par rapport à l'euro, la parité moyenne euro/dollar s'établissant à 0,90 contre 0,92.

Le résultat opérationnel des secteurs d'activité hors éléments non récurrents est en baisse de 12 % en 2001 à 13 121 millions d'euros contre 14 884 millions d'euros en 2000. Les éléments non récurrents du résultat opérationnel de l'année 2001, qui s'élèvent à - 92 millions d'euros, sont principalement des amortissements exceptionnels (dans le cadre de la norme FAS 121 relative à la dépréciation des actifs longterme) et des charges de restructuration dans la Chimie.

La croissance et les programmes de synergies/productivité, qui ont eu un impact positif d'environ 1,2 milliard d'euros sur le résultat opérationnel des secteurs de 2001, ont permis d'atténuer l'impact global négatif des paramètres d'environnement qui s'est élevé à 3,0 milliards d'euros.

Le résultat opérationnel net des secteurs d'activité hors éléments non récurrents ressort à 7 564 millions d'euros en 2001 contre 8 035 millions d'euros en 2000, soit une baisse de 6 %.

Le résultat net part du Groupe hors éléments non récurrents de 2001 s'établit à 7 518 millions d'euros contre 7 637 millions d'euros en 2000, soit une baisse de 2 %.

Le bénéfice net par action hors éléments non récurrents, calculé sur la base d'un nombre moyen pondéré dilué d'actions en 2001 de 693,2 millions, s'élève à 10,85 euros contre 10,80 euros en 2000. Ce niveau record a été atteint notamment grâce à la politique active du Groupe en matière de rachat d'actions.

Le résultat net part du Groupe ressort à 7 658 millions d'euros, en hausse de 11 % par rapport à 6 904 millions d'euros en 2000. Ces résultats contiennent des éléments non récurrents pour un montant positif de 140 millions d'euros en 2001 et négatif de 733 millions d'euros en 2000. Les éléments non récurrents de 2001 qui ont un impact positif sur le résultat net sont principalement constitués de plus-values de cession de titres Sanofi-Synthélabo ; ceux qui ont un impact négatif sont notamment des charges de restructuration dans l'Aval et la Chimie, des amortissements exceptionnels (FAS 121) dans la Chimie et les provisions liées aux conséquences financières estimées de l'explosion de l'usine AZF de Grande Paroisse à Toulouse (1). L'impact financier des conséquences de la dévaluation récente du peso argentin n'est pas significatif au niveau des résultats 2001 de l'ensemble du Groupe et n'a pas fait l'objet de provisions à ce jour.

Au cours de l'année 2001, le Groupe a racheté 39,0 millions (2) de ses propres actions pour un montant global de 6,1 milliards d'euros.

Au 31 décembre 2001, le nombre dilué d'actions est de 673,0 millions contre 708,9 millions au 31 décembre 2000.

Le ratio de dettes nettes sur fonds propres est en baisse à 30,9 % à fin 2001 contre 32,9 % à fin 2000.

En 2001, en dépit du repli des paramètres de marché, la rentabilité des capitaux employés (3) des secteurs a été maintenue à un niveau élevé, soit 20 % contre 21 % en 2000.

La rentabilité des fonds propres (4) s'établit à 24 % en 2001 contre 27 % l'année précédente.

En 2001, les investissements se sont établis à 10 566 millions d'euros contre 8 339 millions d'euros en 2000. Cette hausse s'explique notamment par les éléments suivants :

• les investissements liés au démarrage de grands projets dans l'exploration-production et, dans une moindre mesure, dans la Chimie,
• les acquisitions réalisées dans le gaz-électricité en Amérique du Sud,
• des achats d'intérêts minoritaires dans des filiales Aval,
• et une augmentation des prêts long terme.

Le flux de trésorerie d'exploitation s'élève à 12 303 millions d'euros, en baisse de 8 % par rapport à celui de 2000.

Les désinvestissements en 2001, évalués au prix de cession, représentent 7 004 millions d'euros. Outre des remboursements de prêts long terme, ils comprennent principalement les cessions suivantes :

• des titres Sanofi-Synthélabo,
• l'essentiel de la participation dans COGEMA,
• les titres Ultramar Diamond Shamrock,
• les actifs Aval en France suite aux engagements pris auprès de la Commission européenne,
• des actifs non stratégiques dans les secteurs Amont et Chimie.

Le cash flow net du Groupe (5) s'établit à 8 741 millions d'euros contre 8 291 millions d'euros en 2000.

(1) Dommages aux tiers au-delà des plafonds des assurances, dans la mesure où la responsabilité de Grande Paroisse serait engagée et porterait sur la totalité des dommages.
(2) Y compris 2,76 millions d'actions affectées au plan d'options d'achat.
(3) ROCE = résultat opérationnel net hors éléments non récurrents / capitaux employés de début de période ; hors amortissement des goodwills Chimie.
(4) ROE = (résultat net part du Groupe hors éléments non récurrents + intérêts minoritaires + rémunération des actions privilégiées) / fonds propres moyens après répartition.

(5) Cash flow net = flux de trésorerie d'exploitation + désinvestissements au prix de cession - investissements.

Environnement pétrolier      
  2001 2000 Variation en %
€/$ 0,90 0,92 + 2 % (1)
Brent ($/b) 24,4 28,5 – 14 %
Marge de raffinage TRCV ($/t) 15,4 23,8 – 35 %
(1) Variation du dollar par rapport à l’euro.      

Nombre d’actions      
(en millions) 2001 2000 Variation en %
Nombre moyen pondéré dilué d’actions 693,2 707,1 – 2 %
Nombre dilué d’actions fin de période 673,0 708,9 – 5 %

Comptes consolidés TotalFinaElf      
(en millions d’euros) 2001 2000 Variation en %
Chiffre d’affaires 105 318 114 557 – 8 %
Résultat opérationnel des secteurs hors éléments non récurrents 13 121 14 884 – 12 %
Résultat opérationnel net des secteurs hors éléments
non récurrents
7 564 8 035 – 6 %
Résultat net part du Groupe hors éléments non récurrents 7 518 7 637 – 2 %
Résultat net part du Groupe 7 658 6 904 + 11 %
Bénéfice net par action (euros) hors éléments non récurrents 10,85 10,80
Dividende (euros/action) 3,80 (1) 3,30 + 15 %
Investissements (2) 10 566 8 339 + 27 %
Désinvestissements (3) au prix de cession 7 004 3 241 + 116 %
Flux de trésorerie d’exploitation 12 303 13 389 – 8 %
(1) Sous réserve de l’approbation par l’Assemblée Générale du 7 mai 2002.
(2) Y compris augmentation de prêts long terme.      
(3) Y compris remboursement de prêts long terme.      

Éléments non récurrents    
(en millions d’euros) 2001 2000
Éléments non récurrents du résultat opérationnel des secteurs    
Charges de restructuration et plans de préretraite interne – 24 – 64
FAS 121 – 50 – 269
Autres éléments – 18 – 49
Total – 92 – 382

Éléments non récurrents du résultat net (part du Groupe)
   
Plus-values de cession + 1 400 + 358
Impact Usine AZF – Toulouse – 600
Charges de restructuration et plans de préretraite interne – 226 – 469
FAS 121 – 224 – 459
Autres éléments – 210 – 163
Total + 140 – 733


Amont

Le résultat opérationnel hors éléments non récurrents de l'Amont s'établit à 9 022 millions d'euros en 2001, en baisse de 11 % par rapport à 2000. La croissance des productions et les programmes de synergies/productivité ont permis d'atténuer l'impact global négatif de l'environnement.

Le résultat opérationnel net hors éléments non récurrents de l'Amont est en baisse de 4 % en 2001 à 4 652 millions d'euros contre 4 841 millions d'euros en 2000. Cette moindre baisse du résultat opérationnel net s'explique principalement par une augmentation de la quote-part des résultats des sociétés mises en équivalence.

La rentabilité des capitaux employés de l'Amont a été maintenue à un niveau élevé en 2001, soit 27 % contre 29 % en 2000.

La production du secteur Amont s'élève à 2 197 milliers de barils équivalent pétrole par jour (kbep/j) en 2001 contre 2 124 kbep/j en 2000, soit une croissance apparente de 3,4 %. La production d'hydrocarbures n'a pas bénéficié d'acquisition en 2001. Hors impact des cessions, la production du secteur Amont est en progression de 5,3 %.

La production d'hydrocarbures liquides est en hausse de 1,5 % en 2001 à 1 454 kb/j contre 1 433 kb/j en 2000. La production de gaz a augmenté de 8,1 % à 4 061 millions de pieds cubes par jour (Mpc/j) contre 3 758 Mpc/j.

La hausse de la production d'hydrocarbures en 2001 résulte principalement du démarrage d'Elgin/Franklin en mer du Nord britannique, de Sincor (phase huile lourde) au Venezuela et de l'augmentation des productions en Norvège, au Myanmar et au Nigeria.

Les efforts d'exploration/appréciation ont permis de poursuivre la croissance des réserves prouvées d'hydrocarbures du Groupe. Elles s'élèvent à 10 978 millions de bep, contre 10 762 millions de bep en 2000, soit une hausse de 2 %. Au rythme actuel de production, elles représentent plus de 13 ans de durée de vie. Le taux de renouvellement des réserves pour les filiales consolidées ressort à 184 % sur la période 1999-2001.

Le coût de renouvellement des réserves consolidées s'établit à 3,4 $/bep sur la période 1999-2001.

Le coût de découverte des réserves consolidées (moyenne 1999-2001) a continué à baisser pour s'établir à 0,6 $/bep, ce qui se compare favorablement avec celui des autres majors pétroliers.

Les principaux faits marquants de l'année 2001 ont été le démarrage d'Elgin/Franklin, la mise en production du champ de Girassol en Angola au mois de décembre et la fin de la construction de l'"upgrader" du projet Sincor au Venezuela qui est entré en service au début de l'année 2002.

Chiffres clés Amont 2001 2000 Variation en %
Production d’hydrocarbures (kbep/j) 2 197 2 124 + 3 %
• Liquides (kb/j) 1 454 1 433 + 1 %
• Gaz (Mpc/j) 4 061 3 758 + 8 %
Réserves d’hydrocarbures (Mbep) 10 978 10 762 + 2 %
• Liquides (Mb) 6 961 6 960
• Gaz (Gpc) 21 929 20 705 + 6 %
Résultat opérationnel hors éléments non récurrents (M€) 9 022 10 113 – 11 %
Résultat opérationnel net hors éléments non récurrents (M€) 4 652 4 841 – 4 %
Investissements (M€) 7 496 5 639 + 33 %
Désinvestissements au prix de cession (M€) 1 116 820 + 36 %
Flux de trésorerie d’exploitation (M€) 8 085 8 059



Aval

Le résultat opérationnel hors éléments non récurrents 2001 du secteur Aval est en baisse de 4 % à 3 004 millions d'euros contre 3 144 millions d'euros en 2000.

La bonne performance de l'Aval, dans un environnement en repli, est due à la réalisation des programmes de synergies/productivité qui ont eu un impact positif d'environ 0,7 milliard d'euros sur le résultat opérationnel. Ces gains ont permis de compenser pour l'essentiel l'impact négatif des effets de l'environnement.

Le résultat opérationnel net hors éléments non récurrents de l'Aval en 2001 est en hausse de 3 % à 2 309 millions d'euros contre 2 232 millions d'euros.

Malgré le repli de l'environnement en 2001, la rentabilité des capitaux employés de l'Aval a progressé de 19 % en 2000 à 22 % en 2001.

Les volumes raffinés sont en hausse en 2001 à 2 465 milliers de barils par jour (kb/j) contre 2 411 kb/j. Le taux d'utilisation des raffineries s'établit à 96 % contre 94 % en 2000. Les ventes de produits raffinés sont en légère hausse à 3 724 kb/j contre 3 695 kb/j en 2000.

Chiffres clés Aval 2001 2000 Variation en %
Volumes raffinés (1) (kb/j) 2 465 2 411 + 2 %
Ventes de produits raffinés (2) (kb/j) 3 724 3 695 +1 %
Résultat opérationnel hors éléments non récurrents (M€) 3 004 3 144 – 4 %
Résultat opérationnel net hors éléments non récurrents (M€) 2 309 2 232 + 3 %
Investissements (M€) 1 180 1 163 + 1 %
Désinvestissements au prix de cession (M€) 1 079 685 + 58 %
Flux de trésorerie d’exploitation (M€) 4 374 3 145 + 39 %
(1) Y compris quote-part de Cepsa.
(2) Y compris ventes trading et quote-part des ventes de Cepsa.


Chimie

Le chiffre d'affaires hors Groupe du secteur Chimie est en baisse de 6 % en 2001 par rapport à celui de l'année 2000 et s'établit à 19 560 millions d'euros.

Le résultat opérationnel hors éléments non récurrents de 2001 est en baisse de 33 % à 1 095 millions d'euros contre 1 627 millions d'euros en 2000.

La baisse du résultat opérationnel du secteur Pétrochimie et Grands Polymères s'explique essentiellement par la réduction des marges. Hors effet des cessions, les Intermédiaires et Polymères de performance ont maintenu leur résultat opérationnel à un niveau constant. Le chiffre d'affaires des Spécialités est en hausse en 2001 compte tenu des acquisitions réalisées en 2000. Ce secteur a cependant souffert d'une conjoncture économique particulièrement défavorable aux États-Unis et dans l'activité de l'électronique.

L'environnement Chimie a eu un impact négatif sur le résultat opérationnel de l'année 2001 de l'ordre de 0,6 milliard d'euros.

Le résultat opérationnel net hors éléments non récurrents ressort à 603 millions d'euros contre 962 millions d'euros en 2000, soit une baisse de 37 %.

La rentabilité des capitaux employés de la Chimie est de 7 % (1) en 2001, en baisse par rapport à 2000.

(1) Hors impact de l'amortissement des goodwills de 145 millions d'euros.

Chiffres clés Chimie (M€) 2001 2000 Variation en %
Chiffre d’affaires 19 560 20 843 – 6 %
Résultat opérationnel hors éléments non récurrents 1 095 1 627 – 33 %
Résultat opérationnel net hors éléments non récurrents 603 962 – 37 %
Investissements 1 611 1 353 + 19 %
Désinvestissements au prix de cession 541 120 + 351 %
Flux de trésorerie d’exploitation 1 261 1 768 – 29 %



Comptes de TOTAL FINA ELF S.A. et proposition de dividende

Le bénéfice de Total Fina Elf S.A. Société mère s'établit à 3 829 millions d'euros en 2001 contre 3 012 millions d'euros en 2000. Le Conseil d'administration de TotalFinaElf, après avoir arrêté les comptes, a décidé de proposer à l'Assemblée Générale des actionnaires du 7 mai 2002 la distribution d'un dividende de 3,80 euros par action,
en progression de 15 % par rapport au dividende de l'année précédente, auquel s'ajoutera l'avoir fiscal selon les conditions en vigueur. Le dividende sera mis en paiement en numéraire le 17 mai 2002.

Perspectives

Pour 2002, TotalFinaElf maintient un programme d'investissement élevé au niveau de 9,7 milliards d'euros, avec une forte priorité donnée à la croissance du secteur Amont. Il se répartit à raison de 73 % dans l'Amont, 14 % dans l'Aval et 13 % dans la Chimie.

La poursuite du programme de désinvestissement en 2002, pour un montant d'environ 2 milliards d'euros, devrait permettre au Groupe de continuer son programme de rachat d'actions. Au cours des deux premiers mois de l'année 2002, le Groupe a racheté 2,6 millions de ses propres actions pour 0,4 milliard d'euros.

Les secteurs d'activité ont de forts atouts pour continuer à améliorer leurs performances. La production d'hydrocarbures du secteur Amont devrait croître au rythme élevé de 6 % par an en moyenne d'ici 2007, soit 10 % entre 2001 et 2002 et 5 % par an après. Dans l'Aval, des plans d'actions ambitieux seront poursuivis et devraient permettre en particulier d'abaisser le point mort des raffineries (1) à 5 $/t à l'horizon 2005. Enfin, la Chimie devrait bénéficier de l'impact d'une hausse des capacités et d'une discipline de gestion renforcée.

L'objectif d'amélioration du résultat opérationnel sur la période 1999-2003 a été revu en hausse de 4,4 milliards d'euros par an à 4,8 milliards d'euros par an à partir de 2003 dans un environnement constant. Les raisons de cette révision viennent principalement du plus fort impact de la croissance des productions d'hydrocarbures.

L'objectif de rentabilité des capitaux employés de l'ensemble des secteurs d'activité pour 2003 est confirmé à 16 % dans l'environnement de référence (2). Il se répartit de la façon suivante : 17,5 % pour l'Amont, 15 % pour l'Aval et 12 % pour la Chimie.

Des objectifs de rentabilité ont été fixés pour l'année 2005 dans ce même environnement de référence (2) : 16,5 % pour l'ensemble des secteurs, 17,5 % pour l'Amont, 16 % pour l'Aval et 14 % pour la Chimie.

Au cours des premiers mois de l'année 2002, l'environnement est assez contrasté. La marge de raffinage est en très fort recul, les marges pétrochimiques sont très basses, mais les prix du brut et le dollar demeurent à des niveaux soutenus, comparables à ceux du quatrième trimestre 2001.

Le bon positionnement stratégique des secteurs d'activité et le maintien de stricts critères d'allocation des ressources devraient permettre au Groupe de continuer à délivrer une croissance à forte rentabilité.

(1) Marge sur les plates-formes de raffinage (grands produits et produits spéciaux).
(2) €/$ = 1 ; Brent = 17 $/b ; TRCV = 12 $/t ; milieu de cycle pour la Chimie hors amortissement des goodwills de la Chimie pour le calcul du ROCE.

 
 
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