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Une des premières actions
de TotalFinaElf a été de définir et mettre
en uvre des principes d'action et de comportement homogènes
dans l'ensemble des activités
du nouveau Groupe : élaboration du Code de conduite, création
du Comité d'éthique, définition d'une politique
de Développement durable qui traduisent la responsabilité
sociale de l'entreprise.
Notre mission d'entreprise
Groupe pétrolier international
d'origine française, nous avons l'ambition de répondre
aux besoins des hommes en énergie par une offre toujours
plus large. Nous accomplissons cette mission dans le respect des
valeurs d'engagement, de professionnalisme, de service et de loyauté
auxquelles nous sommes attachés. Trouver, fabriquer et distribuer
des produits fiables et de qualité est l'objectif que nous
poursuivons en ayant recours aux technologies de pointe et à
l'innovation. Nous exerçons nos métiers de pétrolier
et de chimiste dans une démarche permanente de transparence,
de dialogue, de partenariat et de solidarité pour répondre
aux attentes de la société et faire face aux enjeux
majeurs que sont la sécurité des personnes et des
biens, la préservation des ressources naturelles et la protection
de l'environnement.
Veiller à l'application des principes
d'action et de comportement
Le Comité d'éthique,
en place depuis mars 2001, a mené plusieurs types d'actions
:
Information et formation
interne
Les valeurs et principes de TotalFinaElf ainsi que les dispositions
du Code de conduite ont été présentés
à la majeure partie du personnel du Groupe : une cinquantaine
de présentations spécifiques ont été
faites par les membres du Comité d'éthique à
environ 2 000 personnes, généralement en position
hiérarchique, à l'occasion de séminaires ou
dans leurs filiales respectives. Ces présentations ont ensuite
été relayées par les lignes hiérarchiques
dans les diverses unités. Par ailleurs, un stage de sensibilisation
aux questions d'éthique d'entreprise a été
conçu et mis en place.
Saisine du Comité
d'éthique
Les problèmes d'ordre éthique sont naturellement traités
par le management, mais la possibilité, pour tout salarié
du Groupe, d'un recours direct au Comité d'éthique
est prévue par le Code de conduite. Dans ce cadre, 25 dossiers
relatifs à des questions éthiques ont été
soumis par écrit au Comité. Ces cas ont été
examinés dans le respect du principe de confidentialité
et ont fait l'objet de recommandations. Par ailleurs, les membres
du Comité ont eu à se prononcer sur divers cas soumis
oralement.
Recommandations
Le Comité a présenté au Président du
Groupe et au Comité Exécutif plusieurs recommandations
sur des questions importantes et souvent posées.
Mesure de la performance
éthique
Une démarche novatrice de mise en place d'outils de mesure
de la performance éthique est en cours. Elle devrait être
opérationnelle avant la fin de l'année 2002.
Information externe et contribution
au dialogue public
Le Comité a répondu à un certain nombre d'interrogations
sur l'éthique du Groupe, émanant soit d'organismes
officiels, le Parlement européen par exemple, soit d'organisations
non gouvernementales. Il a par ailleurs établi un dialogue
constructif avec les agences de notation éthique.
Les représentants du Groupe ont participé activement
à la réflexion d'un certain nombre d'organismes, français
et internationaux, sur l'aspect éthique de l'action des entreprises.
Dans cette perspective, TotalFinaElf vient d'adhérer à
l'initiative du Secrétaire général de l'ONU,
le Global Compact
(Pacte Mondial), qui vise à favoriser l'émergence
de principes et de valeurs partagées, et à donner
un nouveau visage à la mondialisation. Les sociétés
membres du Global Compact
adhèrent, soutiennent, et mettent en uvre dans leur
activités neuf principes d'action et de comportement en matière
de droits de l'homme, de normes internationales du travail et de
protection de l'environnement. Aujourd'hui, une centaine d'entreprises
ont rejoint le Global Compact.
La recherche de l'excellence
Une gestion à l'échelle
mondiale
TotalFinaElf est l'un des groupes industriels le plus largement
présents à l'échelle de la planète.
La gestion de ses effectifs prend en compte autant les contraintes
locales que les spécificités des métiers. C'est
pourquoi l'organisation mise en place dans le cadre de la fusion
est largement décentralisée, avec la création
de directions des ressources humaines dans chaque branche et une
réelle délégation des responsabilités
au terrain. Le Groupe a gardé le souci d'une gestion cohérente
de ses ressources humaines en constituant une direction centrale
qui en définit les orientations majeures dans chacun des
domaines clés : recrutement, relations du travail, formation,
rémunérations. L'ensemble des postes d'encadrement
à l'échelle mondiale, soit 25 000, ont été
évalués au travers d'un système international
de cotation utilisé et reconnu par d'autres groupes d'importance
comparable.
Une mobilité
facilitée
TotalFinaElf considère que la mobilité est bénéfique
à la fois aux salariés, qui y trouvent la possibilité
de varier leurs expériences professionnelles, ainsi qu'aux
activités du Groupe, dont l'organisation à tous les
niveaux se trouve régulièrement renouvelée.
En 2001, le Groupe a adopté un nouveau statut de l'expatriation,
qui s'applique à tous les expatriés, quels que soient
les pays de départ, de séjour ou d'arrivée.
Le Groupe a également mis à la disposition des salariés
un intranet dédié à la mobilité. Enfin,
il élabore dans chacune de ses branches des plans de mouvements
sur la base d'études-emplois régulièrement
remises à jour.
Motiver les salariés
La diversité des métiers et des implantations, les
nombreuses opportunités d'évolution dans leurs carrières
que celles-ci offrent aux collaborateurs, la politique de maintien
des compétences et d'accès aux connaissances utiles
sont, pour les salariés, autant de motifs d'encouragement
que de facteurs de développement du sentiment d'appartenance.
TotalFinaElf entend aussi les motiver par une politique de rémunération
individualisée, qui prend en compte leur performance individuelle
dans le cadre plus large de la performance globale du Groupe et
de leur entité. à ce titre, le Groupe a mis en place
des systèmes d'incitations financières adaptés
aux législations et aux contextes nationaux pour récompenser
les performances commerciales, techniques (y compris les performances
sécurité-environnement) ou financières, tout
en restant attractif par rapport aux divers marchés de l'emploi.
Afin de continuer à favoriser l'accès des salariés
au capital du Groupe, le Conseil d'administration du 20 novembre
2001 a décidé de procéder à une augmentation
de capital réservée aux salariés de TotalFinaElf
participant aux plans d'épargne du Groupe. Cette opération,
la première du genre depuis la création du nouveau
Groupe, s'est ouverte du 17 décembre 2001 au 15 février
2002, à un prix de souscription de 122,70 euros, et a été
couronnée de succès : plus de 50 000 souscripteurs
dans 85 pays ont participé à cette opération
conduisant à la création de 2 785 214 actions. Dans
le même esprit, le Groupe a sensiblement accru le nombre de
bénéficiaires d'options de souscription et d'achat
d'actions. Le nombre de collaborateurs attributaires, récompensés
pour la part qu'ils prennent directement dans sa performance, dépassait
3 000 à la fin de 2001.
Renouveler les effectifs
En France, dans la branche Pétrole, un plan de préretraite
choisie et un plan de départ volontaire ont été
proposés aux salariés répondant à certains
critères. 1 625 collaborateurs ont adhéré au
plan de préretraite, dont 525 ont quitté l'entreprise
au cours de 2001. Dans la Chimie, un centre de recherches a été
supprimé et un plan de préretraite a été
proposé aux salariés des sièges de Paris et
de Philadelphie, ce qui correspond à la suppression de 600
postes. Dans le même temps, TotalFinaElf a continué
à recruter de nouveaux collaborateurs en ayant une politique
active de contacts avec les milieux universitaires et les écoles.
Un site spécifique sur Internet a été mis en
place, dans le but de faciliter le dialogue avec les candidats potentiels
et d'élargir le vivier du recrutement. Ce site a reçu
en 2001 plusieurs dizaines de milliers de candidatures.
Sécurité industrielle : des
objectifs de progrès et une nouvelle organisation pour atteindre
les meilleurs standards de la profession
En 2001, l'explosion survenue à l'usine
AZF Grande Paroisse de Toulouse et le grave accident qu'a connu
l'usine américaine d'Atofina Chemicals de Riverview (Michigan,
États-Unis) sont venus tragiquement rappeler que les métiers
du pétrole et de la chimie sont dangereux.
Notre industrie vit depuis son origine avec le
risque et développe de façon permanente des techniques
pour le maîtriser. Au-delà des événements
tragiques de 2001, une nécessaire réflexion s'est
ouverte sur le rôle, les valeurs et les métiers de
l'entreprise, ainsi qu'en matière d'organisation. TotalFinaElf
s'est doté d'une nouvelle organisation pour franchir une
nouvelle étape en matière de sécurité
visant à situer le Groupe au niveau des meilleurs standards
de la profession, dans l'ensemble de ses secteurs d'activité.
Plus de 1 500 collaborateurs travaillent dans
le Groupe à temps plein sur des questions liées à
l'environnement et à la sécurité. Plus d'un
milliard d'euros y sont consacrés annuellement. La Charte
"Sécurité Environnement Qualité"
définit les principes de base sur lesquels TotalFinaElf s'appuie
pour la conduite de ses opérations. Elle est complétée
par un guide explicatif et par des directives spécifiques
des activités des branches opérationnelles. Leurs
dispositions doivent être respectées par chaque collaborateur
et par les sous-traitants du Groupe.
Une formation spécifique à
la sécurité et au respect de l'environnement
Formation et connaissance des risques jouent un rôle clé
dans la sécurité sur le lieu de travail. TotalFinaElf
a en particulier pour politique d'intégrer l'encadrement
et les équipes de terrain des entreprises contractantes dans
ses différents programmes de sensibilisation et de formation
à la sécurité. Tous les stages généraux
du Groupe comportent des interventions sur la sécurité
et l'environnement. Deux stages spécifiques, SEV1 et SEV2,
sont destinés, l'un à fournir aux futurs dirigeants
du Groupe les données de base de sécurité et
d'environnement, l'autre, à la formation des futurs responsables
sécurité - environnement du Groupe.
Des actions et des objectifs
Sécurité maritime
À la suite du naufrage de l'Erika en 1999, TotalFinaElf a
durci les critères de sélection des navires affrétés.
Ainsi, le Groupe est-il devenu la première compagnie pétrolière
à imposer une limite d'âge de 20 ans pour les navires
de plus de 80 000 tonnes et de 25 ans pour les autres. TotalFinaElf
milite pour un renforcement du contrôle et de la responsabilité
des sociétés de classification, la création
d'un organisme de contrôle européen, l'amélioration
des procédures d'indemnisation tout en augmentant la responsabilité
de tous les acteurs.
Traitement des
déchets issus du naufrage de l'Erika
Près de 220 000 tonnes de déchets collectés
au cours du nettoyage des côtes ont été regroupées
dans 4 grands centres de stockage. Les installations de traitement
implantées sur le site de Bossène, près de
la raffinerie de Donges, ont été opérationnelles
en avril 2001. Actuellement, plus de 18 000 tonnes de déchets
ont été traitées, et la fin est prévue
pour le dernier trimestre 2003.
Management de la
sécurité et certification
Les systèmes de management de la sécurité,
comme l'ISRS (International Safety Rating System), sont en cours
d'extension à l'ensemble de nos sites. Certains d'entre eux,
mis en uvre à la raffinerie de Port Arthur (Texas),
ou à l'usine de polypropylène de La Porte (Texas)
ont déjà obtenu des performances remarquables et frôlent
la note maximale sur l'échelle d'évaluation de l'ISRS
qui va de 0 à 10. Notre objectif est que tous nos sites se
situent au moins au niveau 7. De la même façon, nous
généralisons la norme ISO 14001 pour la gestion environnementale
de nos établissements. 94 sites ont été certifiés
en 2001, ce qui représente la très grande majorité
(75 %) des plus exposés, auxquels, bien évidemment,
la priorité a été donnée. Certains d'entre
eux, comme notre terminal gazier de Saint-Fergus (écosse),
possèdent la double accréditation ISO 14001 et EMAS.
Une prise en compte élargie
des risques
La prise en compte des risques ne s'applique plus uniquement aux
aspects de sécurité et d'environnement, mais s'élargit
désormais à d'autres situations de crises potentielles
telles les crises informatiques. Un Comité stratégique
de prévention et de gestion des crises a été
créé pour faire face à toute éventualité.
De même, dans le domaine de la lutte contre les pollutions
accidentelles marines, un Comité opérationnel, le
Cogédac, a été mis en place. Il rassemble toutes
les entités du Groupe concernées.
Contribuer au développement durable par des actions concrètes
dans le cur du métier
Le développement durable vise à
intégrer dans la croissance économique les questions
liées à l'environnement et à la société.
Il s'agit de trouver un juste équilibre entre les besoins
de l'humanité et les ressources de la planète, et
donc d'arbitrer entre les coûts et les bénéfices
à court terme et à long terme. Dans le cadre de sa
politique de développement durable, TotalFinaElf a identifié
cinq domaines où ses compétences et son expérience
lui permettent d'apporter des réponses concrètes aux
attentes des parties prenantes.
Valoriser les ressources
d'hydrocarbures
Le pétrole et le gaz demeureront encore pendant de nombreuses
années des sources dénergie essentielles pour
accompagner le développement économique. Dans cette
perspective, en 2001, le Groupe a mis en production des réserves
nécessitant un savoir-faire à la pointe de la technologie
:
en mer du Nord, Elgin/Franklin ouvre laccès
aux bassins sédimentaires profonds, à très
haute pression et température ;
au Venezuela, Sincor confirme la faisabilité de projets
de valorisation des bruts lourds, dont les réserves sont
très supérieures à celles des huiles conventionnelles
;
en Angola, la mise en production de Girassol, par 1 350 m
de profondeur deau et à 150 km au large des côtes,
est le plus important développement par grande profondeur
deau dans le monde.
Développer
des énergies nouvelles
En 2001, le Groupe a :
- augmenté de 20 % les volumes de biodiesel commercialisés
en France, en l'incorporant au gazole moteur ;
- déposé des demandes de permis pour des fermes éoliennes,
en France sur son site industriel de Dunkerque, et en Belgique,
en mer au large de Zeebrugge ;
- fondé une entreprise de fabrication de cellules et panneaux
photovoltaïques, Photovoltech, en association avec des partenaires
belges ;
- mis en place des programmes de développement et d'essai
pour utiliser des polymères à haute performance dans
la fabrication des piles à combustible et maîtriser
la production décentralisée d'hydrogène, en
relation avec les performances techniques et économiques
des piles.
Améliorer les
produits et leur utilisation
Lorsqu'il développe de nouveaux produits, le Groupe prend
en compte leur cycle de vie, de la fabrication à l'usage
fait par les clients, pour effectuer des choix stratégiques,
techniques et commerciaux. Cette approche est particulièrement
développée pour les matériaux de la chimie
utilisés par exemple dans l'habitat ou l'automobile, les
bitumes et lubrifiants, les carburants et les combustibles. La conception
et la mise en uvre des procédés de fabrication
intègrent la gestion de l'énergie et des matières
premières, ainsi que le recyclage des matériaux usagés.
Intégrer les
activités dans la vie locale
En France, dans les régions qui accueillent ses activités,
le Groupe a mis en uvre depuis plusieurs années des
formes de solidarité économique et d'engagement auprès
des communautés, qui visent spécifiquement les petites
et moyennes entreprises. Il s'agit d'un dispositif qui s'exprime
selon quatre formules : partage des connaissances et technologies
dont le Groupe dispose ; accompagnement du développement
à l'international dans les pays où le Groupe est actif
; accompagnement de la réindustrialisation et du redéploiement
; aide financière à la reprise ou à la création
d'activités. Après deux ans et demi de mise en uvre,
cette démarche a permis la création ou le maintien
de 950 emplois.
À l'international, TotalFinaElf, a choisi
de nombreux programmes de développement participatifs dans
les domaines de l'aide économique, de la santé et
de l'éducation. Dans cet esprit, par exemple, il s'intéresse
au développement durable des deltas des grands fleuves, qui
sont souvent des zones de prospection pétrolière,
leurs alluvions ayant été à l'origine de gisements
d'hydrocarbures. Il s'agit de zones sensibles, propices au développement
des espèces animales et végétales. Leur accès
est difficile, ce qui a retardé leur développement
économique. TotalFinaElf détient des permis pétroliers
dans les deltas du Niger (Nigeria) et de la Mahakam (Indonésie).
Il a contribué à ouvrir l'accès à ces
zones et à favoriser le développement d'activités
non pétrolières. Il y met en uvre d'importants
programmes socio-économiques d'accompagnement du développement
local en recherchant un équilibre entre l'activité
pétrolière et les activités induites (élevage,
fermes marines) d'une part, et les ressources naturelles (eau, forêts,
espèces animales et végétales) d'autre part.
Ces programmes comportent d'importants volets sociaux : hygiène,
santé, éducation.
Réduire l'empreinte
de nos activités sur l'environnement
La culture environnementale des différentes composantes du
Groupe est ancienne. Elle lui permet aujourd'hui de répondre
aux attentes du public et de poursuivre ses activités avec
l'impact le plus faible possible sur l'environnement.
Le management environnemental et la technologie permettent de mieux
maîtriser les impacts des activités du Groupe sur l'eau
douce, la mer, les sols et d'intégrer la protection de l'environnement
et de la santé dans le cycle de vie de ses produits.
Maîtriser
l'effet de serre
Le Groupe a la volonté de contribuer à la maîtrise
globale des émissions de gaz à effet de serre tant
par ses actions internes de réduction des émissions
unitaires dans ses opérations que par l'offre de produits
plus performants à cet égard. Entre 1990 et 2000,
TotalFinaElf a déjà réduit ses émissions
de 10 %. C'est donc près de 7 millions de tonnes de gaz à
effet de serre qui, chaque année, ne seront plus rejetées
dans l'atmosphère. Ce résultat a été
atteint malgré l'augmentation de ses productions. Dans l'esprit
de Kyoto sur le changement climatique, le Groupe poursuivra de nouveaux
efforts pour atteindre des objectifs volontaires de réduction
des émissions.
Gérer les
déchets industriels et réhabiliter les sites
La variété des déchets traités dans
les sites de TotalFinaElf est très importante et un grand
nombre de filières et de prestataires existent sur le marché.
La priorité est accordée au recyclage chaque fois
que cela est envisageable. Pour aider ses filiales dans leurs choix,
le Groupe a réalisé, pour ses sites de production
en France, la base de données Gedi (Gestion des déchets
industriels), véritable outil de gestion en temps réel.
Elle leur permet de consulter la nomenclature européenne,
de partager et comparer des choix de méthodes, de prestataires
et les coûts de traitement des déchets.
Le Groupe a entrepris un inventaire de ses
sites industriels afin d'évaluer la nature et l'ampleur des
travaux qu'il pourrait être amené à effectuer
en matière de réhabilitation. Parallèlement,
il mène en coopération avec des laboratoires de recherche
publique des études sur les méthodes de réhabilitation
des sols. Plusieurs voies nouvelles sont explorées, telles
que la phytoremédiation, l'atténuation naturelle et
les barrières réactives.
En mer, la fin de vie des champs pétroliers et le devenir
des installations déclassées sont des préoccupations
permanentes chez TotalFinaElf. Sa filiale norvégienne a en
particulier entrepris une vaste campagne de consultation des parties
concernées avant d'élaborer son plan d'abandon du
champ de Frigg.
Le rapport de Sécurité
Environnement 2001 est disponible sur demande à la Direction
de la communication et sur le site www.totalfinaelf.com.
(Plus
d'informations)
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